Cursus d’optique ISO en Chine : bilan et retours d’expérience

La première année du cursus d’optique proposé par le centre de formation ISO en Chine vient de s’achever. Durant un an, 43 jeunes diplômés chinois recrutés par l’enseigne Best ont été formés à l’expertise optique française par 2 enseignants de l’ISO. Bilan et retour d’expériences avec Stéphane Lebrati, Président de l’ISO, ainsi que Thibault Beauvillard et Mehdi Yahiani, en charge de la formation.

Le cursus optique proposé par l’ISO depuis septembre dernier en partenariat avec Best est une première en Chine où le diplôme d’opticien n’existe pas. « Pour former ses jeunes recrues, le groupe, qui est l’un des leaders chinois de l’optique, nous a sollicité en tant qu’école d’optique de référence en France, un pays reconnu pour l’excellence de sa filière optique », déclare Stéphane Lebrati. L’enseigne souhaitait faire monter en compétences ses vendeurs en optique et les doter d’un réel savoir-faire afin d’apporter un véritable conseil aux clients.

Accompagnés de 2 traducteurs, Thibault Beauvillard, diplômé du Bachelor de Manager en Optique et Mehdi Yahiani, diplômé de la Licence Professionnelle d’Optique, ont transmis aux jeunes Chinois de solides connaissances et compétences techniques et commerciales, et ont formés 10 d’entre eux à devenir managers d’équipe. Ils ont bénéficié du soutien du réseau ISO en France. Florian Luizi et Yaël Saada, deux enseignants de l’équipe pédagogique d’ISO Paris se sont investis dans le programme de la formation.

Tout au long de l’année, ils n’ont cessé d’adapter la formation aux étudiants – habitués à d’autres méthodes de travail et à une conception essentiellement commerciale de l’optique –, ainsi qu’aux besoins du marché. Les enseignants ont beaucoup apprécié leur forte implication et leur curiosité pour découvrir de nouvelles techniques.

Résultat : leur état d’esprit a changé. « Identifier les besoins du client, les accompagner au mieux vers un équipement adapté et valoriser la qualité des produits sont devenus leurs priorités. Plus rapides et efficaces, ils ont désormais confiance dans leurs capacités et sont en mesure d’offrir un bon service client », souligne Thibault.

Au sein du groupe, la formation a déjà porté ses fruits avec une progression du chiffre d’affaires de l’ordre de 30 à 40% dans certains magasins, des résultats en magasin qui ont largement dépassé les objectifs de l’enseigne. « Les managers et dirigeants de Best sont très satisfaits des progrès de leurs salariés », indique Mehdi, dont la fierté et le sentiment d’accomplissement sont palpables.

Suite à leur stage en entreprise, les jeunes opticiens continueront à travailler selon la méthodologie made in ISO. Cinq d’entre eux compléteront leur formation à Paris sur plusieurs mois.

Dang Kai, le meilleur vendeur du groupe devenu manager, estime que « le plus important dans le processus de vente est la communication avec le client ». « La formation nous a apporté des connaissances essentielles pour bien exercer notre métier. Je remercie l’ISO, ainsi que les professeurs et traducteurs, qui ont fait un travail remarquable », déclare-t-il. Une belle réussite d’équipe pour l’ISO et son partenaire Best.

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Sponsoring sportif : l’ISO soutient ses étudiants et diplômés

Chaque année, l’ISO sponsorise des étudiants et diplômés sportifs, qu’ils soient amateurs ou de haut niveau. Soutien matériel et financier, aménagement des emplois du temps, suivi personnalisé… L’école se mobilise pour permettre à ces passionnés d’allier leurs études d’optique à leur préparation sportive ainsi qu’aux championnats. Représentant les valeurs de l’école, ils sont un exemple de détermination et de dépassement de soi.

L’ISO soutient ses étudiants dans leurs passions et leurs challenges. Diplômée d’un BTS Opticien-Lunetier à l’ISO Paris, Claire Cambournac a participé le 18 juin dernier à la Course des Héros. Cet événement solidaire permet de récolter des fonds au profit de plus de 300 associations françaises. Atteinte de mucoviscidose et récemment greffée, Claire a dû mettre son métier d’opticienne entre parenthèses.

Pour défendre cette cause qui la touche personnellement, elle a parcouru les 6 kilomètres à son rythme – en marchant. Elle compte effectuer le parcours en courant l’an prochain, puis de faire le tour de Belle-Île-en-Mer à pied, l’été suivant. « C’est important de se fixer des objectifs », déclare-t-elle. Elle pense pouvoir reprendre un jour l’exercice de son métier, et a le projet d’ouvrir un magasin. « Suivez votre voie, restez positifs. Quand le mental est là, le reste suit », lance-t-elle avec une énergie communicative.

Étudiant en 1ère année de BTS à l’ISO Nancy, Anatole Ryngaert pratique l’aviron depuis l’âge de 10 ans. Titulaire en équipe de France Junior à 16 ans, le jeune homme a dès lors inscrit de nombreux titres à son palmarès. Promu vice-champion de France il y a tout juste un mois, il prépare actuellement les Championnats de France moins de 23 ans, qui auront lieu dans 2 semaines. « Le sport m’a donné confiance en moi et m’a appris à bien m’entourer, mais aussi à être rigoureux dans mon travail et capable d’abnégation. Selon moi, chacun devrait croire en ses rêves et tout mettre en œuvre pour les réaliser. »

En 1ère année à l’ISO Rennes, Emmanuelle Cossic se distingue par sa passion pour le canoë-kayak qu’elle exerce depuis ses 6 ans. Sportive dans l’âme, après avoir fait l’expérience de nombreuses disciplines (le slalom, la course en ligne, la descente…), elle s’est spécialisée dans la descente de rivière. Avec une hygiène de vie exemplaire et un rythme de vie régulier, elle s’entraîne 2 à 3 fois par jour (kayak, musculation, vélo de route, natation, course à pied) pour pratiquer le kayak à haut niveau, mais aussi le trail et le triathlon.

Emmanuelle a accédé durant 3 années consécutives à l’Équipe de France et a participé aux Championnats du Monde et d’Europe. Lors d’une course nationale, les 16 et 17 avril derniers, elle s’est classée 9e Senior en sprint et en classique, et 5e des moins de 23 ans. Son objectif ? Atteindre l’Équipe de France Senior.

Ces étudiants et cette diplômée, qui partagent les valeurs de mérite, d’excellence et de courage portées par l’ISO, ont suivi la voie la plus importante : celle de l’accomplissement et de l’épanouissement personnel.

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Le BMO, un diplôme reconnu par l’État

Par arrêté en date du 7 avril 2017, le Bachelor de Manager en Optique (BMO) est désormais reconnu par l’État. Certifié RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles), ce diplôme français de niveau 2 a une équivalence Licence, et un niveau 6 selon la nomenclature européenne. Un atout pour les étudiants, diplômés et futures promotions du cursus, grâce à des liens renforcés avec les professionnels du secteur.

Le titre certifié RNCP « permet à son titulaire de certifier les compétences, aptitudes et connaissances nécessaires à l’exercice d’un métier ou d’une activité correspondant à un domaine professionnel »  sur l’ensemble du territoire.

Par cette reconnaissance, l’État valide la qualité du programme et des équipes pédagogiques du BMO, ainsi que son adéquation avec le marché de l’emploi.

La garantie d’une forte employabilité

Cette certification valorise l’employabilité des étudiants et représente une valeur sûre pour leur avenir. Elle leur :

  • donne l’occasion de suivre le cursus par contrat de professionnalisation ou par contrat d’apprentissage et d’y accéder par la validation des acquis de l’expérience (VAE),
  • garantit un salaire équivalent à celui des diplômés universitaires de niveau 2 (bac+3/4, niveau Licence/Master 1).
  • ouvre les portes des sièges et de l’industrie optique en leur permettant d’accéder à de nouvelles possibilités de financement, notamment auprès des Organismes Paritaires Collecteurs Agréés (OPCA).

Pour l’ISO, la reconnaissance du Bachelor de Manager en Optique est un gage de sérieux et de crédibilité au plan national et consolide la valeur du titre à l’international. « Le BMO est l’équivalent international de la Licence européenne », souligne Taylor Anelka, Directeur du cursus Management à l’ISO.

Des liens consolidés avec le monde professionnel

Le Directeur Pédagogique du BMO veille à adapter en continu le programme aux évolutions du secteur. Ce cursus professionnalisant vise en effet à délivrer des compétences concrètes aux étudiants, considérés avant tout comme des salariés en formation.

Tremplin vers l’autonomie, le leadership, la curiosité et l’ouverture d’esprit, le BMO, vivier de managers polyvalents et immédiatement opérationnels, est très apprécié par les entreprises de l’optique. Cette reconnaissance de l’État favorisera le développement de partenariats de plus en plus forts avec les entreprises du secteur – à l’instar de Luxottica, récemment intervenu à l’ISO Paris pour rencontrer les étudiants et leur présenter les opportunités de carrière au sein du groupe.

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L’ISO, un tremplin vers une carrière à l’international

Reconnu pour son excellence, le savoir-faire optique français s’exporte dans le monde entier. Et en matière de formation, l’ISO fait figure de leader, plébiscité par la profession sur la scène nationale et internationale. L’école forme des opticiens spécialisés dont une part croissante est appelée à exercer au-delà des frontières de l’hexagone. Le point sur les opportunités à l’international avec Stéphane Lebrati, Président de l’ISO.

L’optique française, une filière prestigieuse

Née à Morel, dans le Jura, l’industrie française de l’optique, pionnière dans le travail des montures, est riche d’une histoire de plus de 200 ans. Elle est également reconnue au niveau mondial avec Essilor, leader de la fabrication de verres optiques ophtalmiques. Essilor équipe près de 45 % des porteurs de lunettes dans le monde, et a inventé les verres progressifs (le verre Varilux).

La filière est également portée par une jeune génération de designers français, reconnus dans l’univers de la haute lunetterie. On peut citer Thierry Lasry, le lunetier que tout Hollywood s’arrache, John Dalia, le jeune créateur des célébrités, deux anciens diplômés de l’ISO ou Lucas de Staël, récompensé par deux Silmo d’or).

La France compte des acteurs majeurs de la distribution optique mondiale, tels que le groupe Alain Afflelou, implanté dans 17 pays, sur 5 continents. Elle accueille chaque année le Silmo, le rendez-vous incontournable des professionnels de l’optique, visité en 2016 par 34 000 décideurs dont 57 % d’internationaux.

Les professionnels du secteurs (ophtalmologistes, opticiens, orthoptistes, industriels français des verres et des montures) se sont réunis au sein de l’association « La filière optique d’excellence », qui s’est engagée pour défendre la santé visuelle des Français.

L’ISO, un facilitateur de carrières internationales

L’ISO, vivier de talents made in France, jouit d’un rayonnement mondial. L’école forme des étudiants venus des quatre coins du globe. Elle a même implanté le premier centre de formation optique en Chine, sollicitée par le 3e groupe chinois, Best Optical (450 magasins). L’enseigne cherchait une formation d’opticien française, et s’est naturellement tourné vers l’ISO pour l’assurer.

Stéphane Lebrati rappelle que « le rôle de l’ISO est d’ouvrir des perspectives aux étudiants ». Grâce à son vaste réseau de partenaires, l’école leur propose d’effectuer un stage à l’étranger, et s’ils le souhaitent, de mener une carrière à l’international. Car chaque année, de grands groupes internationaux se tournent vers l’ISO pour recruter de jeunes diplômés. Par exemple, le groupe Alain Afflelou a sollicité l’ISO pour ses recrutements en Asie (postes à pourvoir en Chine et au Vietnam).

Pour saisir ces opportunités, la maîtrise de l’anglais est incontournable. C’est pourquoi l’ISO a mis en place des modules pédagogiques pour se perfectionner en anglais. Le module international comprend des cours de business english, Eye Exam et d’anglais renforcé pour préparer le TOEIC. Plus encore, les stages et les voyages d’études, véritables immersions linguistiques et culturelles, sont le meilleur atout pour se différentier sur un marché en pleine effervescence.

Stages et voyages de fin d’études à l’étranger : une étape clé

Découverte de nouvelles pratiques professionnelles, enrichissement d’une nouvelle culture, expérience de vie pour apprendre à mieux se connaître soi-même… « Faire un stage à l’étranger est une richesse extraordinaire qui ouvre l’esprit », souligne Stéphane Lebrati. « Outre le travail de la langue, les stages poussent les étudiants hors de leur cocon et les font grandir aux plans professionnel et personnel. »

Les étudiants de l’ISO peuvent choisir d’effectuer leur stage en Australie, en Chine, aux Etats-Unis, mais aussi à Londres, à Miami et à Milan cet été, que ce soit en entreprise, dans la distribution optique, ou à l’université, au sein d’une clinique d’optométrie. Bénéficiaire de l’agrément Erasmus, l’école leur offre des opportunités auprès des universités et des professionnels européens.

Des voyages d’études permettent également de tisser des liens avec des acteurs du secteur optique. La dernière promotion du MBA est notamment partie en Chine pendant 10 jours à la rencontre d’une quinzaine de chefs de grands groupes du marché chinois. Le conseil de Stéphane Lebrati aux étudiants ? « Osez, sortez de votre zone de confort ! ».

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L’Apprentissage par Problèmes (APP) : un premier bilan positif

L’ISO a mis en place, en janvier dernier, une méthode pédagogique innovante : l’apprentissage par problèmes (APP) . Du côté des étudiants, la découverte d’une plus grande autonomie et d’une meilleure intégration des connaissances est source de motivation. Du côté des enseignants, l’enjeu majeur réside dans le changement de posture (le passage de celle d’expert qui dispense un cours académique à celle de guide). Huit étudiants et enseignants de l’ISO Lille, Nantes et Marseille, racontent leur toute première expérience de l’APP.

Des étudiants plus autonomes et impliqués

Clément Haie, en 1e année de BTS à temps plein à l’ISO Lille, estime que l’APP est « une méthode très adaptée à [sa] génération, en recherche d’autonomie » et que « le fait de trouver des éléments de résolution par soi-même est motivant ». Lucie Eekhout Campion, dans la même classe, se sent «  très impliquée avec cette pédagogie, plus ludique que les cours magistraux ».

Charles Fayollet, étudiant à l’ISO Nantes, renchérit : « Au début, je ne voyais pas l’intérêt de cette nouvelle pédagogie, mais j’ai bien vite changé d’avis : je me sens plus investi, j’arrive mieux à me projeter dans la problématique et la recherche de solution par nous-mêmes nous met vraiment en haleine. »

De bons résultats à la clé

Thomas Dutertre, enseignant d’optique géométrique à l’ISO Lille, dresse un bilan favorable de l’APP : « La recherche et la création de supports ont été l’un des principaux bénéfices de ce nouveau projet, qui m’a permis de me challenger. Je considère cette évolution pédagogique comme un défi stimulant qui me donne l’occasion de me renouveler, mais aussi une méthode très intéressante qui me fait découvrir le niveau de raisonnement dont les étudiants sont capables. La démarche intellectuelle est plus poussée, les mécanismes mieux intégrés et les sujets compris dans leur globalité. Il y a également plus de place pour l’échange et les résultats sont satisfaisants. » Il se déclare confiant pour la suite : « Nous allons devenir de plus en plus performants au fil de notre pratique. »

Même bilan à l’ISO Marseille, où Catherine Gorce enseigne la prise de mesure et la réalisation d’équipements optiques : « À l’annonce du projet d’APP, j’ai tout de suite été enthousiaste quant à ce changement d’approche, malgré le travail qu’il impliquait. Suite au premier prosit de janvier, les étudiants sont plutôt contents et j’ai observé de bons résultats », souligne-t-elle.

Peggy Vinet, également enseignante à Marseille : « Au début, j’ai dû m’adapter pour me mettre en retrait, et la classe s’est naturellement divisée en 2 groupes : le premier, très dynamique ; le second, beaucoup plus en demande pour être accompagné. Cela dit, je trouve ce renouveau très ludique et positif. Les résultats m’ont agréablement surprise, et certains étudiants se sont « révélés » », précise-t-elle.

Des enseignants satisfaits

Au-delà de ses appréhensions initiales, Mélanie Pavy, enseignante d’optique géométrique à l’ISO Lille, raconte : « Je suis contente de constater que l’APP porte ses fruits en termes de résultats et de satisfaction des étudiants. Beaucoup plus intéressés, ils poursuivent notamment leurs échanges sur le prosit à la sortie de l’école. De plus, le fonctionnement par demi-groupe facilite le processus d’apprentissage et la disposition des tables en U invite à la convivialité. Je vais continuer à prendre mes marques dans cette nouvelle dynamique – aiguiller les étudiants sans leur donner la réponse », indique-t-elle.

Cyril Vidalin, enseignant à l’ISO Nantes, de conclure : « Les étudiants vont plus loin que ce que j’aurais imaginé. Chaque cours est une surprise ! Ils apprennent et assimilent mieux. Rapidement, ils gagnent en maturité et adoptent un vocabulaire adapté et un discours construit ».

Globalement, étudiants et enseignants s’entendent à dire que l’APP est une évolution bénéfique dans leur formation et leur parcours professionnels respectifs.

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Les étudiants de l’ISO Marseille en visite dans un centre de basse vision

Le 4 avril dernier, les étudiants du Bachelor des Sciences de la Vision (BSV) de l’ISO Marseille ont visité l’Institut ARAMAV, une clinique de réadaptation et de rééducation pour déficients visuels basée à Nîmes. Ils y ont rencontré le docteur Gérard Dupeyron, médecin chef de l’ARAMAV et chef du service d’ophtalmologie du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nîmes. L’occasion pour eux de prendre la mesure des besoins en basse vision en France, mais aussi d’échanger avec un expert, pionnier de la recherche dans ce domaine.

