Marion Dubois (Madame Piment) : « J’avais besoin de trouver du sens et de vivre mon rêve »

Passionnée par l’humain et baignée depuis de longues années dans l’univers de l’événementiel, Marion Dubois a créé Madame Piment début 2017. Son objectif ? Favoriser l’évasion et la création de lien à travers le jeu et l’imagination.

Bpifrance : Parlez-nous de votre parcours et du lancement de Madame Piment

Marion Dubois. Ma raison de vivre est de créer du lien à travers l’animation et le jeu. Comme j’ai souvent dû déménager, je devais sans cesse m’adapter et m’intégrer au sein de groupes. À 16 ans, j’ai découvert le secteur événementiel et le team building et rêvais déjà de créer mon agence d’événementiel. Après un master événementiel en école de commerce, j’ai travaillé en agence avant de monter mon entreprise. L’idée avec Madame Piment, c’est de créer des liens et d’ajouter du peps dans la vie des gens – ce côté pétillant qui reflète ma personnalité. J’ai suivi une formation dédiée à l’entrepreneuriat à la CCI et fait une étude de marché. Puis j’ai démarré mon activité en écoutant continuellement les besoins réels des entreprises pour évoluer.

Comment avez-vous adapté votre offre suite au premier confinement ?

MD. Étant une personne créative, le confinement m’a beaucoup boostée. Je me suis demandé ce que je pouvais mettre en place et me suis recentrée sur ma raison d’être. Pour remplacer le team building présentiel par un team building en ligne, j’ai créé avec un autre indépendant un escape game digital, qui a été l’un des premiers contenus événementiels digitaux sur le marché, avec un site vitrine dédié (https://escapegamedigital.com). Mais aussi des outils peu onéreux pour les entreprises, comme des animations courtes pour garder le lien entre salariés, des jeux d’ambiance ou des challenges qui font appel à la créativité et à l’esprit collaboratif des joueurs. Les clients ont été ravis de proposer un moment d’évasion, de rencontre et de partage à leurs collaborateurs en ces temps difficiles. Ils ont salué ma capacité d’adaptation et admiré mon dynamisme, ce qui contribue à nourrir l’image de créativité et d’innovation de Madame Piment.

Comment parvenez-vous à exister sur un marché très concurrentiel ?

MD. Nous avons bénéficié d’une belle visibilité en multipliant les revendeurs et en ayant recours aux influenceurs. Ce qui nous démarque est le relationnel client et le « fun » qu’on apporte. Testés et certifiés par des experts, nos produits sortent du lot, en particulier nos nos escape games digitaux. Face à une concurrence accrue, nous concevons pour ce 2ème confinement un escape game adaptable: un univers classique à un tarif compétitif  avec option de personnalisation (photos, anecdotes et produits habillés aux couleurs de l’entreprise)pour une expérience unique . A venir, la mise en place de nouveaux partenariats, l’agrandissement de l’équipe puis pour préparer le retour du présentiel la création d’offres axées sur la nature, l’authenticité et le sensoriel.

Pour suivre Madame Piment, rdv sur son site : www.madamepiment.fr/pimentreprise et réseaux sociaux @Madame Piment Un projet ? Contactez-la marion@madamepiment.fr

Article pour La Tribune / Bpifrance

Success story de Valentin Bageot, responsable de magasin créateur

Responsable de magasin créateur, diplômé du BLC, ISO Bordeaux

« Grâce au BLC, j’ai eu l’opportunité exceptionnelle de co-dessiner une monture qui a intégré la collection Naoned »

Ce jeune homme au tempérament passionné a bien été inspiré de s’orienter vers l’optique à l’ISO. Une filière dans laquelle il s’épanouit désormais en tant que responsable d’un magasin créateur de la marque Naoned, une collection 100% française de lunettes créée par un opticien nantais. Titulaire du BLC et créateur dans l’âme, il aspire à lancer un jour sa marque de lunettes et à ouvrir sa propre boutique. 

« Avec le Bachelor de Lunetier Créateur, j’ai trouvé ma voie »

« Après un Bac STI spécialité Développement Durable, j’ai suivi le BTS Opticien Lunetier à l’ISO Nantes. J’ai découvert l’optique lors d’une journée d’observation dans le magasin à côté de mon club d’aviron que je pratiquais à haut niveau. Les dimensions créative et commerciale du métier d’opticien m’ont plu, ayant toujours été attiré par les activités manuelles et par la vente. La notoriété de l’ISO et l’ampleur de son réseau m’ont aidé à faire mon choix.

