Voyage d’études : les étudiants en MBA découvrent le marché de l’optique en Chine

Les étudiants en MBA Stratégies Commerciales et Marketing Optique et Santé sont partis à la découverte du marché de l’optique en Chine, du 18 au 29 octobre dernier. Entre visites de magasins et excursions touristiques, Paola Ibrahim, Cassandre Vyncke et Patrice Danger, étudiants à l’ISO Paris, dressent le bilan de leur voyage d’études dans l’Empire du Milieu.  

Des visites en magasins d’optique

Durant ces 11 jours, les opticiens managers et entrepreneurs ont appris à mieux connaître le marché chinois. Au programme : visites de magasins d’optique et rencontre des équipes et directeurs en présence d’une guide-traductrice.

Ils ont découvert le fonctionnement de différentes enseignes, notamment :

  • Tongxie (5 magasins) à Kunming,
  • Quanye (dans le top 3 du secteur optique en Chine avec 250 magasins) à Chongqing,
  • Bao Dao, le leader chinois (1 500 magasins).

« Nous avons été très bien reçus par les équipes et les directeurs de magasins, qui ont montré beaucoup d’intérêt pour nos recommandations et nos méthodes de travail », déclarent Cassandre et Paola.

Les spécificités du marché chinois

En raison d’une myopie galopante, la Chine compte beaucoup de porteurs de lunettes et 30% des personnes équipées portent des lentilles.

En magasin, les rôles sont bien distincts : d’un côté les vendeurs exclusivement dédiés à la vente des équipements et très peu orientés vers le conseil ; de l’autre, les optométristes en blouse blanche qui délivrent eux-mêmes les ordonnances. « On est loin de la polyvalence des opticiens français », note Cassandre. Le client passe directement des mains de l’optométriste à celles du vendeur, au sein du même magasin.

De plus, l’optométrie y occupe une place prépondérante, avec 50% de la surface totale des magasins dédiés à cette activité, des examens de vue très poussés et de nombreux équipements de pointe équivalant au matériel des ophtalmologues français. Paola souligne que « les Chinois veulent être à la pointe en matière d’optométrie ».

Le recours massif à l’application WeChat rend le parcours de soin notablement différent. Réseau social le plus utilisé en Chine avec plus de 963 millions d’utilisateurs par mois, c’est l’outil incontournable pour le suivi médical (par exemple l’envoi de la fiche d’examen de vue et de la facture), mais aussi pour régler les achats de la vie quotidienne.

Mais dans l’espace de vente, « ils ont 50 ans de retard par rapport à la France » : pas de table de vente, d’outils digitaux ni de tablettes pour les prises de mesure.

Le merchandising y est également très différent puisque les fournisseurs et les laboratoires monnayent l’espace de vente dédié à leurs produits. Résultat : des lunettes peu mises en valeur et des marques posées pêle-mêle, les unes à côté des autres. Selon Patrice, « on a du mal à distinguer une cohérence et des univers à part entière ».

Une immersion dans la culture chinoise

Destination dépaysante pour les étudiants, la Chine leur a dévoilé sa culture millénaire riche et fascinante.

  • À une centaine de kilomètres au sud-est de Kunming, les étudiants ont d’abord visité la forêt de pierre de Shilin, un site très réputé composé d’aiguilles rocheuses de plusieurs mètres dues à l’érosion par le vent depuis 200 millions d’années. « C’est la visite qui m’a le plus marquée », raconte Paola, qui a beaucoup apprécié « l’atmosphère magique de ce labyrinthe minéral où l’on croise des locaux en tenue traditionnelle. »
  • Puis à Chongqing, la ville aux 32 millions d’habitants, ils ont été très impressionnés par le spectacle du métro qui traverse de part en part un immeuble d’habitations.
  • Enfin, la « très belle balade » en bateau à Zhouzhuang, une petite ville ancienne à 1h30 de Shanghaï, souvent considérée comme la plus belle ville de canaux en Chine, restera gravée dans leur mémoire.