Pour la 3e année consécutive, les étudiants du BSV de l’ISO Marseille ont découvert l’ARAMAV et rencontré le docteur Dupeyron. L’objectif de cette journée : les sensibiliser à la basse vision et à l’importance de se former à cette discipline qui fait l’objet de recherches prometteuses et représente un enjeu important pour les opticiens de demain.

L’ARAMAV, l’un des trois centres de rééducation visuelle en France

Après une introduction sur l’histoire de la basse vision, le docteur Dupeyron a présenté ses missions et son implication au sein de l’ARAMAV. Son but : permettre aux malvoyants de regagner suffisamment de vision pour percevoir des formes et se déplacer plus facilement.

Il a éclairé les étudiants sur la prise en charge des personnes malvoyantes en France et leur a rappelé que cette clinique spécialisée fait figure d’exception. En effet, on ne compte que 3 sites équivalents dans l’hexagone pour un total de 70 places seulement, pour répondre à des besoins qui dépassent largement ce chiffre.

Ils ont également visité différentes salles de travail et installations de l’ARAMAV : espace de brail, espace de psychomotricité, reconstitution d’une cuisine… L’objectif est de permettre aux adultes déficients visuels d’acquérir ou de retrouver un maximum d’autonomie dans la vie quotidienne.

La basse vision, une discipline d’avenir

« Cette immersion dans une clinique de réadaptation visuelle nous a donné une approche concrète et très éclairante du métier », raconte Roxane La Perna, l’une des étudiantes. « Avant de visiter l’ARAMAV, je ne connaissais pas l’existence de ce type de structure ».

« Cette expérience m’a donné de la motivation », explique Morgane Thoubillon, une autre étudiante. « Je me suis rendu compte que des investissements importants sont fournis en basse vision et j’ai été ravie de constater que des personnes passionnées comme le docteur Dupeyron en ont fait leur métier. Cela me donne confiance dans l’avenir de la discipline. »

Sandy Vial, leur enseignante d’optométrie, les a accompagnés lors de cette visite (ainsi que Gilles Breitenstein, directeur de l’ISO Marseille) : « Avec le vieillissement de la population, la basse vision est un enjeu de santé publique majeur. La sensibilisation et la formation des étudiants sont donc essentielles. »

« Cette journée nous a vraiment donné envie d’aider ces personnes », raconte Roxane. La jeune fille espère tout au moins créer un espace basse vision dans le magasin d’optique dans lequel elle travaille. Pour l’ISO Marseille, mission réussie !

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L’Hôpital des Nounours : quand les étudiants de l’ISO font découvrir l’optique aux plus jeunes

Comme chaque année, l’ISO s’est mobilisé lors de l’opération « L’Hôpital des Nounours ». Près de 100 étudiants des écoles ISO Nantes, Rennes, Lille et Paris ont participé à ces journées de sensibilisation destinées aux enfants entre 3 et 6 ans. Le principe : dédramatiser l’univers médical et paramédical auprès des plus jeunes, à travers des animations ludiques et pédagogiques. Une expérience de terrain enrichissante pour les étudiants.

Cette année, l’Hôpital des Nounours a réuni près de 100 étudiants de l’ISO, une première. Sur l’ensemble des étudiants bénévoles, 33 étaient issus de l’ISO Lille, 15 de l’ISO Rennes, 32 de l’ISO Nantes et 11 de l’ISO Paris – à Nancy, les étudiants y prendront part au mois de mai.

L’opération « L’Hôpital des Nounours » invite les enfants à se familiariser avec l’univers de la santé par le biais de leur peluche « malade ». Ordonnance délivrée par les étudiants en médecine, soin des caries du côté des dentistes, essai de lunettes correctrices au stand optique… Le « jeu » leur permet de découvrir les différents parcours de soins.

Une mission de sensibilisation à l’univers optique

Avec pédagogie, les étudiants de l’ISO leur ont fait manier divers équipements optiques et essayer des verres correcteurs ou solaires.

« Nous leur avons demandé s’ils connaissaient la différence entre un opticien et un ophtalmologue et leur avons expliqué notre métier au travers d’animations telles que l’essai de lunettes 3D : c’était très ludique », raconte Lucie Stock, étudiante en 1e année à l’ISO Lille.

« Il fallait également les rassurer et répondre à leurs questions. Les enfants sont un public particulièrement curieux, mais aussi pétri de peurs », souligne Lucie Campion, étudiante elle aussi à l’ISO Lille et ancienne aide-soignante.

Un complément de formation

La motivation de ces étudiants ? Faire découvrir l’optique aux plus jeunes, ainsi qu’élargir au maximum leur expérience de terrain.

Sarah Ben Hadj, en BTS à l’ISO Paris, témoigne : « J’ai déjà eu l’occasion de travailler avec un public adulte, grâce aux journées organisées par le Lion’s Club notamment, mais c’était la première fois que je m’adressais à des enfants dans le cadre professionnel. Au cours de la formation, il me paraît essentiel de s’exercer dans des conditions réelles, avec des personnes extérieures à l‘école ». Un enrichissement mutuel.

> En savoir plus sur l’édition 2016 de « L’Hôpital des Nounours »

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Innovation pédagogique : l’ISO lance les apprentissages par problèmes (APP)

Début 2017, l’ISO a mis en place l’apprentissage par problèmes (APP), une méthode pédagogique innovante qui s’appuie sur le fonctionnement de l’entreprise et mise sur la participation active des étudiants dans le processus de formation. Cette approche tournée vers la pratique les rend à la fois plus autonomes et plus aptes à travailler en équipe, ce qui favorise leur employabilité.

Visant la réussite de ses étudiants, l’ISO se remet sans cesse en question pour adapter sa pédagogie aux nouvelles générations. Le choix de l’APP répond à l’évolution de l’attention de la génération Z. Une méthode à haute valeur ajoutée pour les étudiants et pour l’école.

Une méthodologie structurée

Organisés par équipes, les étudiants réfléchissent à un problème posé par leur enseignant – le « tuteur » – et travaillent à le résoudre par eux-mêmes.

Une fois le problème identifié (étape dénommée « prosit aller »), un travail individuel est mené à partir des hypothèses émises en groupe et des ressources fournies par le tuteur (« Activités d’Études et Recherches »). Des travaux dirigés, conférences ou travaux pratiques (« workshop ») permettent d’échanger sur les hypothèses de chacun. Le debrief (« prosit retour ») vise à réaliser la synthèse des informations recueillies, avant l’évaluation finale.

Au sein de chaque équipe, quatre fonctions occupées par autant d’étudiants : l’animateur (qui distribue la parole), le scribe (qui met au propre les données à retenir), le secrétaire (chargé de la prise de notes pour suivre l’évolution  du travail) et le gestionnaire (qui supervise le temps). Ensemble, les étudiants décident d’un retroplanning et apprennent à s’organiser.

Des étudiants plus autonomes

« Avec l’APP, les étudiants sont plus impliqués, proactifs dans leur apprentissage et sont mieux préparés aux réalités du terrain. Sans compter le meilleur ancrage des connaissances », analyse Gilles Magré, Directeur Pédagogique à l’ISO Lyon et pilote du projet APP sur l’ensemble des écoles ISO.

Le problème soumis aux étudiants couvre plusieurs champs disciplinaires de manière à ce qu’ils mobilisent l’ensemble de leurs connaissances. « Cette méthode pédagogique permet d’harmoniser les contenus proposés, s’inscrivant ainsi dans la réforme du BTS sur la transversalité des enseignements », précise-t-il.

Désir d’apprendre, désir d’enseigner

Étudiants et enseignants considèrent ce changement comme bénéfique et source de motivation. « Les étudiants reprennent goût à l’apprentissage. Désireux de trouver la solution à tout prix, certains restent parfois même un quart d’heure après la fin des cours », souligne Gilles Magré Et les voyant s’épanouir, les enseignants sont gagnés par le même enthousiasme.

Pour faciliter le déploiement de cette nouvelle méthode pédagogique à l’ISO, les enseignants sont accompagnés au quotidien par des formateurs du CESI, une école d’ingénieurs pionnière dans l’application de l’APP. Quatre enseignants de l’ISO Nantes, Lyon et Paris sont également chargés de coordonner l’ensemble de l’équipe pédagogique des écoles ISO.

Une centaine d’enseignants, ainsi que les directeurs d’école, ont déjà été formés à cette nouvelle méthode qui devrait à terme se déployer à l’ensemble des matières et des sections.

> En savoir plus sur la formation du diplôme d’opticien

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Compte rendu de la conférence « Les opportunités de carrière dans l’industrie optique »

La conférence animée par Luxottica France, s’est déroulée le 7 mars 2017 dans l’Auditorium de l’ISO Paris, en présence de 120 étudiants de l’ISO. Cette conférence était animée par Virginie Ginsbourger, Directrice Générale de Luxottica France, et Nathalie Sirop, Directrice des Ressources Humaines de Luxottica France.

Introduction générale

Virginie Ginsbourger déclare être ravie de rencontrer les étudiants de l’ISO et de pouvoir leur parler de Luxottica. Elle évoque le début d’un partenariat avec l’ISO, dont l’objectif est de leur faire découvrir et leur donner des opportunités de carrière correspondant à leur profil.

Virginie Ginsbourger a rejoint la filiale allemande de Luxottica il y a six ans, à la suite d’un parcours dans l’industrie du sport. Elle a travaillé au siège du groupe, en Italie, et depuis deux ans, elle en dirige la filiale française.

Présentation du groupe Luxottica

Fondé en 1961 par Leonardo Del Vecchio, l’actuel Président du groupe, Luxottica est un empire construit en une seule génération grâce au génie de son fondateur, visionnaire et entrepreneur dans l’âme. Tout a commencé il y a 56 ans, dans une petite usine composée de 400 machines, au Nord-Est de l’Italie. En 2016, le groupe emploie plus de 79 000 collaborateurs répartis dans 135 filiales à travers le monde, et a réalisé un chiffre d’affaires de 9 milliards d’euros.

La particularité de Luxottica est d’être complètement intégrée, du design à la distribution. Avec un réseau de 7 200 points de vente et 150 000 opticiens partenaires à travers le monde (qui distribuent les marques Luxottica), le groupe est leader dans la distribution optique et solaire – numéro 1 de la distribution optique aux États-Unis. L’entreprise compte également 12 usines sur 3 continents différents (Italie, Chine, États-Unis, Brésil et Inde).

On distingue deux types de marques dans le groupe :

  • les marques détenues par Luxottica : au premier plan desquelles Ray-Ban, leader mondial du marché solaire et se développe fortement sur le segment optique*, mais aussi Oakley, leader sur le segment du sport,
  • les marques sous licence : Luxottica en possède un large portefeuille très stable, parmi lequel Chanel, Prada, Emporio Armani ou Mickael Kors.

Entre artisanat et automatisation, Luxottica a des usines spécialisées, ainsi que des processus d’industrialisation les plus poussés du marché.

L’approche catégorielle

Caroline Jeannot, Category Manager chez Luxottica, explique que l’approche catégorielle consiste à étudier les grandes caractéristiques du marché et la meilleure manière d’accompagner les opticiens pour saisir toutes les opportunités et générer des leviers de croissance. Pratiqué depuis des années dans d’autres grands secteurs, le category management est arrivé plus récemment chez Luxottica et le marché de l’optique.

Luxottica travaille en collaboration avec les opticiens pour les aider à activer les leviers de croissance. Ils sont ainsi invités à clarifier et à simplifier leur offre (travailler moins de marques, et plutôt miser sur la qualité), dans l’objectif de remettre le consommateur au cœur de la stratégie.

Les parcours et les évolutions de carrière

Nathalie Sirop explique que Luxottica est ouvert à des profils issus d’univers variés (sport, parfum, joaillerie, pharmacie, cosmétique…), qui partagent les valeurs du groupe, ont de bonnes capacités d’apprentissage et l’envie d’évoluer. Le groupe offre des opportunités d’évolution et de parcours à l’international. De plus, le recrutement est simple et rapide et les nouveaux arrivants suivent un programme d’intégration spécifique sur 4 semaines.

Success stories

Trois intervenants – dont 2 anciens étudiants de l’ISO – partagent successivement leur parcours depuis leur diplôme et leur évolution au sein de Luxottica.

Chantal Kapinga, Opticienne Attachée Commerciale chez Ray-Ban Optique

Diplômée de l’ISO Lyon, Chantal Kapinga a intégré une école de commerce à Paris et a obtenu un MBA en marketing du luxe et management international. Après un stage au trade marketing chez Guerlain, désireuse de revenir à l’industrie optique, elle a pris la tête d’un magasin Jimmy Fairly à Paris puis à Lyon, et y a développé les verres de transition. Il y a deux ans, elle est entrée chez Luxottica en tant qu’In Store Specialist, avant de devenir Attachée Commerciale pour Ray-Ban en avril 2016.

> Lire son témoignage

Stéphane Chatagnier, Opticien Training Manager

Stéphane Chatagnier savait dès le collège qu’il voulait travailler dans l’optique. Après avoir effectué tout son parcours à Morey, il passe dix ans en magasin et devient responsable de points de vente. Il est aujourd’hui Opticien Training Manager chez Luxottica, une entreprise familiale dans laquelle il vit sa passion.

Romain Lefebvre, Opticien Business Leader

Après l’obtention de la Licence Professionnelle d’Optique à l’ISO (en partenariat avec l’Université d’Orsay), Romain Lefebvre a occupé un poste de responsable de point de vente. En 2014, il a décidé de partir faire le tour du monde, notamment pour améliorer son anglais. À son retour un an plus tard, il a postulé en candidature spontanée chez Luxottica et a intégré le groupe comme Attaché Commercial pour Ray-Ban. Le 1er mars, il a lancé les verres correcteurs de la marque.

Le management commercial chez Luxottica

Stéphane Le Page, Brand Sales Manager chez Ray-Ban Optique, nous raconte à son tour son parcours : entré il y a trois ans et demi chez Luxottica après avoir passé plus de 20 ans dans le groupe Mars, il s’est occupé de Ray-Ban Optique, et gère aujourd’hui 6 marques et une équipe de 50 personnes.

Il évoque les 4 piliers du management : l’humilité, l’empathie, la reconnaissance et l’intégrité, ainsi que les pré-requis pour devenir manager : la confiance, le contrôle, le courage, l’écoute et le partage.

Dernier point abordé par Stéphane Le Page : le management à distance, qui implique de donner une direction à son équipe, d’être clair et disponible pour les collaborateurs. Il rappelle que le manager a également une mission de coach pour développer savoir-faire et savoir-être, et que cette fonction requiert d’aimer les gens et de s’intéresser à eux : le vrai leader est celui qui grandit en faisant grandir les autres.

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BMO : l’apprentissage du savoir-être au service de l’entreprise

Le Bachelor de Manager en Optique (BMO) vise à former les futurs managers et entrepreneurs du secteur de l’optique. À la suite du BTS Opticien Lunetier, le BMO, année de formation supplémentaire en alternance (bac+3), complète les apprentissages théoriques et techniques en développant les capacités managériales et le savoir-être des opticiens diplômés. Outre les enseignements incontournables en management, marketing, vente, négociation et gestion, ce cursus à haute valeur ajoutée fait la part belle aux soft skills,également appelées compétences humaines et relationnelles.

Le savoir-être, une compétence indispensable aux futurs managers

Des acquis techniques à l’apprentissage du savoir-être

Le BMO à l’ISO s’adresse aux diplômés de BTS Opticien Lunetier qui se destinent à un poste à responsabilités dans le secteur optique : futurs responsables d’équipe ou de magasin, responsables régionaux, chefs de secteur… Ces professionnels de l’optique seront appelés à diriger un magasin et à encadrer des équipes.

Une fois le socle théorique et les compétences techniques intégrées lors du BTS, les étudiants doivent ainsi se doter de qualités individuelles afin d’adopter une attitude professionnelle et une posture de leader. Tourné avant tout vers le savoir-être, le BMO favorise l’apprentissage d’un management humain.

C’est aujourd’hui la seule formation en France qui prépare des profils de managers correspondant aux attentes spécifiques du marché de l’optique. Ce cursus apporte une réponse concrète aux besoins des entreprises et accroît fortement l’employabilité des opticiens diplômés.

Management et savoir-être : des modules diversifiés

Les modules de développement personnel et de leadership incluent, entre autres, la connaissance de soi, de l’entreprise au sens humain et du collectif en général, ainsi que l’épanouissement et le professionnalisme. Ils permettent de développer l’intelligence relationnelle et émotionnelle, c’est-à-dire l’attention aux collaborateurs, la fiabilité, l’ouverture d’esprit, ainsi que la capacité d’innovation et d’adaptation dans les relations BtoB et BtoC.

Le BMO permet également d’apprendre à mieux connaître le marché de l’optique, être apte à la prise de décision et à l’anticipation.

Les cours sont assurés par des intervenants de haut vol : dirigeants de grands groupes optiques, professionnels du secteur et enseignants de grandes écoles de commerce et de management.

Des diplômés opérationnels, formés par la pratique

Résolument tourné vers l’opérationnel, le BMO accorde une place majeure à la pratique et mise sur un apprentissage qui vise à transmettre aux étudiants un large éventail de compétences managériales, qu’ils peuvent mettre en œuvre parallèlement en entreprise.

