Objets de santé connectés : à quoi ça sert ?

Bracelets connectés, impédancemètres, capteurs de sommeil… Les objets de santé connectés ont envahi notre quotidien. Mais à quoi servent-ils et comment bien les utiliser ? En quoi sont-ils les alliés de notre santé ? Voici nos réponses.

Les objets de santé connectés, qu’est-ce que c’est ?

Un objet connecté est composé de capteurs qui transmettent des informations via une application mobile ou un service web. On en distingue plusieurs usages, au service de la santé : les usages personnels, avec des applications axées sur le bien-être, et les usages médicaux, en complément d’un suivi par un professionnel. Ils permettent notamment d’améliorer ses performances sportives, de perdre du poids, de surveiller son sommeil, de calculer le nombre de pas effectués quotidiennement, mais aussi de contrôler son rythme cardiaque ou sa tension.

Le marché des objets connectés dédiés à la santé est en plein essor. Il représente 60% du marché des objets connectés en 2013. Brosse à dents, vêtements, tensiomètre, montre et balance connectés, capteurs de sommeil, podomètres, piluliers intelligents… La diversité de leurs usages les rendent omniprésents.

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Améliorer son bien-être

Les objets connectés peuvent constituer des outils efficaces pour améliorer son état de santé général et son bien-être. Dans le cas d’une reprise d’activité physique par exemple, associé à des services de coaching, un bracelet connecté permet de se fixer des objectifs, d’être encouragé dans ses efforts et de suivre l’évolution de ses performances.

L’impédancemètre, plébiscité pour surveiller son poids : aujourd’hui, 6% des Français possèdent un impédancemètre. Cette balance intelligente calcule l’Indice de Masse Corporelle (IMC) et permet de suivre l’évolution de son poids.

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Un outil de dépistage

Les objets connectés peuvent être des outils de prévention efficaces. Grâce au suivi réalisé avec l’objet connecté, la personne est alertée par un voyant rouge dès que sa tension est trop élevée ou que son pouls est trop rapide. Conséquence : une réaction plus rapide du patient et une prise en charge médicale plus efficace. Ces données peuvent être communiquées au médecin lors d’un rendez-vous. L’objet de santé connecté constitue ainsi une précieuse aide au diagnostic. Les maladies peuvent être prises en charge plus précocement, ce qui permet d’assurer un meilleur traitement.

Le bracelet connecté, utile pour la prévention : le bracelet est le plus répandu des objets connectés. Certains modèles enregistrent les battements de votre cœur. En outre, cet outil peut également vous renseigner sur votre niveau d’activité physique (nombre de pas, de kilomètres parcourus, de calories brûlées, vitesse des déplacements…), mais aussi sur le niveau d’exposition au soleil et ainsi, vous éviter des coups de soleil. ihealth2

Des objets de plus en plus médicalisés

Certains objets connectés se destinent aux patients atteints de pathologies chroniques. Ils sont alors mis au service d’une prise en charge médicale globale du patient, en complément d’un traitement, notamment pour contrôler sa tension ou son rythme cardiaque.

D’ailleurs, la santé connectée promet de futures opportunités pour la qualité des soins. Des outils sont actuellement en cours de développement pour faciliter l’hospitalisation à domicile des patients, grâce à des capteurs transmettant les informations en temps réel aux médecins.

Le « pacemaker » connecté pour les diabétiques : le pacemaker connecté utilise un réseau de téléphonie mobile lié à un serveur pour télécharger des données sur le comportement et l’impact du pacemaker. Il envoie aux médecins des SMS avec les données pour qu’ils les analysent et les interprètent. Cette technologie permettra au patient d’être examiné à distance tous les jours. Les objets connectés vont décidément révolutionner notre quotidien. Pour en savoir plus, n’hésitez-pas à en parler à votre médecin !

>> Lire l’article sur le site Cote à côte, magazine de DistriClub Médical

Bio-impression 3D : la 3D au service de la santé

Dans le domaine de la santé, la bio-impression 3D contribue à des avancées médicales majeures. Grâce à cette technologie, les chirurgiens réalisent de nouvelles prouesses techniques telles que la reconstruction osseuse ou cardiaque. On peut désormais reproduire à l’identique une mâchoire, un crâne, et même le coeur d’un patient malade !