« Cette expérience très enrichissante a été l’occasion d’admirer une variété d’univers incroyable, de l’hyperville très dense aux villages les plus reculés, mais aussi de sortir de ma zone de confort », précise Patrice. Paola y a gagné, quant à elle, une plus grande ouverture d’esprit – un bilan partagé par une grande majorité d’étudiants partis en voyage d’études ou en stage à l’étranger.

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Mehdi Yahiani, Formateur et Manager de 3 points de vente en Chine, ISO Lille

« En Chine, tout va vite, très vite ! »

Arrivé il y a un an et demi avec une Licence Professionnelle d’Optique en poche, Mehdi Yahiani est déjà formateur et à la tête de trois points de vente en Chine. Récit d’une ascension fulgurante dans l’Empire du Milieu.

À 26 ans, Mehdi Yahini a bien pris le pli de la vie à la chinoise : il travaille six jours sur sept, enchaînant réunions et déplacements, onze salariés à gérer dans les trois points de vente qu’il manage, une trentaine d’opticiens à former en parallèle. « On ne s’ennuie pas ici – c’est sûr ! », s’amuse l’ancien lillois débarqué il y a seulement dix-huit mois en Chine.

À l’époque, Mehdi sort tout juste du cursus de Licence Professionnelle d’Optique de l’ISO Lille, suivi en alternance, après l’obtention de son BTS Opticien Lunetier dans la même école. Dans le cadre de ses partenariats internationaux, l’ISO lui propose de partir un an comme formateur en Chine. Objectif : inculquer les fondamentaux de l’optique appris dans son cursus français à de jeunes managers de magasins chinois. « Les cursus d’optique en Chine restent assez théoriques », explique Mehdi. « Il y a peu de stage et de pratique en magasin. Même le cursus d’optométrie de 4 ans ne comporte qu’un stage d’observation de 6 mois en hôpital. Ainsi, les employeurs complètent souvent par eux-mêmes la formation des salariés qu’ils recrutent. »

Le titulaire de la Licence Professionnelle d’Optique saute sur l’occasion et fait le grand saut dans l’inconnu à la rentrée 2016. Direction la province du Henan, dans le nord du pays. « Je ne parlais pas un mot de chinois, mais j’étais accompagné par un traducteur, qui m’a aidé aussi pour les modalités de mon installation sur place. »

« En quelques mois, on se retrouve avec des cartes de visite de CEO »

Mehdi s’acclimate rapidement au pays et à un marché de l’optique à la croissance galopante. « En l’espace de quelques mois, on se retrouve avec des cartes de visites de CEO et des propositions de postes avec des salaires auxquels on ne rêverait pas en France », commente l’expatrié. « Les besoins de formation dans le secteur sont immenses et les employeurs sont constamment en recherche de professionnels pour coacher leurs équipes. » Seul hic : Mehdi ne parle pas chinois et l’embauche d’un traducteur pour l’accompagner refroidit les potentiels employeurs. Au bout d’un an, Mehdi finit son contrat et rentre en France, mais ne se décourage pas pour autant.

« Malgré la barrière de la langue, j’étais persuadé qu’il y avait des opportunités à saisir. » Il revient seul à Shanghai, démarche des réseaux et finit par trouver un poste dans la province de Chongqing. « Le groupe comptait suffisamment d’employés anglophones pour que je sois accompagné dans les points de vente par des salariés capables de traduire pour moi. » Recruté en septembre dernier, Mehdi est – six mois plus tard – en charge de la formation d’une trentaine de salariés, et a récupéré depuis également la gestion de trois points de vente (dont un magasin franchisé Alain Afflelou). « Ici, tout va vite, très vite. Quand les résultats suivent, on vous fait très rapidement confiance. »

« Ici, le client est un vrai dieu »

Rythme de travail soutenu à la clé et expertise consolidée du marché. « Le fonctionnement des points de vente est assez différent de ce que l’on voit en France car il y a des hiérarchies assez établies avec un gestionnaire de magasin, un manager général, un optométriste et des vendeurs. Chacun a une place assez précise, ce qui simplifie les choses au final. ». Et le client ? « S’il est roi en France, ici c’est un véritable Dieu ! Les clients sont hyper-connectés – via Wechat, et peuvent être très exigeants – en particulier sur les prix. Il y a une culture de la remise qui conduit à des négociations sans fin. Même si vous affichez des tarifs moins élevés que vos concurrents, les clients réclameront encore des remises par principe. » Sourire en coin. Mehdi le Lillois sait y faire avec les manières chinoises et a déjà doublé les résultats de ses magasins.