Business games, jeux de rôles, travaux personnels et en groupes, études de cas, conférences suivies de débats… Autant de formats pédagogiques qui placent les étudiants en situation professionnelle tout au long de l’année. Résultats : des diplômés opérationnels, autonomes et réflexifs.

« Un accélérateur de carrière » – les diplômés témoignent

« Le BMO m’a permis de me différencier et de gravir plus rapidement les échelons en entreprise », Wasfi Kaddouri, Directeur Adjoint d’un magasin GrandVision France

De la formation et de l’alternance Wasfi ne garde « que des bons souvenirs ». « Ce cursus m’a fait évoluer, je suis devenu plus mature », indique-t-il d’emblée. Orienté vers le BMO pour « se différencier dans un secteur optique très concurrentiel », Wasfi a particulièrement apprécié la qualité et la diversité du programme, des intervenants et des échanges, qui ont considérablement enrichi son approche managériale. « J’ai beaucoup aimé les prises de parole, les mises en situation et les exercices très concrets. Les business games donnaient du sens à ce que j’apprenais tous les jours. L’ensemble des cours se révèlent aujourd’hui très utiles dans ma vie professionnelle. »

Wasfi connaît une success story : lors de son alternance, il remplaçait déjà sa directrice adjointe, partie en congé maternité. À peine diplômé, Wasfi a décroché un CDI et pris officiellement la place de sa supérieure, devenue elle-même directrice du magasin. « Le BMO et l’alternance ont accéléré mon évolution professionnelle » – ce qui a même créé des émules parmi ses plus anciens collaborateurs. « Désormais, je suis plus à l’écoute, plus ouvert au débat et plus compréhensif – des qualités nécessaires à un bon manager. » Il se considère aujourd’hui comme « un guide porteur de sens, qui indique aux collaborateurs où aller, comment et pourquoi. »

Aujourd’hui, il est passionné par son métier mais est animé d’une ambition encore plus grande : « En 2017, mon objectif est de devenir directeur de magasin ». Et comme le BMO peut également lui ouvrir les portes du management tous domaines confondus, il envisage même un jour d’intégrer l’industrie du luxe en tant que chef de secteur ou directeur d’une boutique.

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« Le BMO m’a permis de prendre de l’assurance et de dominer mes émotions en toute situation », Sophie Mack, responsable d’un magasin Optic 2000 à Villeparisis

Diplômée du BTS OL, Sophie Mack a évolué vers un poste de responsable de magasin chez Optic 2000 à Villeparisis. Après 4 ans d’expérience, elle souhaitait développer ses compétences en management et découvrir des bonnes pratiques qu’elle pourrait mettre en place dans son magasin. Lors de sa formation en BMO, elle a été séduite par l’orientation très humaine du programme, ainsi que la pertinence des conseils fournis.

Cette année lui a appris à rester professionnelle en toute circonstance : « J’y ai trouvé tout une panoplie de solutions précieuses pour gérer des situations du quotidien. Le module de Pascale Charlier m’a par exemple appris à mieux gérer les conflits clients. » La recette ? « Laisser parler le client, noter ses arguments point par point, garder un temps de silence, puis seulement lui répondre. » À présent, la jeune femme déclare avoir « plus d’assurance et de ressources pour gérer [s]es émotions, notamment dans des situations difficiles. »

Grâce au BMO, elle a pu devenir un meilleur manager : « J’ai notamment mis en place des challenges pour motiver mes équipes, ainsi que des entretiens individuels plus poussés ». Et les résultats ne se sont pas fait attendre puisque « la cohésion au sein de l’équipe s’est renforcée. »

« Le BMO a participé à une réflexion sur moi-même et m’a aidé à penser plus grand », Nicolas Rigaudière, Opticien chez Grand Optical

Titulaire d’une Licence d’Optométrie, Nicolas Rigaudière s’est orienté vers le BMO afin de compléter sa formation théorique – c’est précisément la dimension pratique de la formation qui l’a convaincu d’y entrer : « J’y ai découvert des matières que je ne connaissais pas, comme la gestion d’entreprise, l’anticipation et la gestion des conflits. »

Ce choix d’orientation s’inscrit dans son projet professionnel : « Si j’exerce actuellement la fonction d’Opticien, je vise un poste à plus hautes responsabilités. Pour y parvenir, je sais que le diplôme du BMO m’ouvrira des portes, me permettra d’évoluer plus rapidement en magasin, et sera un atout pour me lancer à mon compte. »

Cette année d’études supplémentaire a avant tout nourri sa réflexion personnelle : « J’ai beaucoup appris sur moi-même. J’ai développé mes ambitions et me suis donné les moyens de les concrétiser. » D’un caractère naturellement timide, Nicolas est désormais plus ouvert aux autres et plus à l’aise à l’oral lors d’interventions publiques. Notamment grâce aux projets de groupe, il parvient davantage à s’affirmer et à prendre sa place. Un bilan positif à tous points de vue.

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Témoignage d’une intervenante

« Mon objectif est de donner aux étudiants des outils pour s’épanouir en entreprise », Pascale Charlier, coach en entreprise et intervenante au sein du BMO

Pascale Charlier, coach en entreprise et formatrice, intervient à l’ISO sur le champ du développement personnel. Elle a élaboré le concept de « leadership conscient », qui consiste à prendre conscience de qui l’on est pour limiter la manifestation d’automatismes. « J’aide les étudiants du BMO à développer leur confiance en eux, à mieux se connaître, à s’ouvrir sur les autres et à adopter une communication non-violente pour éviter le ping-pong d’ego à ego », raconte-t-elle.

Lors d’un atelier dédié, elle les invite par exemple à prendre de la distance avec leurs émotions. Elle les met en scène dans une situation de stress et la leur fait analyser. L’objectif est d’observer ses émotions et ses pensées, ainsi que leurs manifestations physiques (rougeurs, voix qui tremble, mains moites…), puis d’apprendre à les maîtriser.

Pascale leur propose également des cours interactifs sur le non-verbal et sur le rôle de la gestuelle dans la communication, mais aussi sur l’intelligence collective et la transversalité. « Ma passion est de transmettre mes connaissances à mes interlocuteurs – professionnels ou étudiants – pour leur permettre d‘améliorer leur quotidien », conclue-t-elle. « Ces ateliers leur serviront dans leur vie. Et s’ils se sentent bien, ils seront également de meilleurs managers. » CQFD.

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#MaMontureByISO : 10 influenceurs participent à un atelier de création de lunettes

Le 1er février 2017, l’ISO a invité 10 influenceurs – Instagramers, YouTubers, blogueurs – pour participer à un atelier de création de monture. L’objectif : leur faire découvrir l’univers passionnant de l’optique et de la lunetterie. Une expérience inédite qu’ils ont partagée avec leur communauté digitale respective.

Après avoir assisté à une présentation de l’ISO et du métier d’opticien, les 10 inflluenceurs – My Amelie, All and co, Fleur, Mayada, Monsieur Alex, Beproudofyou, SurferChild, Wesley Krid, Sparkdise, Rémi Tomasévic – ont participé à l’atelier #MaMontureByISO pour créer leur propre paire de lunettes solaires.

Découpe, limage, polissage, montage des verres… Toutes les étapes de fabrication d’une monture leur ont été expliquées et montrées pas à pas.

Cet événement a été animé par Damien Miglietta, Opticien Créateur et intervenant dans  le cursus Bachelor de Lunetier Créateur (BLC), et encadré par :

  • 3 étudiants en BLC, Hermes, Mina et Lisa,
  • 2 étudiants en 2e année de BTS Opticien Lunetier à l’ISO intéressés par la création lunetière, Ariane et Gade,
  • Adrien Gabet, professeur de façonnage.

Les paires de lunettes ont été personnalisées pour les 10 influenceurs : pseudo gravé à l’intérieur des branches, paires de verres toutes différentes (gracieusement fournies par Nikon)…. À la fin de l’atelier, chacun est reparti avec un objet unique.

L’univers optique raconté par des influenceurs

Néophytes en matière d’optique, les influenceurs ont apprécié cette opportunité de découvrir un nouvel univers. En live sur Snapshat ou Instagram, ou bien dans un article de blog ou une vidéo, chacun a partagé son expérience #MyMontureByISO avec sa propre communauté.

  • Parmi eux, la blogueuse All & Co, de son vrai nom Gabrielle Lartigue, revient sur son « après-midi surprenant et très instructif » dans un article de blog.
  • Océane Fleur Fournier, qui se définit comme « une fille à lunettes », raconte ses propres découvertes dans un article intitulé Montre-moi tes lunettes, je te dirai qui tu es sur son blog « Le Poudrier de Fleur ».
  • Le YouTubeur Alexandre Sallio aka Monsieur Alex, jeune homme plein d’humour, a réalisé une vidéo « vlog » dans laquelle il nous emmène au cœur de l’atelier de l’ISO.
  • Diamine Amélie Oyono alias MyAmelie nous invite à Manchester pour remettre la paire de lunettes créée à l’ISO à sa sœur. Une vidéo pleine d’émotions !
  • Connue sous le pseudonyme de Be Proud of You, la YouTubeuse Sonia Lattab a posté une vidéo face caméra ponctuée de scènes in situ. Elle y raconte avec spontanéité cette expérience « très cool », en espérant peut-être en inspirer plus d’un dans son choix d’orientation ou de réorientation.

Au total, les snap et instastories #MyMontureByISO ont généré 70 000 vues. Les publications des influenceurs, tous médias confondus, ont généré 1,35 million de vues et 50 000 interactions.

Une rencontre entre deux univers

Ariane Fouquet, qui a participé à l’atelier aux côtés des influenceurs, compte intégrer le Bachelor de Lunetier Créateur dans l’objectif d’ouvrir un concept store. Elle raconte : « J’ai apprécié cette rencontre avec des personnes extérieures au monde de l’optique. Je les ai trouvées très motivées et investies tout au long de l’atelier. »

Pour Gade Cressant, « cette expérience [lui] a permis de revoir les éléments de base acquis en 1e année de BTS ». Très intéressé par la création lunetière et désireux lui aussi d’ouvrir son propre concept store, il compte intégrer le BLC l’an prochain pour « apprendre à maîtriser la conception de lunettes et à mieux connaître les matériaux de luxe ».

Considéré comme le « spécialiste création », Damien Miglietta a joué au « chef d’orchestre » durant l’atelier, après avoir préparé en amont la découpe des montures sur le modèle des lunettes ISO. « J’ai été agréablement surpris de constater que tous les influenceurs ont réussi à monter leur paire de lunettes jusqu’au bout. » Artisan créateur passionné, Damien est à la tête de 2 magasins Désir d’y voir à Bordeaux et à Mérignac, et désormais franchiseur. « Dans cette activité manuelle, ils ont pris plaisir à réaliser un objet unique et à repartir avec le fruit de leur travail », souligne-t-il.

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Challenge Krys Group 2017 : carton plein pour l’ISO !

Cette année encore, les étudiants de l’ISO se sont qualifiés au GSC Junior, le concours annuel des écoles d’optique françaises organisé par Krys Group. Du 12 au 15 janvier dernier, cette 8e édition du Challenge Krys Group a réuni 40 étudiants et 24 professionnels de l’optique à l’Alpe d’Huez. Parmi les 18 étudiants de l’ISO en lice, trois d’entre eux sont sur les marches du podium. Félicitations à Émeline Liévin (ISO Lyon), Éloïse Demange-Legrand (ISO Nancy) et Louise Judic (ISO Nantes) ! 

L’ISO rafle la mise

Après Mathilde Roy (ISO Toulouse) et Lou Bertrand (ISO Nantes) l’an passé, les 3 lauréates du Challenge Krys Group 2017 ont fièrement porté les couleurs de l’ISO. Sont arrivées en tête, dans l’ordre de classement, Émeline Liévin, étudiante à l’ISO Lyon, Éloïse Demange-Legrand, de l’ISO Nancy, et Louise Judic, de l’ISO Nantes.

Le concours du GSC Junior s’adresse à tous les étudiants en 2e année de BTS Opticien-Lunetier issus de l’ensemble des écoles françaises d’optique. Sur les 40 étudiants sélectionnés, 18 étudiants ISO ont participé :

  • 5 étudiants de l’ISO Lyon,
  • 4 de l’ISO Lille,
  • 2 de l’ISO Nancy,
  • 2 de l’ISO Paris,
  • 5 de l’ISO Nantes.

Les soutenances de BTS

Chaque étudiant a soutenu son oral de BTS devant un jury d’experts composé d’opticiens, d’enseignants et de directeurs d’école – au total, 24 professionnels de l’optique réunis en 6 jurys, dont les directeurs de l’ISO Nantes, l’ISO Lille, l’ISO Lyon, l’ISO Nancy et un professeur de l’ISO Paris.

Émeline Liévin, la grande gagnante du concours 2017, a remporté les faveurs du jury en présentant les activités de l’association humanitaire Migdan, soutenue par Krys Group, dans laquelle elle est investie. Elle a été récompensée pour son travail de qualité tant sur le fond que sur la forme et son aisance à l’oral. Largement encensée, la jeune fille a été « impressionnée par la reconnaissance » dont elle a fait l’objet.

Arrivée en 2e place avec un oral sur « l’optimisation de l’attractivité d’une vitrine », Éloïse Demange-Legrand s’est démarquée par l’utilisation de l’humour – un outil qui lui a permis d’évacuer son stress et de susciter l’adhésion de son auditoire – et par le recours aux tutoriels vidéo, une première dans ce concours. « Beaucoup de professeurs ont trouvé ma présentation géniale et sont venus me féliciter » raconte-t-elle.

Quant à Louise Judic, elle a planché sur l’orthokératologie (une technique de correction de la myopie et de l’astigmatisme grâce à des lentilles rigides, essentiellement utilisée dans les pays anglo-saxons), un sujet encore peu connu du public qui lui a valu la 3e place du classement.

Un séjour convivial propice aux échanges

Des speed meetings avec des opticiens ont permis aux étudiants d’approfondir leur connaissance du métier et d’agrandir leur réseau professionnel.

Entre virée à ski, balade en raquette, dîner dans un restaurant d’altitude, les participants ont également profité des sports d’hiver. Dans un cadre idyllique propice à la détente et à la convivialité, les étudiants ont bénéficié de moments d’échanges privilégiés avec des acteurs de l’optique tout au long du séjour.

« Chacun pouvait discuter librement de son expérience et de ses projets avec des opticiens » déclare Émeline Liévin. Louise Judic en garde un souvenir très riche à la fois au plan humain et professionnel avec « de belles rencontres et du partage ». « L’ambiance était géniale. Krys Group est une super famille très soudée » renchérit Éloïse.

Toutes les trois remercient Krys Group et l’ISO de leur avoir donné l’opportunité de vivre cette « expérience exceptionnelle et inoubliable ».

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Sabine Be., créatrice et marraine de la promotion 2017 du Bachelor de Lunetier Créateur

Le fruit d’une longue gestation

Alors qu’elle souhaitait dès son plus jeune âge devenir styliste, Sabine Vagner-Bégault s’oriente vers le secteur optique sous l’influence d’un père directeur de laboratoire de verres optiques et d’une mère opticienne à la tête de son magasin à Orléans. Durant 30 ans, elle travaillera comme opticienne dans la boutique familiale, Optique Bégault, qu’elle reprendra quelque temps à son compte. « Trente ans de gestation », ajoute-t-elle.

À 50 printemps, arrivée à un tournant de sa vie personnelle, elle décide d’embrasser sa vocation de designer dans l’industrie optique en créant sa propre marque de lunettes. Au terme de 3 ans d’un travail sans relâche, heureuse association de l’expérience et de la créativité, Sabine Be., est née.

Des modèles « Hand made in France », « simples, gais, dynamiques, réfléchis » — à l’image de la créatrice. C’est une collection intergénérationnelle, s’adressant à tous les styles et toutes les carnations. Leur signe distinctif ? Une branche droite avec une spatule ronde et rouge et une branche gauche avec une spatule carrée, clin d’œil au logo de la marque. Une invitation à dédramatiser la lunette en l’érigeant en accessoire de mode.

Pour faire connaître ses produits, Sabine opte d’emblée pour l’ouverture à l’export, une stratégie audacieuse qui ne tardera pas à porter ses fruits. À la faveur d’une rencontre avec Julia Gogosha, la papesse de l’optique à Los Angeles, Sabine Be. est propulsée en France et sur la scène optique internationale après avoir obtenu ses 3 premiers points de vente aux Etats-Unis (Los Angeles, Miami et New-York.). En 2015, elle est nominée au grand prix SILMO d’or dans la catégorie « Monture optique » avec le modèle « Be Cat’s ».

Récemment, Sabine a cédé la boutique familiale pour se consacrer entièrement au développement de sa marque. Elle vient notamment de lancer sa collection pour enfants « mini be ». Cette année, l’ISO lui a proposé d’être la marraine de la promotion 2017 du Bachelor Lunetier Créateur.

> Découvrir les lunettes Sabine Be.

Une nouvelle collaboration avec l’ISO

« J’ai été enchantée d’accepter cette proposition ; ce projet me met en joie. D’une part, j’aurais adoré faire des études de stylisme ; d’autre part, ma rencontre il y a plusieurs années avec Chantal Thomas au SILMO m’a beaucoup marquée. Cette collaboration me permet de vivre mon rêve.

De plus, la transmission à la jeune génération me semble tellement importante et gratifiante. Sans compter l’enrichissement mutuel : je vais apporter aux étudiants mes compétences en lunetterie tandis qu’ils pourront me montrer l’utilisation des outils numériques.

