Le Big Tour au Cap d’Agde : priorité à la réindustrialisation du pays

Avant-dernière étape du Big Tour ce jeudi 27 août : le Cap d’Agde, un territoire à forte attractivité touristique qui fait la part belle à l’écologie et à l’innovation pour attirer jeunes et investisseurs.

Avec 15 millions de visiteurs chaque année, le Cap d’Agde est la première station balnéaire française par sa capacité d’accueil, mais aussi une ville riche de 2 600 ans d’histoire. Engagée principalement dans 4 domaines – tourisme, agro-alimentaire, énergie et silver économie –, elle se veut innovante notamment dans le domaine environnemental (réutilisation des eaux usées pour arroser le golfe, parkings recouverts d’ombrières photo-voltaïques, utilisation de la géothermie dans les constructions…). « L’écologie pragmatique et opérationnelle est au cœur de notre stratégie », affirme Jérôme Cavaillès, directeur de cabinet de Gilles d’Ettore, le maire d’Agde. « Il faut réindustrialiser le pays. Pour relancer l’économie, nous avons besoin que les jeunes aient envie de s’investir dans l’innovation et la création d’entreprise. Nous soutenons cette dynamique impulsée par Le Big Tour. Nous avons créé la marque ombrelle « Invest In Cap d’Agde » pour attirer les investisseurs. Notre mantra ? Good life, fast business ».

Les PME françaises répondent présentes 

La présence au sein du Big Tour du groupe Aertec, spécialisé dans l’équipement et la maintenance des cabines passagers avec une forte activité dans le domaine aéronautique, illustre l’implication et l’énergie entrepreneuriale des PMEGoodies, maquettes d’avion fabriquées en impression 3D sous forme de puzzles pour attirer les enfants… « L’idée est de donner envie aux jeunes d’entreprendre, apporter de la motivation et montrer qu’on peut toujours rebondir. Il n’y a pas que les start-ups dans la high tech ! Et l’entrepreneuriat, ce n’est pas un diplôme qu’on acquiert, c’est un diplôme qu’on se donne à soi-même », lance Philippe Billebault, président fondateur qui emploie 240 salariés. Au mois de mars, il a pris le parti de se lancer dans la fabrication de masques pour remédier à la baisse brutale de l’activité – une bulle qui a éclaté début juin avec l’importation des produits asiatiques. Mais « ce marché redémarre et nous redressons peu à peu la barre », précise-t-il. La société est en train de réembaucher une quinzaine de personnes après avoir en recruté une quarantaine en contractuel dont elle a dû se séparer fin juin. Parallèlement, le groupe a investi près de 400 000 euros dans de nouvelles machines avec l’aide de la région Occitanie. 

Le Big Tour est aussi l’occasion pour le club Narbonne Volley de rencontrer des partenaires et de montrer au public les compétences de ses joueurs, dont certains feront découvrir aujourd’hui les gestes techniques du volley. « C’est un sport très pratiqué mais quand il est joué par des professionnels, c’est différent », affirmeJérémie Ribourel, son Président. Créé en 1963, ce club devenu professionnel en 2004 a déménagé en janvier dernier dans une aréna de 3 500 places. « Nous sommes entrés dans l’ère du sport business et du sport spectacle. Du jour au lendemain, nous avons réuni en moyenne plus de 1 900 personnes sur nos événements. Notre concept plaît beaucoup », s’enthousiasme-t-il. 

Article pour La Tribune / Bpifrance

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