Passionné par la création lunetière, je me suis tout naturellement orienté vers le Bachelor de Lunetier Créateur à l’ISO Bordeaux. Cette formation est idéale pour les amoureux du design et de la dimension artistique de la lunette, et plus globalement pour tous ceux qui veulent travailler chez un opticien créateur.

« J’ai co-dessiné une monture pour Naoned avec le designer de la marque »

En Bachelor de Lunetier Créateur, la lunette est au cœur des apprentissages : les matériaux, la provenance des produits, la conception d’une monture de A à Z dont leur fabrication, mais aussi le parcours client, l’aménagement d’un magasin, etc. On apprend à dessiner des montures. C’est à ce moment-là que j’ai pris toute la mesure du côté artisanal du métier.

J’ai beaucoup aimé ce cursus qui m’a ouvert des portes grâce au réseau de l’ISO. J’ai décroché un stage de 8 semaines chez Naoned Eyewear durant lequel je contrôlais la qualité des lunettes et dessinais des montures. Cette expérience m’a surtout donné l’opportunité exceptionnelle de dessiner un modèle qui a intégré la collection de la marque, en collaboration avec Jean-Philippe Douis, le fondateur et le designer.

Un contact privilégié avec des professionnels de l’optique

Tout au long du BLC, nous sommes au contact de professionnels de l’optique : intervenants, membres de jurys d’examens, voyage d’études à la rencontre de fabricants – des contacts qui me seront très utiles pour lancer un jour ma propre marque. Cette proximité avec les professionnels de l’optique contribue énormément à notre réussite.

Avant l’ouverture des portes du Silmo auquel j’ai participé avec Naoned cette année, j’ai pu échanger avec les membres du jury. Ça a été pour moi très facile de les approcher, alors que ce sont les plus grands acteurs de l’optique en France et en Europe.

Suite à mon stage, j’ai été embauché par l’enseigne. Il y a 3 mois, j’ai participé à l’ouverture d’un magasin Naoned près de Nantes dont je suis le responsable. Je m’occupe de la gestion des stocks, des montages, du conseil et de la vente. L’environnement familial et accessible de ce magasin me correspond parfaitement.

Je commence également à dessiner des lunettes pour une collection qui sera distribuée exclusivement dans les deux magasins de la marque dans la région nantaise – un atelier de fabrication dédié à la marque ouvrira cet été à quelques mètres du magasin.

« Continuer à me former avant de lancer ma propre marque »

Je souhaite acquérir un maximum d’expérience dans ce magasin pour être au plus près des demandes du client et continuer à évoluer. Par la suite, j’aimerais ouvrir mon magasin et lancer ma propre marque.

J’ai été très content d’étudier à l’ISO. L’ambiance y est familiale et l’approche ludique avec beaucoup de rigueur.Un de mes meilleurs souvenirs a été le voyage d’études dans le Jura à la rencontre de professionnels de l’optique dont j’ai admiré le savoir-faire. Sans oublier l’incroyable soirée des 30 ans de l’ISO dont je me souviendrai toute ma vie.

Lire l’article sur le site de l’ISO

Adaptation pour le web du rapport annuel et du rapport RSE 2014 de Wordline

Adaptation pour le web du Rapport Annuel et du rapport Responsabilité Sociale des Entreprises 2014 de Worldline (filiale d’Atos), leader mondial des services transactionnels de paiement électronique, en versions française et anglaise.

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>> Rapport Annuel version française

>> Rapport Annuel version anglaise

 

 

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>> Rapport RSE version française

>> Rapport RSE version anglaise

Les nouveaux quartiers branchés de Paris

Par ici, ça bouge ! La capitale ne reste jamais bien longtemps en place. De nouveaux bars qui font jaser le tout-Paris, le relooking de gares en lieux hype et hop ! Certains quartiers deviennent un jour « the place to be ». Quel est le dernier rooftop à la mode ? Où traîner ses guêtres pour être à la pointe de la tendance ? On vous dit tout sur les nouveaux quartiers branchés.