Pour le projet ISO, la consigne est simple : les étudiants du BLC doivent concevoir une monture en corne en se conformant à l’ADN de la marque Sabine Be. telle que la spatule ronde rouge. Pour le reste, ils ont carte blanche ; je les ai invités à y prendre du plaisir.

Si j’ai un vrai coup de cœur pour un modèle, j’ai promis aux étudiants qu’il aurait toutes ses chances d’entrer dans ma collection ! C’est grisant de se dire que certains de ces jeunes seront les créateurs de demain. Je me languis de voir ce qu’ils vont réaliser !

> En savoir plus sur le Bachelor Lunetier Créateur (BLC)

> Consulter l’article sur Jérémy Tarian, parrain de la promotion 2016 du Bachelor Lunetier Créateur

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Success story de Céline Adrey : des bancs de l’ISO à l’expertise Hoya

Ancienne étudiante à l’ISO Paris, forte d’une expérience de 10 ans acquise chez Alain Afflelou, Céline Adrey occupe depuis 6 ans un poste de Lens expert au sein de la société Hoya, acteur mondial des verres correcteurs ophtalmiques.

Issue d’une famille de kinés, dentistes et pharmaciens, Céline Adrey se destine dès son plus jeune âge au secteur paramédical. Après un baccalauréat scientifique obtenu à 17 ans, elle tente à deux reprises d’intégrer la faculté de pharmacie, puis se tourne vers l’optique, déterminée à rester dans un univers similaire.

À la faveur d’une rencontre avec un professionnel de l’école, elle découvre l’ISO et décide d’intégrer le BTS Opticien-Lunetier à l’ISO Paris. « L’apport de l’ISO dans mon parcours a été fondamental sur deux plans : le réseau d’amis et de partenaires qui sont aujourd’hui mes interlocuteurs au quotidien et l’envie de poursuivre mes études d’optique. Je me souviens particulièrement d’une phrase d’un de nos enseignants qui disait : « Si on veut rester jeune d’esprit, il faut exercer trois métiers dans sa vie ».

Dès la 1ère année de BTS, elle intègre le groupe Alain Afflelou comme opticienne-optométriste ; elle y travaillera chaque été durant ses études.

À l’obtention de son diplôme, se sentant « destinée à faire de longues études », elle poursuit en Maîtrise de Science et techniques d’optométrie à l’Université d’Orsay – Paris Sud, puis en Master Analyse de la vision à l’Université Aix-Marseille III. Elle complète son expérience par deux stages à la Fondation Rotschild et décroche un second Master en Executive marketing et communication à Sup de Co Paris. « On n’est jamais trop formé », souligne-t-elle.

En entreprise, Céline gravit les échelons jusqu’à devenir chef de produits division verre et contactologie.

D’opticienne-optométriste à Lens Expert

En 2010, Céline Adrey intègre le groupe Hoya, acteur mondial des verres correcteurs ophtalmiques. Elle y est responsable de la formation des équipes en interne et collabore au développement d’outils à destination des opticiens au niveau européen. Par exemple Yuniku, le premier équipement sur-mesure centré sur la vision, entièrement individualisé avec une monture imprimée grâce à la technologie 3D, ou bien la solution Hoya EyeGenius, un nouveau système de mesure haute précision et une gamme de verres spécifiques dédiés aux corrections prismatiques.

Céline travaille également en collaboration avec ses homologues européens en tant que Lens Expert, contribue à définir la stratégie de Hoya Lens France et participe aux réponses aux appels d’offre et à la conception du catalogue de produits. Elle est par ailleurs responsable Hoya Faculty France, un centre de formation européen destiné aux professionnels de l’optique, situé à Budapest.

À son poste, pas de routine et toujours de nouveaux challenges : « Cette semaine, je participe à une réunion entre confrères européens sur l’avenir des verres, à Budapest ; le 5 décembre, j’anime une conférence sur nos produits destinée aux opticiens ; en janvier, ce sera le bilan de l’équipe de vente. » « J’ai sans cesse besoin d’apprendre et de découvrir de nouvelles choses », explique-t-elle.

Céline apprécie particulièrement la diversité de son métier, le travail en équipe et la pratique quotidienne de l’anglais. Elle est fière des produits et du groupe qu’elle représente et se plaît à travailler en amont de la chaîne optique. Son expérience d’opticien-optométriste – son premier métier – lui est aujourd’hui précieuse pour anticiper les attentes et les besoins des clients ainsi que des porteurs.

De plus en plus impliquée au niveau européen, Céline envisage d’évoluer vers un poste à l’étranger. « L’optique est un bel univers dont les perspectives à venir sont passionnantes, avec notamment l’arrivée massive du digital. Néanmoins, même si notre façon de travailler ne cesse d’évoluer, les fondamentaux resteront les mêmes, à savoir le confort visuel des porteurs. »

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Les étudiants de MBA à la rencontre des grands acteurs de l’optique en Chine

Du 19 au 30 octobre, la première promotion du MBA Stratégies Commerciales et Marketing Optique et Santé à l’ISO s’est envolée pour un voyage d’études en Chine. Au programme : rencontre des principaux acteurs de l’optique (verriers, fabricants de montures, directeurs de magasins…), visites d’usines et de magasins, tourisme et découvertes culinaires. Une expérience qui laisse présager de belles opportunités professionnelles.

Un cursus tourné vers l’international

Pour Taylor Anelka, directeur du cursus commerce et management (formations bac +3 à bac +5) à l’ISO, l’objectif  de ce voyage d’études était à la fois de « consacrer l’ouverture de la formation à l’international », et de découvrir le marché chinois et différentes stratégies d’entreprise à l’étranger.

Aux côtés des étudiants de MBA, le directeur du cursus, ainsi qu’Alain Pascal et Sophie Parent, responsables de la formation Bachelor de Manager en Optique respectivement à l’ISO Lyon et l’ISO Nantes.

Un programme dense

À Zhengzhou puis à Shanghai, les étudiants ISO ont visité le siège des principales enseignes chinoises ou implantées en Chine (Best, Luxottica, Grand Vision, Essilor…), leurs usines de verres et de montures, et ont échangé avec leur PDG.

Ils se sont rendus dans des magasins d’optique dont un immense concept-store Best qui abrite une clinique d’optométrie, et rencontré la première promo du cursus d’optique lancé par l’ISO en partenariat  avec Best« Leader local de l’optique, le groupe Best déploie une stratégie très structurée reposant sur des enseignes différentiées : certaines sont positionnées sur le créneau haut de gamme, tandis que d’autres proposent des prix plus réduits », explique Taylor Anelka.

Un programme dense qui leur a fait mesurer le fort potentiel de développement du marché de l’optique en Chine. Sans oublier le versant culturel du voyage : promenade dans les montagnes de Shaolin,  spectacle de kung-fu, visite d’un village bâti sur l’eau dans les environs de la capitale et découvertes culinaires pour un dépaysement garanti.

Retours sur cette expérience enrichissante

Chloé Maitrejean, l’une des étudiantes, avoue avoir été « surprise par la qualité de la réflexion marketing des Chinois ». « Dans un secteur en plein développement, ils ont la chance de pouvoir s’inspirer du marché occidental qui est déjà très mature », commente-t-elle. « Ils ont identifié les opportunités et savent les saisir », renchérit Florentine Douhet.

Les deux étudiantes s’entendent à dire que cette expérience leur a « permis de prendre de la hauteur », de « remettre les choses en perspective. » « Tout y est différent : les conditions de travail, les salaires, les évolutions du secteur ».

Des opportunités professionnelles pour les étudiants

Prête à vivre l’expérience d’une année à l’étranger, Florentine s’est vue proposer l’opportunité de travailler auprès d’un opticien d’envergure à la tête de 35 magasins, qui développe actuellement l’enseigne Alain Afflelou en Chine. « Un grand merci à l’ISO pour nous avoir donné l’occasion de vivre cette aventure passionnante et de nous avoir offert cette chance incroyable ».

Pour les étudiants de l’ISO, la possibilité de travailler dans un pays étranger est une aubaine dont ils comptent bien profiter.

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L’opticien, un professionnel reconnu dans un secteur d’avenir

Suite à la publication d’un décret le 12 octobre dernier sur les nouvelles règles de délivrance de verres correcteurs et de lentilles de contact, les opticiens sont appelés à jouer un plus grand rôle dans le parcours de santé visuelle. Et ainsi, à renforcer leurs compétences acquises lors du BTS Opticien-Lunetier. Selon le Hors-série « Emploi mode d’emploi » Bien Vu, les deux tiers des diplômés de la formation d’opticien s’orientent déjà vers un cursus de spécialisation, notamment en Licence Professionnelle d’Optique (Bac+3). L‘objectif : se spécialiser en Optométrie et Contactologie pour devenir un expert en santé visuelle – un atout pour exercer le métier passionnant et diversifié d’opticien, mais aussi pour préparer une carrière riche, stimulante et évolutive.

L’optique, un secteur d’avenir

Avec 15 millions de paires de lunettes correctrices vendues en France en 2015, 12 762 magasins d’optique et un chiffre d’affaires global de près de 6,7 milliards d’euros (source Hors-série « Observatoire du marché » Bien Vu)le marché de l’optique est dynamique. En cause : le vieillissement de la population (augmentation du nombre de presbytes, des cas de DMLA, et des besoins en basse vision), le doublement du nombre de myopes dans le monde d’ici 2050 et l’accroissement des besoins visuels dû à la vie connectée (d’après le baromètre 2016 Opinion Way pour l’AsnaV, les 16-24 ans passent en moyenne 9h24 par jour devant un écran).

Ce contexte fait de l’optique un secteur porteur dans lequel chaque profil peut s’épanouir (scientifique, commercial, entrepreneur, manager, créatif, passionné de nouvelles technologies ou d’enseignement…). Une fois le diplôme d’opticien en poche, un tiers des diplômés optent pour la vie active pour exercer ce métier polyvalent, dont le quotidien mêle aussi bien la dimension paramédicale et technique, la vente que le conseil. 84 % des étudiants diplômés trouvent un emploi dans les 3 mois suivant l’obtention de leur diplôme (Sources Hors-série « Emploi mode d’emploi » Bien Vu).

Mais la plupart choisissent de se spécialiser pour devenir des experts via des cursus optiques de bac+3 à bac+5 en santé visuelle, commerce et management, marketing, lunetterie et design, ingénierie. Les débouchés : opticien optométriste, chef de produit et responsable technique en laboratoire de verres ophtalmiques ou de contactologie, cadre de direction, propriétaire de magasin, artisan lunetier, ambassadeur de marque, directeur des ventes, chercheur ou ingénieur optique, ou encore enseignant…… Chaque profil peut réussir dans l’un des nombreux métiers de la vision, qui sont autant de tremplins vers des carrières riches et captivantes.

Le rôle croissant  de l’opticien dans le parcours de santé visuelle

La législation renforce le rôle de l’opticien pour répondre au besoin croissant en santé visuelle. Depuis octobre 2016, l’opticien est reconnu comme un professionnel de santé à part entière. Il est désormais autorisé à intervenir sur les modifications et adaptations de corrections visuelles des patients selon le décret en vigueur pour

  • les lentilles de contact dans le cadre d’un renouvellement d’ordonnance après des examens et des contrôles précis,
  • un équipement optique durant 5 ans (la durée de validité d’une ordonnance est passée de 3 à 5 ans),

et délivrer un équipement sans ordonnance en cas de perte ou de bris de verres, correcteurs lorsque l’urgence est constatée et en l’absence de solution médicale adaptée.

L’objectif de cette réforme : renforcer la complémentarité entre l’opticien et l’ophtalmologue et réduire les délais d’attente des patients.

Autant de nouvelles prérogatives qui reconnaissent les compétences de l’opticien, son rôle incontournable dans le parcours de santé visuelle, et l’incitent à se spécialiser au-delà de la formation classique du BTS.

Une formation en sciences de la vision en 3 ans

Les jeunes diplômés n’ont pas attendu cette réforme pour développer leur expertise en santé visuelle après l’obtention de leur diplôme d’opticien (en juillet 2016, 657 étudiants ISO ont obtenu le BTS Opticien). Depuis septembre 2016, 350  jeunes diplômés poursuivent leur formation en Licence Professionnelle d’Optique et en Bachelor des sciences de la vision (cursus Bac+3) à l’Institut Supérieur d’Optique pour se spécialiser en optométrie, contactologie et basse vision – une spécialité très recherchée sur le marché de l’emploi.

Formation en alternance à l’ISO en partenariat avec l’Université Paris-Sud (université de recherches scien­tifiques et de santé), la Licence Professionnelle d’Optique forme les professionnels de la vision à effectuer notamment des mesures précises et complètes des performances visuelles et à procéder à l’adaptation des lentilles de contact.

« Après mon baccalauréat scientifique, je me suis orientée vers des études en optique : le diplôme d’Opticien-Lunetier, puis la Licence Professionnelle d’Optique à l’ISO. Au terme de cette 3e année, je suis à même de proposer une prise en charge optimisée des besoins en santé visuelle de mes clients : examens au biomicroscope, adaptation en lentilles de contact, bilan optométrique approfondi, dépistage de problèmes d’ordre binoculaire, basse vision, dépistage chez l’enfant, etc. »
Clémentine Stévenin – ISO Lille

L’ISO, leader de la formation optique

Leader de l’enseignement supérieur d’optique en France, l’Institut Supérieur d’Optique forme les experts des métiers de la vision depuis 1988. Du BTS Opticien-Lunetier aux spécialisations de Bac + 3 à Bac +5, l’ISO propose des formations d’excellence résolument tournées vers la pratique via notamment des stages en cliniques universitaires en Chine, aux Etats-Unis et en Australie. Depuis novembre 2016, l’ISO est titulaire de la charte Erasmus +.

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Journée Mondiale de la Vue : les écoles ISO mobilisés

Initiée par l’Organisme Mondiale de la Santé (OMS) en 1998 et organisée par le Lions Clubs International, la Journée Mondiale de la Vue est un rendez-vous annuel dédié à la prévention de la cécité et à l’amélioration de la vue. Chaque année, les étudiants de l’ISO y prennent part au travers d’actions concrètes au profit de la santé visuelle du plus grand nombre. Zoom sur cette dernière édition.

Tous les ans, le deuxième jeudi d’octobre se tient la Journée Mondiale de la Vue, qui vise à sensibiliser les Français aux problèmes relatifs à la cécité et aux déficiences visuelles via des actions d’information et de contrôle de la vue.

Cette journée s’articule autour de différents axes :

  • dépistages de troubles visuels, allant de l’évaluation de la capacité visuelle au contrôle ophtalmologique,
  • programmes éducatifs (conférences et débats) visant à sensibiliser la population à l’importance de la santé oculaire,
  • collectes de lunettes usagées…

Une forte mobilisation des écoles ISO

Cette année encore, les écoles ISO Toulouse, Bordeaux, Rennes, Lyon, Nantes, Paris et Lille se sont mobilisées lors de cette journée, en partenariat avec le Lions Club International.

Au total, plus de 200 étudiants de 2e année de BTS Opticien à l’ISO ont réalisé près de 1 900 tests de vue sur 35 sites.

En participant à cette journée spéciale, l’ISO a réaffirmé sa mission de « révéler et accompagner les talents pour contribuer à la santé visuelle » du plus grand nombre, souligné le rôle important de l’opticien dans le parcours de santé visuelle et contribué à ce que ses étudiants s’exercent sur des actions concrètes.

Les étudiants de l’ISO sur le terrain

« Notre tâche principale  consistait à réaliser des tests d’acuité en vision de loin et vision de près, à dépister des troubles visuels et, en cas de besoin, à orienter les personnes examinées vers des ophtalmologues », rappelle Xavier Leportier, étudiant à l’ISO Lyon.

Valentine Masse, à l’ISO Lille, et Annabelle Julien, à l’ISO Toulouse, ont particulièrement apprécié de « s’exercer sur des cas concrets » – à l’école, les étudiants ont plus l’habitude de pratiquer sur leurs camarades.

Pendant plusieurs heures, chaque étudiant a tour à tour endossé un rôle de pédagogue, comme l’explique Henri Lejosne, étudiant à l’ISO Lille : « Le défi était de vulgariser nos connaissances et d’expliquer clairement et simplement en quoi consistaient les tests que nous réalisions et d’informer les personnes sur les résultats »« Les personnes examinées nous posaient beaucoup de questions », renchérit Clémence Huitric, étudiante à l’ISO Nantes, soulignant l’intérêt que les Français portent à leur santé visuelle.

Pour ces futurs diplômés de BTS, cette journée d’action restera une expérience de terrain significative.

En savoir plus sur l’édition 2015 de la Journée Mondiale de la Vue

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Anaïs De Coster, diplômée du Bachelor de Manager en Optique à l’ISO Paris

Pour Anaïs de Coster, l’aventure de l’optique commence au lycée. Indécise sur sa voie professionnelle, la jeune femme effectue une semaine de stage en magasin d’optique suite à la recommandation de ses parents, qui avaient conscience du dynamisme du secteur. Elle y découvre un métier très polyvalent dont toutes les facettes l’enchantent : le contact avec la clientèle, la dimension de santé visuelle, l’aspect technique mais aussi créatif.

Après un bac S option biologie-écologie passé en Haute-Savoie, Anaïs de Coster se destine à un cursus d’optique. Elle obtient son BTS Opticien-Lunetier, puis s’oriente en Licence Professionnelle d’Optique en alternance, une formation qu’elle doit interrompre suite à un licenciement économique.