La 3D rend de nouveaux traitements accessibles, offrant un message d’espoir à de nombreux patients à travers le monde. Elle a récemment sauvé la vie de trois jeunes Américains atteints de trachéomalacie, une affection rare des voies respiratoires jusque-là incurable, grâce à une prothèse « biorésorbable ».

En chirgurgie orthopédique, l’impression 3D permet de recréer une copie conforme d’une partie de la colonne ou de remplacer une vertèbre malade ou brisée par une version saine. De plus en plus répandue en médecine dentaire, un scanner 3D remplace une couronne abîmée en moins de 15 minutes. Le seul bémol : le prix de cette opération, qui s’élève à 200 000 dollars environ.

Pour les femmes, une autre application mise au point par des Britanniques permet d’anticiper et de mieux soigner les problèmes liés au port de chaussures à talons en identifiant en temps réel les répercussions physiques.

Idéale pour préparer une intervention et anticiper les éléments problématiques, l’imprimante 3D est en passe de s’imposer comme un outil d’enseignement incontournable et un indispensable des salles d’opération.

> Article réalisé pour le blog d’Illimake, spécialiste de l’impression 3D

Quand la 3D s’invite dans nos assiettes

L’impression alimentaire représente une manne pour les industriels, au premier rang desquels les grands groupes agroalimentaires, les fabricants d’imprimantes et d’électroménager, mais aussi l’armée et l’aérospatial. Certains en explorent déjà tous azimuts les potentialités.

Les avantages de cette technologie ? Elle permet de stocker un maximum de repas en un minimum de place et prolonge la durée de vie des aliments (jusqu’à 30 ans). À l’échelle mondiale, elle pourrait contribuer à remédier aux pénuries alimentaires tout en réduisant les déchets. La 3D a tout bon !

Le fort potentiel de personnalisation de l’impression culinaire ne manquera pas de séduire les familles. Faire des crêpes à l’effigie des bambins, créer des gâteaux en forme de flocons de neige… Formes et tailles déclinables à l’infini : tout est permis. Sans compter que la liste des « plats » qu’elle permet de concocter ne cesse de s’allonger (pizzas, chocolats, gâteaux… ).

Concrètement, le procédé est simple : il suffit de fournir la matière première à l’imprimante sous la forme de capsules remplies d’ingrédients frais – des cartouches d’encre alimentaires – la plupart en inox, lavables et réutilisables. Les aliments utilisés doivent être réduits assez finement pour être travaillés. Plusieurs modèles d’imprimantes sont déjà sur le marché, néanmoins à des prix encore élevés.

> Article réalisé pour le blog d’Illimake, spécialiste de l’impression 3D

La 3D, une aubaine pour les acteurs de l’immobilier

Pour les architectes, cette technologie représente un gain de temps considérable. Dans le passé, pour présenter des projets, ils réalisaient leurs maquettes à la main. Aujourd’hui, ce temps est révolu : avec l’impression 3D, leur maquette virtuelle prend forme, leur projet se concrétise plus rapidement.

Du côté des agences immobilières, l’apport de l’impression 3D est tout aussi intéressant. Elle permet aux acheteurs potentiels de se faire une idée plus concrète qu’une simple visualisation à l’écran. Promouvoir son projet auprès de ses clients n’a jamais été aussi simple.

Cette technologie repousse toutes les limites. La première maison au monde imprimée en 3D est en train de voir le jour à Amsterdam. De grandes briques de plastiques empilées comme des Lego par une imprimante géante en constitueront la charpente. Le chantier doit durer 3 ans. De quoi ouvrir de belles perspectives pour l’industrie de la construction.

De même à Shangai, une entreprise chinoise vient d’imprimer 10 maisons de ville de 200 m2 en 24 heures et pour moins de 3 500 euros pièce, une prouesse !

L’intérêt est à la fois écologique (le béton provient de déchets de construction recyclés, provenant de chantiers ou d’usines désaffectées de ciment et de fibre de verre) et économique : c’est bien plus intéressant financièrement. Les imprimantes 3D sont décidément l’avenir du secteur immobilier.

> Article réalisé pour le blog d’Illimake, spécialiste de l’impression 3D