Bio-impression 3D : la 3D au service de la santé

Dans le domaine de la santé, la bio-impression 3D contribue à des avancées médicales majeures. Grâce à cette technologie, les chirurgiens réalisent de nouvelles prouesses techniques telles que la reconstruction osseuse ou cardiaque. On peut désormais reproduire à l’identique une mâchoire, un crâne, et même le coeur d’un patient malade !

La 3D rend de nouveaux traitements accessibles, offrant un message d’espoir à de nombreux patients à travers le monde. Elle a récemment sauvé la vie de trois jeunes Américains atteints de trachéomalacie, une affection rare des voies respiratoires jusque-là incurable, grâce à une prothèse « biorésorbable ».

En chirgurgie orthopédique, l’impression 3D permet de recréer une copie conforme d’une partie de la colonne ou de remplacer une vertèbre malade ou brisée par une version saine. De plus en plus répandue en médecine dentaire, un scanner 3D remplace une couronne abîmée en moins de 15 minutes. Le seul bémol : le prix de cette opération, qui s’élève à 200 000 dollars environ.

Pour les femmes, une autre application mise au point par des Britanniques permet d’anticiper et de mieux soigner les problèmes liés au port de chaussures à talons en identifiant en temps réel les répercussions physiques.

Idéale pour préparer une intervention et anticiper les éléments problématiques, l’imprimante 3D est en passe de s’imposer comme un outil d’enseignement incontournable et un indispensable des salles d’opération.

> Article réalisé pour le blog d’Illimake, spécialiste de l’impression 3D

Quand la 3D s’invite dans nos assiettes

L’impression alimentaire représente une manne pour les industriels, au premier rang desquels les grands groupes agroalimentaires, les fabricants d’imprimantes et d’électroménager, mais aussi l’armée et l’aérospatial. Certains en explorent déjà tous azimuts les potentialités.

Les avantages de cette technologie ? Elle permet de stocker un maximum de repas en un minimum de place et prolonge la durée de vie des aliments (jusqu’à 30 ans). À l’échelle mondiale, elle pourrait contribuer à remédier aux pénuries alimentaires tout en réduisant les déchets. La 3D a tout bon !

Le fort potentiel de personnalisation de l’impression culinaire ne manquera pas de séduire les familles. Faire des crêpes à l’effigie des bambins, créer des gâteaux en forme de flocons de neige… Formes et tailles déclinables à l’infini : tout est permis. Sans compter que la liste des « plats » qu’elle permet de concocter ne cesse de s’allonger (pizzas, chocolats, gâteaux… ).

Concrètement, le procédé est simple : il suffit de fournir la matière première à l’imprimante sous la forme de capsules remplies d’ingrédients frais – des cartouches d’encre alimentaires – la plupart en inox, lavables et réutilisables. Les aliments utilisés doivent être réduits assez finement pour être travaillés. Plusieurs modèles d’imprimantes sont déjà sur le marché, néanmoins à des prix encore élevés.

> Article réalisé pour le blog d’Illimake, spécialiste de l’impression 3D

La 3D, une aubaine pour les acteurs de l’immobilier

Pour les architectes, cette technologie représente un gain de temps considérable. Dans le passé, pour présenter des projets, ils réalisaient leurs maquettes à la main. Aujourd’hui, ce temps est révolu : avec l’impression 3D, leur maquette virtuelle prend forme, leur projet se concrétise plus rapidement.

Du côté des agences immobilières, l’apport de l’impression 3D est tout aussi intéressant. Elle permet aux acheteurs potentiels de se faire une idée plus concrète qu’une simple visualisation à l’écran. Promouvoir son projet auprès de ses clients n’a jamais été aussi simple.

Cette technologie repousse toutes les limites. La première maison au monde imprimée en 3D est en train de voir le jour à Amsterdam. De grandes briques de plastiques empilées comme des Lego par une imprimante géante en constitueront la charpente. Le chantier doit durer 3 ans. De quoi ouvrir de belles perspectives pour l’industrie de la construction.

De même à Shangai, une entreprise chinoise vient d’imprimer 10 maisons de ville de 200 m2 en 24 heures et pour moins de 3 500 euros pièce, une prouesse !

L’intérêt est à la fois écologique (le béton provient de déchets de construction recyclés, provenant de chantiers ou d’usines désaffectées de ciment et de fibre de verre) et économique : c’est bien plus intéressant financièrement. Les imprimantes 3D sont décidément l’avenir du secteur immobilier.

> Article réalisé pour le blog d’Illimake, spécialiste de l’impression 3D

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