Forte de son BTS, la jeune femme se présente en magasin, CV en main, et décroche un poste d’opticienne à la Générale d’Optique à Clermont-Ferrand. Elle fait ses preuves et « voyage beaucoup au sein de l’enseigne ». Elle a notamment l’occasion de former de jeunes étudiants en optique dans le cadre de leur stage en entreprise. « Ces expériences m’ont donné envie d’encadrer une équipe et de transmettre ma passion pour l’optique » explique-t-elle.

L’ISO, tremplin de son parcours professionnel

Désireuse de retrouver ses valeurs – l’encadrement, la transmission et l’humain –, Anaïs décide de reprendre ses études. Elle choisit alors d’intégrer le Bachelor de Manager en Optique à l’ISO qui concilie toutes ses aspirations.

Au terme de son cursus, Anaïs décroche son diplôme du BMO et remporte le titre de Meilleur Manager ISO 2016 grâce à son projet développé en entreprise – augmenter le nombre d’abonnements en contactologie au sein de 2 magasins de l’enseigne. Il s’agit d’un contrat d’abonnement trimestriel et sans engagement de lentilles de contact, vendues à un tarif spécial et livrées à domicile, pour compléter le service en magasin. Anaïs avait pour mission de former l’équipe à la vente de cette offre, faire connaître ce produit et susciter l’adhésion des clients.

L’accélération de sa carrière

Repérée pour son potentiel prometteur, Anaïs est nommée ambassadrice régionale du groupe GrandVision, ce qui lui permet d’intervenir dans des structures pédagogiques pour présenter les débouchés, ainsi que le cadre réglementaire, du marché de l’optique. C’est également pour elle l’opportunité d’échanger avec les étudiants sur son parcours et de conforter son projet professionnel.

Poursuivant son ascension, Anaïs a récemment été promue adjointe du magasin Générale d’Optique de Bercy, à Paris« Je compte prendre le temps de gagner de l’expérience et devenir exemplaire dans mes nouvelles missions » déclare-t-elle, déterminée à relever les défis qui l’attendent. Et de poursuivre : « Par la suite, j’aimerais beaucoup évoluer vers un poste de responsable de magasin, ou bien former des collaborateurs dans des sièges sociaux, ou encore devenir enseignante dans une structure pédagogique comme l’ISO » indique-t-elle.

Ses conseils aux étudiants en optique ? « Le marché de l’optique offre de nombreux débouchés – j’en suis la preuve vivante. Prenez du recul et apprenez à rebondir quoi qu’il arrive (les efforts payent toujours…). Enfin, le plus important : prenez du plaisir dans ce que vous faites ! ». Pleine de ressources et d’ambition, Anaïs, qui mise sur sa passion et son travail pour réussir, est promise à un bel avenir.

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L’ISO lance un nouveau cursus d’optique en Chine

Lundi 19 septembre, Stéphane Lebrati, Président de l’ISO, a inauguré le lancement d’un nouveau programme de formation d’optique en Chine. L’objectif de ce cursus : former pendant un an 40 jeunes diplômés chinois récemment recrutés par l’enseigne Best – l’un des leaders locaux de l’optique – et les conduire, d’ici 2 ans, à la direction d’un magasin.  La formation est assurée par deux diplômés de l’ISO, Thibault Beauvillard et Mehdi Yahiani, accompagnés par deux traducteurs. Entretien avec Stéphane Lebrati.

Un cursus de formation d’optique unique en Chine

« Le programme de formation en optique que nous proposons depuis la rentrée est unique en Chine » déclare fièrement Stéphane Lebrati, Président de l’ISO. Initié en 2012, ce projet est le fruit de quatre années de travail en partenariat avec le Ministère de la Santé chinois, afin notamment de faire reconnaître le diplôme, et à plus long terme le métier d’Opticien – jusqu’alors non réglementé – en Chine.

« Les magasins chinois sont exclusivement composés de vendeurs non qualifiés, parfois accompagnés d’optométristes. Le niveau de conseil et de service client n’est donc pas comparable à ce que l’on connaît en France » explique Stéphane Lebrati.

Quarante jeunes diplômés ont été sélectionnés au sein de l’enseigne Best pour suivre cette formation en alternance – dont le programme équivaut à celui du BTS Opticien-Lunetier. Leur objectif, d’ici 2 ans, est d’accéder à la direction d’un magasin d’optique. « En professionnalisant ses équipes grâce à un savoir-faire dispensé nul part ailleurs en Chine –, Best prend une longueur d’avance sur ses concurrents » souligne le Président de l’ISO.

Le lancement de ce nouveau cursus répond au fort potentiel de développement du marché de l’optique en Chine. En cause :

  • le vieillissement de la population,
  • l’épidémie de myopie qui touche de plus en plus d’enfants et d’adolescents chinois,
  • le faible taux de pénétration des verres progressifs.

L’excellence de la filière optique française reconnue

« L’excellence de la filière optique française est internationalement reconnue grâce à des leaders tels qu’Essilor (pour les verres) et Morel (pour les montures) » indique Stéphane Lebrati. Conscients de cet atout français, les dirigeants de l’enseigne Best ont contacté l’ISO – dont l’excellence pédagogique est connue jusqu’en Chine – pour concevoir ensemble un cursus destiné au marché chinois.

Et qui mieux que 2 anciens étudiants de l’ISO pour assurer cette formation ? Thibault Beauvillard, diplômé du BTS Opticien-Lunetier à l’ISO Rennes et du Bachelor de Manager en Optique à l’ISO Lyon, réalise son « rêve d’enseigner dans un autre pays » – « c’est bien plus que ce que j’aurais pu imaginer ! » commente-t-il.

Quant à Mehdi Yahiani*, diplômé du BTS Opticien Lunetier à l’ISO Lille et de la Licence Professionnelle d’Optique**, il avait à cœur de « voyager, découvrir une nouvelle culture, un nouveau pays, de nouveaux paysages, une autre façon d’aborder l’optique », mais aussi de « transmettre ce précieux savoir-faire ».

Des perspectives de carrière à l’international pour les étudiants de l’ISO

De par son dynamisme, le marché chinois attire les talents français. A la demande des grands acteurs de la filière (verriers, fabricants, directeurs de magasins…), les étudiants en MBA Stratégies Commerciales et Marketing Optique et Santé iront à leur rencontre lors d’un voyage d’étude à Shanghai, du 19 au 30 octobre prochains. Des stages d’un an en binôme avec un opticien chinois seront proposés aux étudiants, avec des cours intensifs de chinois pendant 2 mois. En effet, la chaîne Best compte recruter des profils d’experts en optique parmi les diplômés de l’ISO.

Au plan stratégique, la mise en place de ce nouveau programme de formation s’inscrit dans la politique de développement international de l’ISO. Et ce n’est qu’un début : « Nous travaillons à étendre ce modèle à d’autres enseignes afin de faire rayonner notre école et l’excellence de notre filière » révèle le Président de l’ISO.

* Retrouvez le témoignage de Mehdi Yahiani, ancien diplômé de l’ISO
** La Licence Professionnelle d’Optique est un diplôme délivré par l’Université Paris-Sud en partenariat avec l’ISO

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Un été sous le signe de la santé visuelle

L’été, synonyme de farniente ? Pas pour tout le monde… Cette année encore, des étudiants de l’ISO sont venus en aide aux populations défavorisées du Népal et du Laos aux côtés des associations Terre d’espoir Armor et LAOPHTALMO. Matthieu Coudray (ISO Rennes), Marjorie Bouchaud et Clément Roger (ISO Marseille), tous trois diplômés du BTS Opticien Lunetier rentrent enchantés de leur mission. Une expérience aussi enrichissante que dépaysante !

Des étudiants de l’ISO Rennes au service de la santé visuelle des Népalais

L’association Terre d’espoir Armor a entre autres pour mission de venir en aide aux victimes du séisme survenu en 2013 au Népal. Du 3 au 17 juillet derniers, une équipe s’est rendue dans 4 villages situés dans différentes régions du pays pour réaliser des tests de dépistage et des examens de vue.

Huit étudiants de l’ISO étaient présents, parmi lesquels Matthieu Coudray, étudiant en 2e année de BTS Opticien Lunetier à l’ISO Rennes, mu par « l’envie de vivre une expérience dans l’humanitaire, de partir à l’étranger et de découvrir la vie locale ».

Le bilan fait état de nombreux cas de cataracte avancée et de dizaines de cas de maladies oculaires. Ces derniers ont été orientés vers l’hôpital le plus proche, tandis que 332 équipements adaptés ont été fournis en fonction des besoins.

Rendez-vous sur Facebook pour découvrir les photos des étudiants ISO Rennes au Népal

Les étudiants de l’ISO Marseille en mission au Laos

Fondée en 2009, l’association LAOPHTALMO permet aux enfants et aux personnes défavorisées du Laos d’« accéder dignement aux soins ophtalmologiques ».

Pour la 3e année consécutive, l’ISO s’est engagé à ses côtés en proposant à deux étudiants de 2e année de BTS Opticien Lunetier de partir au Laos pendant trois semaines, accompagnés par leur professeur d’Etudes Techniques des Systèmes d’Optique (ETSO), Prises de mesures et Atelier, Tony Lapeyroux.

La mission a débuté après une première semaine dédiée à la découverte de la capitale, Ventiane. L’objectif : former 2 infirmières de l’unité ophtalmologique de l’hôpital de Luang-Prabang, au nord du pays. « Le plus important est que la qualité des soins se maintienne en notre absence » précise Tony Lapeyroux.

L’accent est donc mis sur la qualité de l’enseignement, plus que sur la quantité des cas pratiques. Avec l’assistance des étudiants, les infirmières – en particulier Chantaly, l’infirmière principale – réalisent ainsi une trentaine d’examens de vue et montent 15 paires de lunettes suite à ces examens. « C’est l’occasion pour les étudiants de développer leurs qualités pédagogiques et de consolider leurs acquis en testant leurs capacités de reformulation, d’écoute et d’autonomie » poursuit leur professeur encadrant.

 « S’oublier un peu pour donner aux autres »

Attirés par l’humanitaire, Marjorie Bouchaud et Clément Roger ont saisi cette occasion d’« offrir un peu de leur temps et de faire profiter de leurs compétences à des personnes démunies ».

Ce qu’ils retiennent par-dessus tout sont les moments de partage, les sourires, la reconnaissance et la découverte d’un ailleurs dépaysant« J’ai beaucoup apprécié de partager mes connaissances avec ces personnes motivées mais dépourvues de moyens, mais aussi de m’éloigner de ma zone de confort. Ça a changé mon regard sur le quotidien, en me faisant découvrir un autre rapport au temps et en remettant l’humain au cœur de mon métier » raconte Marjorie. Clément, quand à lui, déclare avoir été « très impressionné par le calme, l’optimisme et l’attitude zen des Laotiens ».

Pour les années à venir, l’ISO souhaite pérenniser son partenariat avec LAOPHTALMO afin de continuer à offrir cette opportunité à ses étudiants et donner accès à la santé visuelle au plus grand nombre.

 >> Retrouvez l’actualité de l’association LAOPHTALMO sur leur page Facebook

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Stages à Sydney et à New-York : les étudiants nous racontent leur expérience

L’ISO offre la possibilité aux étudiants de faire des stages à l’étranger grâce à ses partenariats avec 3 grandes universités : entre Sydney, New-York et la Chine, ils ont l’embarras du choix ! Retour d’expérience de quatre d’entre eux.

Pour la première fois cette année, deux étudiants de l’ISO, Fanny Taieb et Valentin Monier, diplômés de la Licence Professionnelle d’Optique à l’ISO Paris, ont eu l’opportunité d’effectuer un stage de 2 mois en clinique universitaire à Sydney, dès la fin juin. Puis, le 29 juillet, Céline L’Helguen (ISO Nantes), Margot Catieau, Amélie Hennuyer et Clémentine Stévenin (ISO Lille) ont à leur tour commencé leur stage à New-York. Dépaysement assuré !

Découvrir une autre approche de l’optométrie

Les stages ont lieu dans des cliniques universitaires où les étudiants, encadrés par des médecins, administrent les soins ophtalmologiques et s’exercent ainsi sur des cas concrets. Pédiatrie, contactologie, cataracte, rétine, glaucome, traumatologie… Ces cliniques spécialisées proposent gratuitement des services pointus en santé visuelle.

En suivant les étudiants de 4e et 5e années de Master d’optométrie, nos étudiants ont observé une prise en charge différente de celle exercée en France : des pratiques plus diversifiées, des examens plus approfondis et l’utilisation de matériel réservés, dans l’Hexagone, aux ophtalmologistes – une expérience qu’ils ont vécu comme « dépaysante ».

Prendre de l’avance sur la suite de leurs études

Cours avancés d’optométrie, conférences données par des experts sur les pathologies oculaires ou la basse vision, exposés de doctorants… Autant d’occasions pour les étudiants de l’ISO d’enrichir leurs connaissances et de prendre de l’avance sur le programme de Master.

« Ce stage m’a conforté dans mon souhait de poursuivre en Master d’Optométrie et Sciences de la Vision à l’Université Paris-Sud » souligne Fanny. Clémentine évoque « une plongée passionnante dans le milieu professionnel » et « une opportunité hallucinante » à tous points de vue.

S’enrichir d’une autre culture

Les progrès se mesurent également au plan linguistique : au terme de 8 semaines passées en terre anglophone, les étudiants s’expriment désormais dans un anglais plus fluide. « L’essentiel, c’est de se lancer »résume Fanny.

Le temps libre a laissé aux étudiants le loisir d’explorer la ville et même au-delà. Fanny et Valentin sont partis en road trip à la découverte de l’Australie, traversant des paysages à couper le souffle, s’imprégnant de la culture locale et rencontrant des personnes très accueillantes. De leur côté, Céline, Margot, Amélie et Clémentine ont beaucoup apprécié New-York – ses parcs, ses musées, ses soirées cosmopolites – et ont même pu découvrir la ville de Washington le temps d’un week-end*.

Quant aux 9 étudiants partis en stage en Chine le 16 septembre dernier, nous leur souhaitons d’aussi belles découvertes !

*Retrouvez le récit des aventures new-yorkaises de Céline L’Helguen, Margot Catieau, Amélie Hennuyer et Clémentine Stévenin sur Tumblr : http://iso-girls-in-ny-summer-2016.tumblr.com

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Grands oraux : les étudiants du BLC et du BMO évalués par un jury de professionnels

Les 2 promotions du BLC (ISO Paris et Bordeaux) et les 4 promotions du BMO (ISO Lyon, Lille, Nantes et Paris) se préparent pour les grands oraux, qui auront lieu respectivement les 29 et 30 juin et le 4 juillet 2016. Les étudiants seront évalués par un jury de professionnels parmi les plus grands noms de l’optique. Les lauréats seront récompensés par différents prix, une bourse d’études ou un emploi en CDI.

Le 4 juillet, les promotions des 4 sites du Bachelor de Manager en Optique (Lyon, Lille, Nantes et Paris) seront réunies pour la 1ère fois à Paris pour le grand oral, qui totalise 20 % de la note finale.

A l’issue de cette journée, 4 étudiants se verront décerner le « Prix du Meilleur Opticien Manager Alain Afflelou ».

Les responsables des secteurs locaux d’Alain Afflelou ont participé le 13 juin à Lille, Nantes et Paris, et participeront le 29 juin à Lyon à la soutenance du « projet professionnel », qui représente 40 % de la note finale. Cette épreuve orale se déroule devant un jury d’enseignants de l’ISO et d’intervenants professionnels.

Les délégués Afflelou évalueront les projets des étudiants et récompenseront le  meilleur opticien diplômé du BMO de chaque promo. A la clé : un équipement connecté, mais surtout un emploi en CDI chez Afflelou ! Ce prix sera remis par Frédéric Poux, Président du Directoire d’Alain Afflelou, dans les locaux de l’ISO Paris 15, en présence des 90 étudiants du BMO, des équipes pédagogiques et de Stéphane Lebrati, président de l’ISO.

Cette remise de prix marque le début d’un partenariat durable avec Alain Afflelou basé sur une reconnaissance des formations de l’ISO, au sein desquelles la grande enseigne d’optique recrutera une partie de ses futures équipes.

Ce partenariat :

  • consacre la professionnalisation du programme BMO et une connexion forte avec le monde professionnel,
  • contribue à l’adéquation des exigences pédagogiques de l’ISO avec les attendus de la profession,
  • offre aux diplômés de l’ISO de réelles opportunités professionnelles dès l’obtention de leur diplôme.

Le grand oral du Bachelor de Lunetier Créateur

Les 29 et 30 juin, les 2 promotions du Bachelor de Lunetier Créateur (BLC) de l’ISO Paris et Bordeaux sont convoquées pour le grand oral. Trois épreuves sont au programme :

  1. « Positionnement du concept-store et design d’espace », qui consiste à présenter un concept de point de vente pertinent et une expérience unique (positionnement, image, cible, aménagement de l’espace…) ;
  2. « Création originale de monture », un projet imposé par le parrain, le designer Jeremy Tarian pour la promo 2016. Les étudiants présenteront leur création, des dessins techniques jusqu’au prototype ;
  3. « Saga des marques et projet professionnel », qui consiste à faire une synthèse d’une marque créateur tirée au sort (histoire, ADN, grands marqueurs, égéries, communications, concurrents…). Cette épreuve permet aux étudiants de découvrir les marques en profondeur et d’enrichir leur approche des lunettes.