Expatrié et acclimaté, il a d’autres ambitions pour son futur : en Chine peut-être, aux États-Unis pourquoi pas. Voire en France. « Partir loin ne m’a pas coupé de la France et du marché hexagonal. Il y a plein de belles choses à y faire aussi – certes à un rythme différent d’ici – mais avec de belles opportunités. Si ça se présente, pourquoi pas… »

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Stage clinique en Chine : un coup de cœur pour les étudiants en Bac+3

Du 17 septembre au 15 novembre derniers, des étudiants en Licence Professionnelle d’Optique et en Bachelor des Sciences de la Vision à l’ISO ont effectué leur stage d’études à Wenzhou, en Chine. Premiers pas au bloc opératoire, échanges avec les médecins sur les pathologies et les traitements utilisés, visites touristiques et pratique de l’anglais : ils ont vécu une expérience aussi dépaysante qu’enrichissante.

Huit semaines d’immersion au cœur de la culture chinoise dans le cadre de leur stage d’études, c’est le projet qui a fait rêver comme chaque année des étudiants en bac+3 à l’ISO. Entre les États-Unis et l’Australie, ils ont préféré choisir le stage en Chine dont la durée relativement longue et les possibilités d’assister les médecins dans leurs manipulations étaient prometteuses.

« Nous avons eu la chance d’accéder au bloc opératoire où nous avons beaucoup appris sur les maladies oculaires, le fonctionnement de l’œil et les techniques de traitement utilisées », explique Alexandra Petitjean, opticienne depuis 16 ans qui vient d’obtenir sa Licence et enseigne désormais, en parallèle de son premier métier, l’optométrie et la contactologie à l’ISO Lyon.

« Nous avons pu observer des cas très différents et échanger librement avec les médecins, ce qui était très valorisant », soulignent Mélanie Ung Hoi et Ophélie Maire, qui ont chacune pour projet de travailler dans un cabinet d’ophtalmologie.

Affectés tout au long de leur stage dans différents services, les étudiants ont élargi leurs compétences techniques, avec au programme :

  • l’observation de chirurgies laser et de chirurgies des paupières ;
  • la réalisation de réfractions et l’apprentissage du fond d’œil avec la lentille de Volk et l’ophtalmoscope ;
  • la découverte d’appareils d’imagerie permettant le diagnostic des maladies visuelles ;
  • la réalisation d’examens de vue sur des enfants ;
  • l’observation de chirurgies du strabisme et de la myopie…

Du tourisme à la découverte de soi

Sur un plan plus personnel, le choix s’est également porté pour Amélie Bouillon et Guillaume Kligueh sur « la destination la plus dépaysante ». Dans ce pays qui leur était jusqu’alors méconnu, les étudiants ont découvert une culture riche, des paysages magnifiques et des habitants avenants, « d’une gentillesse exceptionnelle ».

Lors des week-ends et durant leur semaine de vacances, ils ont visité Shanghai, Tokyo et Pékin, ainsi que plusieurs villes alentours, sans oublier la Grande Muraille de Chine. Un séjour émaillé d’expériences hors du commun comme la soirée karaoké, la rencontre avec des pandas ou l’atelier de confection de raviolis chinois.