Le quartier de la Goutte d’Or

En 2014, la Halle Pajol (26 esplanade Nathalie Sarraute), ancien hangar de la SNCF, rouvre ses portes. Elle abrite à la fois la plus grande auberge de jeunesse de la capitale, un jardin, des ateliers de coworking, la boulangerie Bob’s Bake Shop, un café et des petites boutiques tendance, tout cela dans un bâtiment à énergie positive. Aujourd’hui, le quartier de la Goutte d’or n’a plus rien à prouver de son ADN hipster.

Les adresses déjà cultes : à la Halle Pajol, il y a Les petites Gouttes (12 esplanade Nathalie Sarraute), un resto-bar-terrasse-boîte de nuit idéal pour bruncher. Succès oblige, l’endroit est souvent bondé. On vous aura prévenu(e) ! Dans un autre style, la récente Brasserie Barbès (2 boulevard Barbès) fait beaucoup parler d’elle. Un restaurant + un bar bobo + un rooftop + un dancing = un établissement chic et le symbole de la renaissance du quartier, encore très populaire.

Et comment ne pas parler de La RE-cyclerie, qui abritait autrefois l’ancienne gare d’Ornano ? À la fois ferme urbaine, bar (avec terrasse pour les beaux jours) et lieu de vie quotidienne, c’est LE rendez-vous culturel branché du 18ème. Preuve en est que les anciennes gares relookées ont la cote !

Clichy-Batignolles

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Attention travaux ! Le quartier Clichy-Batignolles se métamorphose : prolongement de la ligne T3 du tramway, chantier de la zone d’aménagement concerté (ZAC) Clichy-Batignolles avec le futur Palais de Justice, aménagements de logements pour 6 500 habitants… Bref, une petite ville est en train de naître !

Les coureurs et les familles se donnent rendez-vous quotidiennement dans le parc Martin Luther King, les freelances s’affairent dans les espaces de coworking (comme BeCoworking, rue de la Jonquière)… et bientôt la ligne 14 ! Cet écoquartier a décidément du potentiel.

Les adresses déjà cultes : Vous trouverez forcément votre bonheur rue des Dames, un micro-quartier bouillonnant de vie. Au Bistrot des Dames, une institution du quartier, les habitués profitent du jardin intérieur comme d’un vrai coin de campagne. On peut même venir en après-midi siroter un cocktail dans ce havre de paix à l’écart du tumulte parisien. Un petit coin de paradis très couru… mais chuuuut !

Pour se sustenter, on lève notre chapeau à Lucien La Chance, une cave à tapas à la française (8 rue des Dames). Et pour boire un verre, mention spéciale aux « Caves populaires », un bar très animé qui ne manquera pas de vous séduire (au numéro 22 de la même rue). A découvrir !

Sopi (South-Pigalle)

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Autrefois connu pour ses sex-shops et ses cabarets, le quartier sud de Pigalle, dit « So-Pi », est aujourd’hui un lieu propice aux afterworks et offre un concentré de nouveaux bars et clubs tendance. Nouvelles terrasses, nouvelles galeries, nouveaux spots pour vivre la nuit… En passant par le sud du Boulevard de Rochechouart, puis la rue des Martyrs jusqu’à la rue Frochot, vous découvrirez un Paris arty et festif à souhait. La renaissance du quartier !

Les adresses déjà cultes : Le Kremlin (6 rue André Antoine) est l’endroit rêver pour siroter un cocktail au nom imprononçable à base de vodka, dans un décor soviétique tout droit sorti de l’ex-URSS. Dans un style plus anglosaxon, découvrez vite le Pigalle Country Club (59 rue Jean-Baptise Pigalle), un ancien bar à filles transformé en un bar musical, en plus d’être un micro-label qui publie ses propres vinyles.

Pour les petites gourmandises, on file chez Rose Bakery (46 rue des Martyrs), une pâtisserie-salon de thé à l’anglaise où tout est fait maison et bio. On y court pour leur brunch, l’un des rares où l’on trouve des légumes bio. Et pour finir, un hôtel tendance vient d’ouvrir, entièrement inspiré du film « The Grand Budapest Hotel » de Wes Anderson, Le Grand Pigalle Hôtel (29 rue Victor-Massé).