Le grand jury sera composé d’une trentaine de professionnels parmi les plus grands noms de la lunetterie : responsables et ambassadeurs de marques créateurs (Anne & Valentin), responsables lunetiers, responsables de magasins haut de gamme (« Le Caribou » à Paris), Meilleurs Ouvriers de France (MOF), designers de lunettes (Alain Garighian), designers d’espaces…

Ces oraux permettront de valider les connaissances et les compétences des étudiants, ainsi que leur capacité à communiquer et à défendre leurs idées face à un jury de professionnels – de potentiels clients et futurs opticiens susceptibles de commercialiser leurs créations.

La cérémonie de remise des diplômes se déroulera fin septembre – au moment du SILMO –, en présence des futurs diplômés et des nouvelles promotions. Lors de cet événement, 2 prix spéciaux récompenseront la meilleure création originale et le concept store le plus pertinent.

La composition du jury et cette remise des prix confortent les objectifs du BLC : rendre ses lettres de noblesse au métier d’Opticien-Lunetier, avec une réflexion menée sur la technicité du métier, les process de fabrication et les mutations du secteur.

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Benoît Pelatan, Etudiant en Master Sciences de la Vision, Université d’Orsay

Attiré depuis toujours par l’optique, Benoît s’est orienté vers le BTS Opticien Lunetier et la Licence Professionnelle d’Optique, et vient de finir sa 1ère année de Master Biologie Santé spécialité Sciences de la Vision. Encouragé par ses enseignants de l’ISO, il a participé en 2015 au concours FORCE de CooperVision et décroché la 3e place du classement européen. Une expérience qui lui a ouvert les portes des laboratoires en contactologie et l’a conforté dans une passion qui n’est pas près de s’éteindre.

« Après mon bac S, je me suis orienté vers le BTS Opticien Lunetier à l’ISO Bordeaux : j’ai toujours voulu travailler dans le milieu de la santé et le métier d’opticien m’attirait énormément. Durant ces 2 premières années d’études, je me suis pris d’intérêt pour les examens de vue et la contactologie.

J’ai donc tout naturellement choisi de me spécialiser en Licence Professionnelle d’Optique à l’ISO Bordeaux. Je souhaitais acquérir le plus de compétences possibles en optométrie et en contactologie pour me différencier des autres diplômés de BTS et m’assurer de pouvoir suivre les évolutions du secteur.

Mon expérience en magasin d’optique – en alternance – a confirmé ma préférence pour la dimension de santé visuelle sur tous les autres aspects du métier d’opticien. Au vu de mon intérêt grandissant pour l’optométrie, j’ai compris que cette discipline était faite pour moi.

Grâce à la qualité des cours et à l’encadrement dont j’ai bénéficié à l’ISO, mon année de Licence a été décisive dans mon parcours. Les professeurs ont su partager avec nous leur passion pour l’optique. Ils m’ont également encouragé à poursuivre ma spécialisation et à toujours donner le meilleur de moi-même.

Depuis le mois de septembre, je me déplace 2 fois par mois dans la capitale pour suivre les cours du Master Biologie Santé spécialité Sciences de la Vision à l’Université d’Orsay – Paris Sud. En parallèle, j’ai décroché un poste de responsable dans un magasin indépendant créateur à Pau. Ce mode de vie requiert un gros investissement personnel, d’autant que la charge de travail est assez importante, mais la contactologie me passionne.

En 2015, ma 1ère place au classement national du concours Future Ocular Research Creativity Event (FORCE) de CooperVision m’a permis de me mesurer à d’autres étudiants en optométrie lors la finale européenne, à Budapest. J’ai atteint la 3e marche du podium – c’est sans doute le tremplin le plus significatif de mon parcours jusqu’à ce jour.

En ouvrant la voie à de nouvelles rencontres et de nombreux projets, ce concours m’a permis notamment :

  • de découvrir le monde de la recherche, un milieu stimulant qui m’était jusqu’alors inconnu,
  • d’échanger avec des professionnels du secteur de qui je me suis fait remarquer,
  • d’être invité par CooperVision pour présenter mon étude au Congrès d’Optométrie et de Contactologie (COC) 2016,
  • de faire partie du jury de l’édition 2016 du concours FORCE,
  • et de présenter cette compétition à l’ISO Bordeaux et l’ISO Nantes.

Bilan de cette expérience positive à tout point de vue : je compte désormais travailler en laboratoire de contactologie. »

En savoir plus sur l’expérience de Benoît au concours FORCE 2015 de CooperVision

> Lire le témoignage sur le site de l’ISO

Concours FORCE de CooperVision : les étudiants de l’ISO sur le podium

Initié par CooperVision en 2013, le concours Future Ocular Research Creativity Event (FORCE) propose chaque année aux étudiants de 3e année des écoles et universités européennes d’optométrie de mener une étude portant sur la contactologie en lentilles souples. Lors des deux précédentes éditions, Mehdi Yahiani et Benoît Pelatan, étudiants en Licence Professionnelle d’Optique respectivement à l’ISO Lille et Bordeaux, ont fini parmi les premiers dans le classement européen.

Après Alexandre Meslé, étudiant à l’ISO Bordeaux qui a représenté la France en 2013, Benoît Pelatan et Mehdi Yahiani ont fait briller les couleurs de l’ISO durant les 2 dernières éditions du concours FORCE, organisé chaque année par le laboratoire CooperVision.

Cette compétition, qui a lieu chaque année entre septembre et mars, voit s’affronter des étudiants en optométrie issus de tous horizons à travers une présentation de leur étude devant un jury de professionnels européens.

La meilleure étude est sélectionnée au niveau national selon des critères de pertinence du sujet, d’analyse des résultats et de protocole utilisé. Le lauréat est alors appelé à représenter son pays lors de la finale européenne, qui se tient depuis 2 ans au Centre d’Innovation CooperVision à Budapest, et qui permet d’élire l’étudiant FORCE CooperVision de l’année.

Édition 2016 : l‘ISO Lille en force

Mehdi Yahiani, étudiant à l’ISO Lille en Licence Professionnelle d’Optique, a remporté la première partie du concours et représenté la France lors de la finale européenne, le 16 avril dernier.

Son étude, qui portait sur le contrôle de la myopie grâce aux lentilles de contact souples, sera publiée dans le prochain numéro de La Revue d’Optométrie (LRO) de l’Association des Optométristes de France (AOF), à paraître au mois de juillet.

« Cette épreuve orale, en anglais, devant un jury de professionnels et une cinquantaine de personnes a été un vrai challenge » raconte le jeune homme, diplômé d’un BTS OL et d’une Licence Professionnelle d’Optique à l’ISO. « Grâce aux rencontres et aux nombreux échanges avec mes collègues européenscette expérience m’a donné envie de poursuivre ma spécialisation en contactologie ».

Mehdi présentera cette étude lors de l’édition 2017 du Congrès d’Optométrie et de Contactologie (COC), qui réunit chaque année de célèbres orateurs nationaux et internationaux.

Il s’envolera bientôt pour la Chine où il a décroché un contrat d’un an pour enseigner le métier d’opticien. Et s’il choisit de rentrer en France à l’issue de son séjour, Mehdi pense poursuivre en Master Biologie Santé spécialité Sciences de la Vision à l’Université d’Orsay – Paris Sud.

Un étudiant de l’ISO Bordeaux à la 3e place de l’édition 2015

Parmi les membres du jury de cette année figurait Benoît Pelatan, ancien étudiant en Licence Professionnelle d’Optique à l’ISO Bordeaux, qui s’était lui-même qualifié à la 3e place du classement européen en 2015.

Son étude – l’influence de la dominance oculaire de loin (versus de près) sur le succès de l’équipement en lentilles souples multifocales – avait alors suscité un vif intérêt de la part des membres du jury. Benoît est lui-même intervenu lors du dernier COC en janvier 2016 pour présenter ses travaux.

Benoît jongle désormais entre le Master Biologie Santé spécialité Sciences de la Vision à l’Université d’Orsay et son poste de responsable d’un magasin indépendant créateur à Pau.

Avec de belles opportunités à la clé, sa participation au concours FORCE :

  • lui a ouvert les portes d’une collaboration avec le laboratoire CooperVision, qui a notamment publié son étude via le site de La Revue d’Optométrie ;
  • lui a fait découvrir « un milieu passionnant et stimulant » dont il ne soupçonnait pas l’existence – celui de la recherche en contactologie ;
  • l’a fait connaître et reconnaître de ses pairs ;
  • a consolidé son projet professionnel : une fois diplômé du Master, Benoît compte s’orienter vers la recherche en contactologie, dans un laboratoire de lentilles de contact.

« Je souhaiterais remercier les enseignants de l’ISO qui ont su me transmettre la passion de l’optique et m’ont encouragé à participer à ce concours » conclut le jeune homme.

> Plus d’infos sur le concours FORCE de CooperVision

> En savoir plus sur le parcours de Mehdi Yahiani

> En savoir plus sur le parcours de Benoît Pelatan

> Lire l’article sur le site de l’ISO

Module international : les clés d’un parcours gagnant

Intégré à la formation initiale de l’ISO en septembre 2015, le module international permet aux étudiants de se former à l’anglais professionnel et technique dès la 1ère année. Au programme : 3 options – Test of English for International Communication (TOEIC)Business English et Eye Exam – qu’ils peuvent cumuler ou prendre indépendamment. Marjory Olivier et Edem Adekplovi, étudiantes en 1ère année de BTS OL à l’ISO Paris 15 ayant suivi ce module complémentaire, nous expliquent les raisons de ce choix.

Outre les cas d’expatriation, le contexte croissant d’internationalisation demandera aux diplômés en optique de s’exprimer couramment en anglais tout au long de leur vie professionnelle.

Portée par son goût des sciences et sa fibre créative, Edem Adekplovi, étudiante en 1ère année de BTS OL à l’ISO Paris 15, envisage de s’orienter en Bachelor Lunetier Créateur.

Séduite par le statut en libéral, Edem évoque l’idée d’ouvrir un jour son propre magasin créateur – ou du moins d’y exercer d’abord en tant que salariée. Son projet professionnel restant encore à affiner, elle s’est assurée, en suivant ce module, qu’ « aucune porte ne [lui] sera fermée faute de maîtriser l’anglais ».

Un module all inclusive

Selon les opportunités, Marjory Olivier pourrait quant à elle envisager de s’expatrier – « en Amérique ou au Canada ». Après avoir tenté deux fois médecine, la jeune femme s’est réorientée en optique par intérêt pour la santé visuelle et est entrée à l’ISO motivée par le stage à l’étranger proposé en fin de Licence.

Pour l’heure, Marjory a choisi les 3 options « pour avoir plusieurs cordes à son arc » : « De plus en plus d’opticiens demandent à leurs salariés de parler couramment anglais ». Grâce à un entraînement intensif, ce module est une valeur ajoutée dans un parcours – « à condition d’être motivé(e) et de s’investir personnellement » souligne-t-elle.

Pour elle, les 3 options sont complémentaires :

  • les cours de Business English et de TOEIC, dispensés en petit comité, l’ont rendue plus à l’aise à l’oral et lui ont enseigné les techniques de vente à l’international ;
  • l’option Eye Exam lui a permis d’approfondir ses cours d’optométrie et d’analyse de la vision et de maîtriser le vocabulaire anglais spécifique à l’optométrie et à la vente.

Confiantes dans leur avenir, les 2 jeunes femmes considèrent l’ISO comme une école d’excellence où l’ambiance familiale et l’ouverture à l’international contribuent à la réussite de ses étudiants.

> En savoir plus sur le module international

> Lire l’article sur le site de l’ISO

Mehdi Yahiani, Diplômé de la Licence Professionnelle d’Optique, ISO Lille

« Après mon BTS Opticien Lunetier obtenu à l’ISO Lille, je me suis spécialisé en contactologie, un secteur d’avenir qui me passionne pour sa diversité. Diplômé de la Licence Professionnelle d’Optique, je m’envole à la rentrée prochaine pour une mission d’un an d’enseignement en optique en Chine. Cette expérience promet d’être très enrichissante ! Si je choisis de rentrer en France à l’issue de mon contrat, je compte poursuivre en Master Biologie Santé spécialité Sciences de la Vision à l’Université d’Orsay – Paris Sud pour travailler dans un laboratoire de contactologie. »

« Après un bac S et deux tentatives d’intégrer médecine, je me suis réorienté vers une faculté de biologie. Mais l’expérience s’est révélée plutôt déceptive : je n’aimais pas vraiment étudier les animaux ni les végétaux ; j’étais davantage intéressé par l’humain.

J’ai alors pensé à l’optique, qui me permettrait de réunir toutes mes aspirations : la dimension humaine, l’exercice dans un milieu de santé et l’aspect technique – étant très manuel. Je suis un touche-à-tout et je ne veux surtout pas m’ennuyer dans mon travail ! Au terme de 2 ans de formation à temps plein, j’ai obtenu mon BTS Opticien Lunetier à l’ISO Lille.

Épanoui dans cette voie, j’ai décidé de poursuivre en Licence Professionnelle d’Optique à l’ISO, une formation en alternance qui m’a réservée de belles découvertes :

  • la 1ère année, j’ai eu l’occasion d’occuper un poste de responsable d’optométrie dans un magasin belge indépendant ;
  • j’ai exercé cette année en tant que responsable de contactologie dans un magasin Optical Center au Nord de la France – ma meilleure expérience professionnelle à ce jour.

Je me suis découvert une passion pour la contactologie, discipline si variée que l’on ne s’ennuie jamais. La grande diversité des cas rencontrés est un barrage contre la monotonie !

Ayant toujours eu à cœur d’enseigner et de vivre une expérience à l’étranger, je commence à la rentrée prochaine une mission d’un an d’enseignement en Chine pour former de futurs opticiens, avec un enseignant de l’ISO Rennes. Fruit d’un partenariat entre l’ISO et l’un des leaders chinois de l’optique, ce projet vise à palier l’absence de formation en optique dans le pays. Si je m’y plais, je n’exclue pas la possibilité de prolonger mon contrat au-delà d’un an.

Si en revanche je choisis de rentrer en France, je souhaiterais poursuivre ma spécialisation en contactologie avec le Master Biologie Santé spécialité Sciences de la Vision :

  • je suis particulièrement intéressé par la 1ère année qui inclue un DU « Dépistage en Santé Oculaire »,
  • je considère la contactologie comme un secteur d’avenir : on aura de plus en plus besoin de professionnels qui maîtrisent l’adaptation des lentilles,
  • l’ISO est une école géniale et une grande famille où il fait bon étudier. La bonne ambiance et la proximité des enseignants ont largement contribué à la réussite de mes études.

Jamais à court de projets, j’aimerais beaucoup travailler dans un laboratoire de contactologie une fois diplômé du Master, et peut-être un jour, présider l’Association des Optométristes de France (AOF) ! »

Lire le témoignage sur le site de l’ISO

Embauche PME : une prime de l’État pour recruter les talents de l’ISO

Vous cherchez un nouveau collaborateur pour compléter votre équipe ? La prime « Embauche PME », d’une valeur de 4 000 euros, peut vous permettre de recruter parmi les talents de l’ISO l’apprenti ou l’expert dont vous avez besoin.

Depuis le 18 janvier 2016, le gouvernement a mis en place la prime « Embauche PME », qui vise à faciliter le recrutement dans les petites et moyennes entreprises (PME). Cette nouvelle mesure prévoit que les embauches réalisées par les PME ( – 250 salariés) jusqu’au 31 décembre 2016 bénéficient, durant les 2 premières années du contrat, d’une prime trimestrielle de 500 euros, soit un montant total de 4000 euros.

« Embauche PME » concerne tout recrutement d’un salarié en CDI, CDD de 6 mois et plus, transformation d’un CDD en CDI, et en contrat de professionnalisation d’une durée supérieure ou égale à 6 mois, rémunéré jusqu’à 1,3 fois le SMIC (soit 22 877 euros bruts annuels pour une durée hebdomadaire de 35 heures).

Cette prime s’adresse à toutes les PME, quels que soient leur statut (SA, associations, groupements d’employeurs…), et peut être cumulée avec d’autres dispositifs existants : réduction générale bas salaire, pacte de responsabilité et de solidarité, crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Avec cette aide financière, pourquoi ne pas vous entourer des meilleurs profils, sélectionnés selon les besoins de votre entreprise ?

L’ISO, un vivier de talents

La Grande École de l’Optique se démarque par un taux de réussite supérieur à la moyenne nationale. Grâce à un enseignement d’excellence mis en pratique dans des conditions similaires à celles d’un environnement professionnel, mais aussi à une équipe pédagogique composée de professionnels d’expérience, l’ISO forme les experts des métiers de la vision.

Éprouvés aux réalités du terrain, sensibilisés aux évolutions du secteur et immédiatement opérationnels, ses étudiants et jeunes diplômés sont une valeur ajoutée pour votre entreprise.

L’ISO vous aide à pourvoir un poste supplémentaire selon vos besoins :

  • un opticien formé dans l’une des écoles ISO (présentes dans 10 villes en France),
  • un opticien spécialisé (Bac+3),
  • un apprenti (Bac à Bac+3)

Quatre formations sont proposées en alternance.

Besoin d’une ressource supplémentaire dans votre magasin ? Un étudiant en première année de BTS Opticien Lunetier peut vous seconder à raison de 3 jours par semaine pendant 2 ans. Autonome, impliquée et ayant le goût du dépassement de soi, cette nouvelle recrue sera un solide appui pour réaliser vos tâches quotidiennes.