Bilan général : des connaissances affinées en optométrie et contactologie, une plus grande ouverture d’esprit, des progrès en anglais, une nouvelle passion pour les voyages… Les étudiants reviennent enthousiastes, grandis, enrichis. Alexandra évoque une « opportunité exceptionnelle » ; Guillaume, aujourd’hui plus ouvert sur les autres, s’en souviendra comme « l’une des plus belles expériences de [sa] vie » – à tel point que le jeune homme envisage de s’installer un jour en Chine en tant qu’optométriste ou enseignant, ou bien y travailler en laboratoire.

Tous dressent un bilan très positif de leur stage et encouragent vivement leurs collègues à partir étudier à l’étranger.

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Découvrir le témoignage de Fanny Héneault, une étudiante partie en stage en Chine

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Voyage d’études en Chine : les étudiants en MBA à l’ISO découvrent le marché chinois

Les étudiants en MBA Stratégies Commerciales et Marketing Optique et Santé ont mis le cap sur la Chine pour un voyage d’études, du 21 octobre au 1er novembre derniers. Accompagnés par leur enseignant en management de la performance, Michel Ahoudi, ils ont découvert le marché local de l’optique, les différentes stratégies d’entreprise en Chine, ainsi qu’une nouvelle culture.

L’international, une dimension phare de la formation

Ouvert à l’international, l’ISO offre à ses étudiants l’occasion de partir à l’étranger dans le cadre de leur cursus. L’une des missions de l’école : permettre à chacun de construire la carrière qui lui correspond, tout en répondant aux évolutions des métiers de l’optique. Le voyage annuel en Chine des étudiants en MBA s’inscrit dans cette ambition et dans l’ouverture du cursus à l’international.

À Zhengzhou puis à Shanghai, leur programme s’échelonnait entre visites d’usines, de points de vente et de sièges de grands groupes chinois, échanges avec les dirigeants d’enseignes et les acteurs français de l’optique implantés en Chine, et temps libre consacré au tourisme.

Pour la première fois cette année, une ONG chinoise leur a présenté son rôle de prévention auprès des enfants de la maternelle et du primaire, pour préserver leur vue notamment face aux écrans.

Un marché en pleine croissance

Étape clé de leur voyage, à Zhengzhou, les étudiants ont rencontré les dirigeants du groupe Best qui célèbre cette année son 30e anniversaire. Invités à la soirée événement de l’enseigne, ils ont découvert à cette occasion leur nouvelle collection de montures, assisté à la remise de diplômes de la promo chinoise formée par l’ISO et visité leur centre logistique.

Lors de ces échanges privilégiés, les étudiants ont pris la mesure des opportunités que représente le marché chinois. Certains envisagent même de s’installer en Chine. Maxime Surga, par exemple, considère l’idée d’y prendre la direction d’un magasin d’optique s’il en a un jour l’occasion. Une opportunité à saisir, selon lui, « pour la curiosité et l’enrichissement personnel. »

Ce voyage leur a également permis de « casser certains clichés », dont l’image bas de gamme de la production chinoise. « Certaines enseignes luttent contre cette idée reçue à grand renfort de produits de qualité supérieure et de positionnement premium », indique une autre étudiante, Justine Machuque.

Une expérience dépaysante

Ces premiers pas en Asie – pour la plupart – n’en ont laissé aucun indifférent. Visite du temple de Shaolin, cours de kung-fu, exploration de la capitale chinoise… En quelques jours, ils ont pu appréhender différentes facettes de la culture chinoise.

À la clé, un dépaysement total y compris dans la vie quotidienne : « La majorité des Shanghaïens que nous avons rencontrés se servent par exemple de leur smartphone pour régler leurs achats. Certains commerces n’ont même pas de terminaux de paiement traditionnels car tous les clients utilisent WeChat Pay. Sur ce point, ils ont de l’avance sur nous ! », raconte Justine avec amusement.