Le Canal de l’Ourcq

Canal de l'Ourcq

Nouveau haut-lieu du street art, le canal de l’Ourcq est un musée à ciel ouvert. Jetez un œil aux œuvres de Jacques Villéglé, de Seth, du Cyklop ou encore de Jace. Des visites sur le Paris du street art vous sont proposées pendant tout l’été.

Ses berges sont aussi propices à la détente et à la promenade. A vélo: au départ de Pantin, le canal est bordé d’une piste cyclable, idéale pour les petits virées du week-end. En bateau : les navettes fluviales de L’été du Canal prennent fin le 23 août, mais on peut toujours louer un bateau électrique et sans permis au Marin d’eau douce.

Les adresses cultes : même s’il n’est pas tout nouveau, le Point Éphémère, dit « Centre de dynamiques artistiques », fait toujours son petit effet. Cet ancien magasin de matériaux de construction est aujourd’hui une salle de spectacle underground, où s’enchaînent les expositions, les concerts et les ateliers d’artistes. Un lieu très vivant, une mine d’or pour les curieux et les oiseaux de nuit, à l’image de Paris. On applaudit !

Lire l’article sur le blog des Éditions Leconte

Découvrez les régions de France sans quitter Paris

Paris vous réserve de belles surprises. À commencer par l’ « identité régionale » de certains de ses quartiers. Partez à la découvertes des spécialités lyonnaises ou provençales… au cœur de la capitale. Embarquez pour un dépaysement dans nos régions !

Montparnasse, « La Petite Bretagne »

Suite à l’afflux de milliers de bretons au XIXe siècle, les XIVe et XVe arrondissements sont désormais les plus bretons de Paris. Fulgence Bienvenüe, le fondateur du métro parisien, était d’ailleurs breton, d’où le nom de la station Montparnasse Bienvenue !

Dans ce quartier, vous y trouverez des crêperies, des bars, une librairie, une épicerie, et même une école bretonne. Sans oublier la Maison de la Bretagne, la digne représentante (économique et culturelle) de la Bretagne à Paris – pour découvrir par exemple les écrivains ou le cinéma bretons.

La fête de la Saint-Yves est un événement incontournable de la vie bretonne à Paris. Chaque année, rendez-vous à la Saint-Yves, le patron breton (le 19 mai), pour assister aux festivités organisées par la mairie des XIVe et XVe arrondissements. Au programme : marchés de produits régionaux, concerts et parade en costumes traditionnels.

Les bonnes adresses lyonnaises

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« Aux Mauvais Garçons » (4 Rue des Mauvais Garçons, 4e arrondissement), vous trouverez de quoi vous sustenter à la mode lyonnaise : salade lyonnaise, saucisson brioché, quenelles de brochet, tripailles, tarte aux pralines roses… Pour s’encanailler avec goût !

Un bouchon ? Essayez « Les Fils de la Ferme », une adresse saluée par les gourmets (5 Rue Mouton-Duvernet, 14e arrondissement Paris). Tradition et raffinement sont les maîtres mots de ce restaurant tenu par deux frères dont un ancien disciple de Georges Blanc.

Du côté du 17e, poussez la porte de « Chez Fred » (190 bis Boulevard Pereire), vous ne serez pas déçus. Authentique bouchon lyonnais depuis 1945, il offre un accueil chaleureux, une carte traditionnelle pour des prix raisonnables. Que demander de plus ?

Enfin, si vous êtes à la recherche de bonne charcuterie, direction la « Charcuterie Lyonnaise » (58, rue des Martyrs, 9e arrondissement). Cette belle maison propose des spécialités de première qualité : quenelles, rosette, saucisson de Lyon… Vous avez l’embarras du choix.

Le marché provençal

Au cœur du Marais, il fait bon flâner dans l’épicerie « Première Provence Pression » (7 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 4e arrondissement). Avec son charme tout provençal, cette boutique ne vous laissera pas indifférent(e). Paniers, bocaux, conserves… tout est beau. Goûtez les navettes, confectionnées quotidiennement sur place.

Dites-nous, quelles sont vos adresses régionales préférées dans la capitale ?

> Article réalisé pour le blog des Éditions Leconte

Transcription du discours de Jean Raby, Directeur Financier et Juridique d’Alcatel-Lucent

Le Directeur Financier et Juridique d’Alcatel-Lucent, Jean Raby, était l’invité du cabinet de recrutement Jouve & Associés lors d’un « Jeudi de Jouve ».

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