A la recherche d’un spécialiste en commerce et management ? Formé pour encadrer une équipe, connaître et maîtriser le marché de l’optique, un étudiant en Bachelor de Manager en Optique (BMO) saura exercer des responsabilités dans la gestion de votre entreprise.

Un étudiant en Licence Professionnelle d’Optique ou en Bachelor des Science de la Vision, se spécialise en optométrie, contactologie et basse vision. Ce professionnel de santé visuelle saura, quant à lui, garantir un service visuel performant, durant les 3 jours hebdomadaires passés en entreprise.

En somme, quel que soit votre besoin, vous trouverez à l’ISO un apprenti ou un jeune diplômé qui saura faire la différence.

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Les experts de l’ISO, une valeur ajoutée pour votre entreprise

Face aux mutations du secteur optique, dans un contexte où les entreprises doivent toujours plus se différencier, les besoins d’expertise ne cessent de s’accroître. Après le BTS OL, la plupart des étudiants de l’ISO suivent ainsi une spécialisation Bac+3 à Bac+5 qui leur permet d’enrichir leur valeur ajoutée : Licence Professionnelle d’Optique, Bachelor des Sciences de la Vision (BSV), Bachelor Lunetier Créateur (BLC), Bachelor de Manager en Optique (BMO), ou MBA Stratégies Commerciales et Marketing Optique et Santé – des cursus également ouverts aux opticiens en activité.

Une expertise renouvelée

Pour pérenniser son activité, l’Opticien-Lunetier doit faire face à de nombreux défis parmi lesquels :

  • sélectionner et mettre en valeur des modèles de lunettes en s’adaptant aux tendances du marché
  • proposer des produits sur-mesure, des gammes variées selon les publics visés, ainsi que des services personnalisés,
  • conseiller des équipements adaptés aux besoins spécifiques des clients (équipement sportif, enfant, senior…),
  • mais aussi adapter et vendre des lentilles de contact,…

Autant de leviers de croissance qui requièrent des profils spécialisés.

Conscient de ces enjeux, l’ISO encourage ses étudiants de BTS OL à se spécialiser dans leur domaine de prédilection. Formés à l’excellence et sensibilisés aux problématiques de terrain, les diplômés ISO du BTS sont immédiatement opérationnels dès la sortie de l’école. Une ou plusieurs année(s) supplémentaire(s) de formation peut en outre leur permettre d’acquérir des compétences complémentaires aux enseignements du BTS OL.

Formations post-BTS : des jeunes diplômés aux experts

Licence, Bachelor ou MBA… Les diplômés du BTS OL peuvent s’orienter vers différents types de formations selon leur profil, toutes assurées par des experts dans leur domaine.

  • Spécialisation en sciences de la vision :

La Licence Professionnelle d’Optique et le Bachelor des Sciences de la Vision (BSV), deux cursus en alternance, forment de véritables professionnels de la santé visuelle spécialisés en optométrie et contactologie, opérationnels dès la prise de poste et aptes à garantir un service visuel performant.

  • Spécialisation en commerce et management :

Le Bachelor de Manager en Optique (BMO) fournit de solides aptitudes managériales pour encadrer une équipe, et des compétences en gestion, vente et négociation pour gérer un magasin.

Formation de niveau Bac +5, le MBA Stratégies Commerciales et Marketing Optique et Santé est le diplôme le plus élevé dans le domaine de la vente et du marketing. Ses diplômés maîtrisent parfaitement la conception d’une stratégie d’entreprise, ainsi que les ressorts du leadership.

  • Spécialisation en création et design :

Orienté vers la dimension artistique du métier, le Bachelor de Lunetier Créateur (BLC) développe la créativité et le savoir-faire des étudiants en design de monture, avec une attention particulière portée sur la technicité et la beauté du produit. Ce cursus forme des opticiens spécialisés sur le segment haut de gamme et créateurs.

Recruter les diplômés de l’ISO, c’est s’attacher les services de professionnels reconnus des métiers de la vision.

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Les étudiants de l’ISO s’engagent aux côtés d’Essilor pour l’accès aux soins optiques des femmes

Le 2 avril, l’ISO a participé à une mission de santé visuelle dédiée aux femmes dans le besoin, organisée par Vision for Life, le fond caritatif d’Essilor. Au cours de cette journée, les étudiants de l’ISO ont réalisé des examens de vue, ainsi que le montage des lunettes.

La déficience visuelle est encore un handicap majeur en France, où près de 5 millions de personnes – dont un million d’enfants – ne bénéficient pas encore d’une correction visuelle, en raison de difficulté d’accès aux soins. Le diagnostic tardif des problèmes de la vision est à l’origine de 30% des échecs scolaires à l’école primaire. La mauvaise vision concerne plus de 2,5 milliards de personnes dans le monde.

Les femmes en situation de précarité ont moins recours aux soins de santé. Elles y renoncent plus fréquemment que les hommes, bien qu’elles se déclarent en moins bonne santé. Il est donc nécessaire d’accompagner les femmes dans leurs démarches de santé.

Le 2 avril, 80 femmes hébergées ou prises en charge par des associations telles que le Secours populaire français, le Samu Social de Paris ou la Croix Rouge ont ainsi eu accès à l’ensemble du parcours de soins ophtalmologiques – de l’examen de vue à l’équipement optique, si nécessaire. Des ateliers beauté incluant maquillage et pose de vernis leur ont également été proposés sur un stand dédié.

Les étudiants de l’ISO mobilisés sur le terrain

Étudiants en 2ème année en formation initiale à l’ISO Paris, Maëva Feniou, Annaëlle Hoff, Steven Istodorovic, Coraline Lebrun et Morgane Poszwa ont mis leurs compétences au service de cette mission humanitaire. Réunis sur les bancs de l’ISO par leur passion pour la santé visuelle, tous les cinq souhaitent poursuivre dans la même voie : la Licence Professionnelle d’Optique à l’ISO, puis le Master Biologie Santé spécialité Sciences de la Vision à l’Université Paris-Sud.

Mission Essilor Santé Visuelle

Les étudiants ont pratiqué des examens de vue, assisté les professionnels ou médecins ophtalmologistes présents bénévolement, monté et ajusté des lunettes à la vue de chaque femme qui avait besoin d’un équipement optique.

« Cette mission s’est avérée extrêmement gratifiante, avec une forte dimension humaine et le sentiment d’avoir été utiles. Nous avons été très touchés de contribuer au bonheur de personnes dans le besoin »raconte Annaëlle. « Sans compter l’apport en termes d’expérience du terrain et de formation pratique aux côtés de professionnels de santé – un avant-goût du Master. Cette journée a été riche d’échanges avec les autres intervenants tant sur leur parcours professionnel que sur leur engagement humanitaire » ajoute Maëva.

Bilan

Au total, une dizaine de femmes ont été orientées vers des examens complémentaires et un suivi médical. La plupart ont été ravies de leur parcours de soins, ainsi que du temps qui leur a été consacré, notamment lors des ateliers beauté. Peu habituées à recevoir des soins, certaines d’entre elles se sont d’ailleurs émues de cette initiative.

L’ISO répondra présent à l’appel de Vision for Life pour participer à d’autres missions caritatives d’envergure en septembre et décembre prochains.

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« L’Hôpital des Nounours » réunit les étudiants de l’ISO et des facultés de médecine

Cette année encore, les écoles ISO Nantes, Rennes et Nancy ont participé à l’opération « L’hôpital des Nounours » (les 5 et 6 février à Nantes, du 23 au 25 mars à Rennes et le 25 avril à Nancy). Cette initiative vise à faire découvrir aux enfants de 3 à 6 ans le monde de la santé de manière ludique et pédagogique. Pour les cinquante étudiants de l’ISO qui ont participé, c’est l’occasion de faire leurs premiers pas auprès du jeune public, et de s’impliquer dans une mission de santé aux côtés d’étudiants en médecine.

Sensibiliser de jeunes enfants entre 3 à 6 ans à la santé et leur transmettre des messages de prévention : tels sont les objectifs de l’opération « L’hôpital des Nounours ».

Hôpital des Nounours

Initiée en Allemagne par des étudiants en médecine, cette action de Santé Publique est déployée depuis 2002 dans une trentaine de villes françaises. Chaque année, l’Hôpital des Nounours accueille plus de 10 000 enfants aux quatre coins de l’hexagone.

Une approche ludique pour dédramatiser le parcours de santé

Le principe est simple : lors d’une sortie scolaire, les petits emmènent leur peluche « malade » à l’hôpital. Ils la font examiner et soigner auprès des étudiants de chaque filière de santé, installés sur des stands dédiés.

Les enfants découvrent ainsi, par le truchement de leur doudou, les différents parcours de soins, de l’accueil à la pharmacie : un plâtre pour le nounours blessé grâce aux étudiants kinésithérapeutes, le traitement des caries avec les étudiants en dentaire, des lunettes pour corriger un défaut visuel du côté de l’ISO… Pour ce jeune public, l’expérience se révèle immersive, ludique et pédagogique – idéale pour se familiariser avec l’univers de la santé.

Les étudiants de l’ISO sur le terrain

Les étudiants en BTS Opticien Lunetier de l’ISO Nantes, Rennes et Nancy ont pris part à l’opération pour faire découvrir l’optique aux plus jeunes, via divers jeux et ateliers : prise en main d’équipements optiques, coloriage de lunettes en papier, essai de verres correcteurs, de solaires, etc…

Hôpital des Nounours

La plupart échangent pour la première fois avec de jeunes enfants dans un cadre professionnel. Un enjeu relationnel doublé d’une dimension pédagogique« Cette mission est pour nous l’occasion d’expliquer à des enfants le métier d’opticien, d’en donner une bonne image. Cet exercice nous apprend à vulgariser nos connaissances en utilisant des mots simples, à leur portée » raconte Mélissa Da Costa, étudiante en 1èreannée de BTS OL à l’ISO Nancy.

« Les enfants étaient très réceptifs et curieux de tout. J’ai réussi à les mettre en confiance en me mettant à leur hauteur » explique Julie Ruault, étudiante en 1ère année à l’ISO Rennes. « Cette journée m’a confortée dans mon souhait de devenir opticienne » poursuit-elle, bien décidée à intégrer la Licence Professionnelle d’Optique, spécialité Optométrie, Contactologie et basse vision à l’ISO après l’obtention de son BTS.

Un projet fédérateur pour les filières de santé

L’opération permet avant tout aux étudiants de 1ère année de l’ISO de s’impliquer aux côtés des étudiants en PACES et de porter un projet commun aux filières de santé : médecine, mais aussi pharmacie, dentaire, optique, kinésithérapie, orthophonie, ergothérapie, maïeutique, élèves infirmiers et élèves auxiliaires de puériculture. Un moment enrichissant à tout point de vue, pour les petits et les grands.

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Success Story de David Rio : de l’ISO au CNRS

David Rio est doctorant en dernière année de thèse d’Optométrie et Sciences de la Vision dans un laboratoire affilié – entre autres – au CNRS. Fort de son parcours à l’ISO Nantes, également enseignant en contactologie à l’Université Orsay – Paris Sud, il s’adonne désormais à ses deux passions : l’enseignement et la recherche. Il a eu récemment l’occasion de présenter une partie de ses travaux lors du congrès de l’ARVO, le rendez-vous incontournable des chercheurs en optique.

Après deux tentatives d’entrer en faculté de médecine, David Rio se réoriente en BTS Opticien Lunetier à l’ISO Nantes dans la perspective d’enseigner. Désireux de rester dans le milieu paramédical, il est attiré par l’optique, un secteur en constant développement qui présente de nombreux débouchés.

Il poursuit ses études supérieures en obtenant une Licence Professionnelle d’Optique, puis un Master Biologie Santé, spécialité Sciences de la vison. Il entre alors en stage au Laboratoire Aimé Cotton (LAC), affilié au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), à l’ENS Cachan, l’Université Paris-Sud et l’Université Paris-Saclay. Durant ces 6 mois, immergé à plein temps dans le monde de la recherche, David mûrit son projet de continuer en doctorat (bac+8), sous la direction de Richard Legras, responsable de l’activité de recherche en optométrie.

Entre la recherche et l’enseignement

David Rio jongle désormais entre la recherche et l’enseignement, deux activités qui le passionnent. En septembre prochain, le jeune homme soutiendra sa thèse sur « L’optimisation des optiques bifocales destinées à corriger la presbytie » et deviendra officiellement docteur en optique, au terme de 3 ans de travail.

Ses travaux de recherche, orientés vers l’innovation produit, consistent à concevoir de nouvelles solutions de design optique pour corriger la presbytie – un projet qui pourrait bientôt entrer en phase de prototypage.

En parallèle, il occupe un poste d’enseignant en contactologie à l’Université d’Orsay.

David Rio reconnaît le rôle important qu’a joué l’ISO dans sa trajectoire professionnelle :  « En raison de l’implication et de la proximité de l’équipe pédagogique, mais aussi du réseau auquel cette école m’a donné accès, l’ISO a été un tremplin dans mon parcours » souligne-t-il.

Optometrie ISO - David Rio

Un acteur de la recherche au congrès de l’ARVO 2016

David Rio a eu l’opportunité de présenter une partie de sa thèse lors du congrès international de l’ARVO 2016, qui s’est tenu à Seattle, du 29 avril au 5 mai.

Le congrès de l’ARVO (The Association for Research in Vision and Ophthalmology. En français : l’association de recherche en ophtalmologie et en vision) réunit chaque année quelque 11 000 chercheurs en ophtalmologie et en vision originaires de plus de 75 pays (dont 45% des États-Unis). Durant 5 jours, plus de 6 000 communications, affichées ou orales, y sont présentées.

David Rio a, quant à lui, proposé une communication dédiée à la comparaison des nouveaux designs de lentilles aux designs existants – la 4e et dernière étude de sa thèse. « Ces 5 jours ont été un moment privilégié pour échanger avec mes pairs sur ce sujet. Le congrès de l’ARVO est également le lieu idéal pour développer son réseau et ouvrir la voie à nouvelles collaborations » note le jeune chercheur.

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Un modèle de lunettes collector « made in ISO »

À l’occasion des 20 ans de l’ISO Lyon, les étudiants du Bachelor de Lunetier Créateur (BLC) ont mis leur talent créatif à contribution pour concevoir un modèle de lunettes collector qui reflète l’univers et les valeurs de l’école, lors d’un concours dédié.

Le modèle lauréat est fabriqué par un ancien étudiant du Bachelor de Management en Optique (BMO) via la start-up qu’il a co-fondée, et sera commercialisé au profit de la santé visuelle, avec l’association humanitaire SOLEO créée par une ancienne étudiante de l’ISO Lyon.

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Romain Alluguette étudiant ISO

Romain Alluguette, ancien étudiant du Bachelor de Manager en Optique à l’ISO

Ancien étudiant du Bachelor de Manager en Optique (BMO) à ISO Paris 15, Romain Alluguette est Directeur Adjoint d’un magasin d’optique. Il nous raconte comment sa formation à l’ISO a constitué un tremplin dans sa trajectoire professionnelle.

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Les étudiants témoignent
Clément Delalande
Pierre Fonteneau

 

Clément Delalande étudiant ISO

Clément Delalande, en MBA Stratégies commerciales et marketing optique et santé à l’ISO

Une fois diplômé du MBA à l’ISO Paris 15, Clément Delalande envisage de proposer ses services de consulting à des magasins d’optique ou d’intégrer une direction d’enseigne.

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Les étudiants témoignent
Romain Alluguette
Pierre Fonteneau
Pierre Fonteneau étudiant ISO

Pierre Fonteneau, en MBA Stratégies commerciales et marketing optique et santé à l’ISO (Pierre Fonteneau)

Étudiant en MBA à l’ISO Paris, opticien et futur entrepreneur, Pierre Fonteneau est conscient de la nécessité de se démarquer sur un marché très concurrentiel. C’est pourquoi il a intégré le cursus professionnalisant de l’ISO. D’ici 2 à 3 ans, il envisage d’ouvrir son propre magasin d’optique haut de gamme.

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Les étudiants témoignent
Romain Alluguette
Clément Delalande
Mission Sénégal Pauline Ghesquier ISO

Mission humanitaire : une opticienne rejoint l’équipe médicale de l’association Peuples Humana

Pauline Ghesquier, ancienne étudiante de l’ISO, est la première opticienne à intégrer l’association humanitaire Peuples Humana. Elle a récemment participé à une mission au Sénégal pour réaliser des examens de vue et offrir à la population locale une correction adaptée, grâce au soutien de l’ISO.

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BMO et MBA à l'ISO

Le BMO et le MBA de l’ISO, des cursus accélérateurs de carrière

Formations à Bac+3 et à Bac+5, le BMO et le MBA dispensés à l’ISO donnent aux étudiants les clés pour conduire et diriger une équipe ou une entreprise et acquérir des compétences en management, marketing, vente et gestion.

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Association SOLEO : vers un accès aux soins optiques pour tous

Créée en 2014 par Marine Avont, opticienne diplômée et ancienne étudiante de l’ISO Lyon, l’association SOLidarité Étudiant Optique (SOLEO) mène des projets d’optique dans un but humanitaire. Avis aux fournisseurs, aux investisseurs et aux étudiants : SOLEO a besoin de vous !

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« AnSoStyle », opticienne YouTubeuse et ancienne étudiante à l’ISO Lyon

Portrait d’Anne-Sophie Lapetitte, jeune opticienne et YouTubeuse beauté connue sur le réseau social pour distiller avec humour des conseils en matière d’optique.

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Fanny Héneault, ISO

Fanny Héneault, étudiante à l’ISO Paris 11, de retour de stage en Chine

Pour élargir ses horizons professionnels et découvrir d’autres cultures, Fanny Héneault, étudiante à l’ISO Paris 11, est partie en stage à l’étranger. Parmi les partenariats de l’ISO, c’est la Chine qui l’a séduite en raison de la législation souple qui régit la pratique des soins optiques.

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Dépistages visuels ISO

Dépistages visuels : les étudiants de l’ISO sur le terrain

Les étudiants de l’ISO, avec le soutien d’un professeur, interviennent régulièrement dans des municipalités, des universités ou des entreprises pour y réaliser des dépistages visuels. Grâce à ces initiatives, ils bénéficient d’autant d’exercices pratiques pour mettre à l’épreuve leurs acquis théoriques. L’exemple avec les écoles de Paris 11 et de Lyon.

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Challenge Krys Group 2016 : 2 étudiants de l’ISO sur le podium

Chaque année, Krys Group organise le GSC Junior, le grand challenge des écoles d’optique. Pour la 7e édition, qui s’est tenue du 14 au 17 janvier 2016, l’ISO s’est une fois encore classée en tête de la compétition.

Le concours du GSC Junior s’adresse à tous les étudiants en 2ème année de BTS Opticien Lunetier issus de l’ensemble des écoles françaises d’optique. Les écoles ISO Lyon, Lille, Toulouse, Nancy, Bordeaux et Nantes étaient représentées lors de la 7ème édition de ce concours.

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Mission ophtalmologique au Népal

Une mission ophtalmologique au Népal

Roshan, coordinateur de l’association Namaste Enfants d’Himalaya, Chloé et Stanislas, 3 anciens étudiants de l’ISO Nantes sont partis au Népal en octobre 2015 pour y assurer des formations et des consultations ophtalmologiques. Rencontre avec 3 passionnés d’optique ayant à cœur de partager leurs connaissances.

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Jérémy Tarian, parrain de la promotion 2016 du Bachelor Lunetier Créateur

Entrepreneur dans l’âme, Jérémy Tarian sait dès son plus jeune âge qu’il veut monter son entreprise. Dans quel domaine, il ne sait pas encore – mais il s’adonne déjà à des loisirs créatifs tels que la céramique et manifeste un goût prononcé pour le travail de la couleur et de la forme.

D’abord étudiant en finance de marché, le jeune homme trouve sa vocation au cours d’un stage à Berlin, au siège de la marque de lunettes ic! Berlin. Il y entre au service comptabilité, y fait ses preuves en design de lunettes lors d’un second stage au studio de création et en sort avec sa première collection pour la marque berlinoise. Il donne ensuite un cadre académique à cette nouvelle passion en se formant à la Parsons School of Design de New York. Puis la marque Tarian voit le jour.

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Comment retrouver la forme après la grossesse ?

Comment se réapproprier son corps après l’accouchement ? Quel est le bon moment pour recommencer une activité sportive et quel sport pratiquer ? Comment prévenir le baby blues ? Autant de questions que se posent les jeunes et les futures mamans. Voici nos conseils pour vivre cette nouvelle situation en toute sérénité.

Fatigue, baby blues, kilos en trop, mal de dos… Faire face aux bouleversements physiques et psychiques de la grossesse puis de l’accouchement n’est pas chose facile. Pour retrouver la forme après l’accouchement, la jeune maman a avant tout besoin d’être accompagnée.

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Comment bien choisir son oreiller ?

Un oreiller adapté est essentiel à une bonne qualité de sommeil. Pour choisir le bon modèle, il faudra tenir compte de la position dans laquelle vous avez l’habitude de dormir. Suivez le guide.

L’oreiller est un indispensable pour bien dormir. Tandis qu’un modèle inadapté pourra vous occasionner des douleurs au niveau de la nuque, des épaules et du dos, un modèle choisi avec soin selon votre morphologie et vos besoins vous assurera confort et bien-être tout au long de la nuit.

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Migraine : nos conseils pour soulager les crises

Il existe aujourd’hui des traitements de fond efficaces qui permettent de soulager durablement la migraine. Mais pour bien choisir son traitement, il est important d’identifier la cause de votre migraine. On vous dit tout pour vous aider à en venir à bout.

Si les maux de tête peuvent disparaître avec un comprimé de paracétamol ou d’aspirine et touchent la plupart d’entre nous, la migraine doit être traitée par un médecin et ne concerne qu’une partie de la population.

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L’ISO au service de la santé visuelle

Chaque année, le deuxième jeudi du mois d’octobre se tient la journée mondiale de la vue, consacrée au problème de la cécité dans le monde.

Cette année encore, l’Institut Supérieur d’Optique (ISO) a répondu à l’appel des municipalités et des Lions Club pour participer à cet événement, en particulier les écoles de Lyon, Marseille, Nancy, Nantes, Rennes, Paris et Toulouse. L’objectif : sensibiliser le grand public à l’importance des soins ophtalmiques et au traitement de la perte de l’acuité visuelle.

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L'Institut Supérieur d'Optique (ISO) est l'école d'optique leader en France.
Rentree en pleine sante

Une rentrée en pleine santé

Quelles sont les bonnes habitudes santé à prendre pour commencer l’année du bon pied ?

Avec le retour au travail, le changement de saison et bientôt le changement d’heure, la rentrée peut rapidement faire oublier les bienfaits des vacances, à moins d’appliquer ces quelques conseils.

Rentrée en pleine santé
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Electrothérapie électrodes

Electrothérapie : nos conseils pour bien s’équiper

Qu’est-ce que l’électrothérapie et comment en faire bon usage ? 

L’électrothérapie désigne l’utilisation de l’électricité dans un but thérapeutique. Cette technique est recommandée par les médecins pour soulager certaines douleurs chroniques ou pour se relaxer.

Electrothérapie électrostimulateur
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allergies

5 idées reçues sur les allergies saisonnières

Halte aux fausses vérités, on fait le point sur les causes de l’allergie.

Lors du contact avec une substance étrangère, l’organisme peut se sentir menacé et déclencher une série d’attaques pour contrer cette présence considérée comme dangereuse. Ce phénomène s’appelle l’allergie.

Allergies saisonnières
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Objets de santé connectés : à quoi ça sert ?

Bracelets connectés, impédancemètres, capteurs de sommeil… Les objets de santé connectés ont envahi notre quotidien. Mais à quoi servent-ils et comment bien les utiliser ? En quoi sont-ils les alliés de notre santé ? Voici nos réponses.

Les objets de santé connectés, qu’est-ce que c’est ?

Un objet connecté est composé de capteurs qui transmettent des informations via une application mobile ou un service web. On en distingue plusieurs usages, au service de la santé : les usages personnels, avec des applications axées sur le bien-être, et les usages médicaux, en complément d’un suivi par un professionnel. Ils permettent notamment d’améliorer ses performances sportives, de perdre du poids, de surveiller son sommeil, de calculer le nombre de pas effectués quotidiennement, mais aussi de contrôler son rythme cardiaque ou sa tension.

Le marché des objets connectés dédiés à la santé est en plein essor. Il représente 60% du marché des objets connectés en 2013. Brosse à dents, vêtements, tensiomètre, montre et balance connectés, capteurs de sommeil, podomètres, piluliers intelligents… La diversité de leurs usages les rendent omniprésents.

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Améliorer son bien-être

Les objets connectés peuvent constituer des outils efficaces pour améliorer son état de santé général et son bien-être. Dans le cas d’une reprise d’activité physique par exemple, associé à des services de coaching, un bracelet connecté permet de se fixer des objectifs, d’être encouragé dans ses efforts et de suivre l’évolution de ses performances.

L’impédancemètre, plébiscité pour surveiller son poids : aujourd’hui, 6% des Français possèdent un impédancemètre. Cette balance intelligente calcule l’Indice de Masse Corporelle (IMC) et permet de suivre l’évolution de son poids.

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Un outil de dépistage

Les objets connectés peuvent être des outils de prévention efficaces. Grâce au suivi réalisé avec l’objet connecté, la personne est alertée par un voyant rouge dès que sa tension est trop élevée ou que son pouls est trop rapide. Conséquence : une réaction plus rapide du patient et une prise en charge médicale plus efficace. Ces données peuvent être communiquées au médecin lors d’un rendez-vous. L’objet de santé connecté constitue ainsi une précieuse aide au diagnostic. Les maladies peuvent être prises en charge plus précocement, ce qui permet d’assurer un meilleur traitement.

Le bracelet connecté, utile pour la prévention : le bracelet est le plus répandu des objets connectés. Certains modèles enregistrent les battements de votre cœur. En outre, cet outil peut également vous renseigner sur votre niveau d’activité physique (nombre de pas, de kilomètres parcourus, de calories brûlées, vitesse des déplacements…), mais aussi sur le niveau d’exposition au soleil et ainsi, vous éviter des coups de soleil. ihealth2

Des objets de plus en plus médicalisés

Certains objets connectés se destinent aux patients atteints de pathologies chroniques. Ils sont alors mis au service d’une prise en charge médicale globale du patient, en complément d’un traitement, notamment pour contrôler sa tension ou son rythme cardiaque.

D’ailleurs, la santé connectée promet de futures opportunités pour la qualité des soins. Des outils sont actuellement en cours de développement pour faciliter l’hospitalisation à domicile des patients, grâce à des capteurs transmettant les informations en temps réel aux médecins.

Le « pacemaker » connecté pour les diabétiques : le pacemaker connecté utilise un réseau de téléphonie mobile lié à un serveur pour télécharger des données sur le comportement et l’impact du pacemaker. Il envoie aux médecins des SMS avec les données pour qu’ils les analysent et les interprètent. Cette technologie permettra au patient d’être examiné à distance tous les jours. Les objets connectés vont décidément révolutionner notre quotidien. Pour en savoir plus, n’hésitez-pas à en parler à votre médecin !

>> Lire l’article sur le site Cote à côte, magazine de DistriClub Médical

Comment pratiquer l’auto-massage ?

L’automassage peut devenir un allié au quotidien pour diminuer les douleurs corporelles causées par le stress, une mauvaise posture ou une activité physique intensive. Ses bienfaits sont nombreux : relâchement des tensions musculaires, meilleure circulation sanguine et lymphatique (à l’origine des jambes lourdes, de la cellulite et de la perte de tonus) et moins de nœuds musculaires.

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Comment choisir son pèse-personnes ?

Parmi les centaines de modèles de pèse-personnes proposés sur le marché, il peut être difficile de faire un choix. La priorité : définir ses besoins et son budget. Suivez le guide !

De la balance mécanique classique à l’appareil électronique plus sophistiqué, il existe des pèse-personnes adaptés à tous les besoins et à toutes les bourses.

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>> Consulter mon article sur le magazine Côte à Côte

Rester jeune, ça se travaille !

Exit les recettes miracles, la clé de la longévité, c’est d’abord un mode de vie sain et un regard positif sur la vie.

Si le sommeil et le sport sont certainement deux clés importantes d’une jeunesse durable, il est tout aussi important de veiller à conserver un moral au beau fixe et à faire travailler ses méninges.

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>> Par ici nos conseils pour s’offrir une cure de jouvence

Ces gestes écolo qui préservent notre capital santé

Protéger la planète compte parmi les préoccupations d’un nombre croissant de personnes. Et si la conscience écologique contribuait également à notre santé ?

Écologie et santé font bon ménage. A la maison, il est possible d’éloigner les produits toxiques en utilisant des produits d’entretien naturels. Dans l’assiette, le bio sera idéal pour faire le plein de vitamines et de minéraux. Il fera aussi le bonheur de votre peau en produits de soin et cosmétique…

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Superaliments

Les superaliments : pour une santé de super-héros

Gingembre, acerola, chou Kale ou graines de chia… Ces aliments 100% naturels sont reconnus pour leur richesse nutritionnelle exceptionnelle (ultrariches en vitamines, minéraux, antioxydants…). Ce n’est pas sans raison qu’on les appelle les superaliments : ils sont de vrais héros de notre santé dont on aurait tort de se priver.

Reconnus pour leur concentration exceptionnelle en vitamines, minéraux et autres nutriments, les superaliments regorgent d’effets bénéfiques sur la santé.

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>> Découvrez tous leurs bienfaits et quelques astuces pour les intégrer au quotidien dans votre alimentation.

Auto-médication

Automédication : se soigner en toute sécurité

Beaucoup d’entre nous ont recours à l’automédication pour soigner des petits problèmes de santé, comme un mal de gorge, de la fièvre ou une insomnie. Mais cette pratique n’est pas dénuée de risque et doit s’inscrire dans une démarche responsable. Suivez le guide.

Se soigner sans ordonnance et sans danger, c’est possible… à condition de respecter certaines règles élémentaires.

Auto-médication>> Pour se soigner seul en toute sécurité, consultez mon article paru dans le magazine de santé & bien-être Côte à Côte.

Des remèdes de grand-mère pour un hiver au top

En ces temps de fêtes, voici quelques recettes naturelles contre les petits désagréments de l’hiver, dont nos grands-mères avaient le secret. A lire sur le site DistriClub Médical.

Guide d’achat bien-être : des idées cadeaux pour Noël

Et si vous offriez des cadeaux bien-être à vos proches pour commencer cette nouvelle année en douceur ? Voici quelques suggestions pour tous les membres de la famille.

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> Consulter mon article dans le magazine Côte à côte

"Il est temps d'être heureux", Ben

Penser positif

Notre capacité à être heureux est déterminée par trois types de facteurs. La part génétique occupe le haut du pavé, puisque nos gènes conditionnent pour 50% notre potentiel de bonheur. Les conditions de vie quant à elles (le temps qu’il fait, le physique que l’on a, le nombre d’amis qui nous entourent…) constituent un facteur plus négligeable (10%). Nous ne serions donc pas égaux face au bonheur…

Mais quelles que soient la longueur de votre chromosome 5HTT et votre qualité de vie, le bonheur est surtout affaire de volonté.

En effet, les 40% restants représentent le regard que nous portons sur la vie, notre interprétation des événements, bref, un facteur sur lequel nous avons prise. En relativisant, par exemple, et en changeant de réaction face aux tracas du quotidien. La responsabilité d’être heureux nous revient pour moitié. Pensons positif !

La psychologie positive, la science du bonheur

La psychologie positive semble apporter certaines réponses à la question du bonheur. Née au début du XXe siècle, cette discipline désigne l’étude scientifique de ce qui nous rend heureux (facteurs externes et internes compris). Tournée vers la recherche-action, elle vise à optimiser la vie des individus (les émotions, le sens de la vie, le bonheur) et celle des groupes sociaux (la gratitude, la vie de couple, la reconstitution post-traumatique). Comment ? En aidant à « faire face » au bonheur comme au malheur, ou, comme l’écrit Christophe André, à « mieux traverser les hivers et les étés de notre existence ».

Concrètement, chaque émotion positive et chaque état de conscience lié à cette émotion produisent des réactions cérébrales et biologiques qui activent certaines régions du cerveau, ce qui rend le phénomène observable par imagerie cérébrale. Quel est donc le fruit de la dissection neurologique du bonheur ?

3 kifs par jour, bien-être et sens de la vie

On peut retenir quelques principes de vie quotidienne qui découlent des recherches menées en laboratoire. Selon Jacques Lecomte, docteur en psychologie et Président d’honneur de l’Association française et francophone de psychologie positive, c’est la combinaison du bien-être et du sens de la vie qui mène au bonheur. Fondateur du site psychologie-positive.net, source documentaire de référence en psychologie positive, il définit cette discipline comme un art de vivre avec soi et avec les autres.

« 3 kifs par jours » : c’est ce que propose, quant à elle, Florence Servan-Schreiber, « professeur de bonheur », auteur du livre 3 kifs par jour (Marabout) et fondatrice du site éponyme.

Un kif ? Tous ces moments et ces situations qui forment la base d’une vie plus épanouie, avec soi et avec les autres : l’amour, la joie, le bien-être, la chance, la création, la complicité, la gourmandise, la volupté, la grâce, etc.

Madame Servan-Schreiber propose ainsi d’identifier nos « super-pouvoirs », c’est-à-dire toutes nos qualités, nos atouts et nos forces qui nous mèneront au bonheur. « Nous avons tous des superpouvoirs. Il suffit de les identifier et de s’appuyer sur eux pour s’épanouir. »

Pour s’initier et se former à la psychologie positivelle, elle propose des ateliers, sur Paris et Bruxelles (« Créer son bonheur », « Savourer son bonheur », « Les joies de l’optimisme »…). Le plus « kiffant » ? Le bonheur, c‘est contagieux !

Enfin, on pourra compléter son apprentissage du bonheur en lisant le dernier ouvrage de Christophe André, médecin psychiatre à l’hôpital Saint-Anne à Paris, Et n’oublie pas d’être heureux. Abécédaire de psychologie positive (Édition Odile Jacob).

Christophe André est l’auteur de nombreux best-sellers de psychologie, notamment Imparfaits, libres et heureux.

Voici un extrait de son dernier ouvrage, plaidoyer en faveur du lâcher-prise et manuel de combat pour affronter les intempéries de la vie : « N’aie pas peur d’être heureux. Ne t’inquiète pas de savoir si ton bonheur cessera un jour : il cessera. Mais ne te désespère pas : il reviendra, toujours. Ne t’inquiète donc pas et savoure plutôt chaque instant de ta vie. Souris, fais de ton mieux, et surtout : n’oublie pas d’être heureux. »