En définitive, les étudiants tiennent à « remercier Monsieur Ahoudi, qui a été de très bonne compagnie lors de ce voyage et nous a bien accompagnés en amont, en particulier dans la préparation des entretiens professionnels. Un grand merci également à l’ISO qui nous a permis de vivre cette expérience inoubliable ! »

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Cursus d’optique ISO en Chine : bilan et retours d’expérience

La première année du cursus d’optique proposé par le centre de formation ISO en Chine vient de s’achever. Durant un an, 43 jeunes diplômés chinois recrutés par l’enseigne Best ont été formés à l’expertise optique française par 2 enseignants de l’ISO. Bilan et retour d’expériences avec Stéphane Lebrati, Président de l’ISO, ainsi que Thibault Beauvillard et Mehdi Yahiani, en charge de la formation.

Le cursus optique proposé par l’ISO depuis septembre dernier en partenariat avec Best est une première en Chine, où le diplôme d’opticien n’existe pas. « Pour former ses jeunes recrues, le groupe, qui est l’un des leaders chinois de l’optique, nous a sollicité en tant qu’école d’optique de référence en France, un pays reconnu pour l’excellence de sa filière optique », déclare Stéphane Lebrati. L’enseigne souhaitait faire monter en compétences ses vendeurs en optique et les doter d’un réel savoir-faire afin d’apporter un véritable conseil aux clients.

Accompagnés de 2 traducteurs, Thibault Beauvillard, diplômé du Bachelor de Manager en Optique et Mehdi Yahiani, diplômé de la Licence Professionnelle d’Optique, ont transmis aux jeunes Chinois de solides connaissances et compétences techniques et commerciales, et ont formés 10 d’entre eux à devenir managers d’équipe. Ils ont bénéficié du soutien du réseau ISO en France. Florian Luizi et Yaël Saada, deux enseignants de l’équipe pédagogique d’ISO Paris, se sont investis dans le programme de la formation.

Un contenu conçu et adapté aux besoins du marché chinois

Tout au long de l’année, ils n’ont cessé d’adapter la formation aux étudiants – habitués à d’autres méthodes de travail et à une conception essentiellement commerciale de l’optique –, ainsi qu’aux besoins du marché. Les enseignants ont beaucoup apprécié leur forte implication et leur curiosité pour découvrir de nouvelles techniques.

Résultat : leur état d’esprit a changé. « Identifier les besoins du client, les accompagner au mieux vers un équipement adapté et valoriser la qualité des produits sont devenus leurs priorités. Plus rapides et efficaces, ils ont désormais confiance dans leurs capacités et sont en mesure d’offrir un bon service client », souligne Thibault.

Au sein du groupe, la formation a déjà porté ses fruits avec une progression du chiffre d’affaires de l’ordre de 30 à 40% dans certains magasins, des résultats en magasin qui ont largement dépassé les objectifs de l’enseigne. « Les managers et dirigeants de Best sont très satisfaits des progrès de leurs salariés », indique Mehdi, dont la fierté et le sentiment d’accomplissement sont palpables.

Suite à leur stage en entreprise, les jeunes opticiens continueront à travailler selon la méthodologie made in ISO. Cinq d’entre eux compléteront leur formation à Paris sur plusieurs mois.

Dang Kai, le meilleur vendeur du groupe devenu depuis peu manager, estime que « le plus important dans le processus de vente est la communication avec le client ». « La formation nous a apporté des connaissances essentielles pour bien exercer notre métier. Je remercie l’ISO, ainsi que les professeurs et traducteurs, qui ont fait un travail remarquable », déclare-t-il. Une belle réussite d’équipe pour l’ISO et son partenaire Best.

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Les étudiants de MBA à la rencontre des grands acteurs de l’optique en Chine

Du 19 au 30 octobre, la première promotion du MBA Stratégies Commerciales et Marketing Optique et Santé à l’ISO s’est envolée pour un voyage d’études en Chine. Au programme : rencontre des principaux acteurs de l’optique (verriers, fabricants de montures, directeurs de magasins…), visites d’usines et de magasins, tourisme et découvertes culinaires. Une expérience qui laisse présager de belles opportunités professionnelles.

Un cursus tourné vers l’international

Pour Taylor Anelka, directeur du cursus commerce et management (formations bac +3 à bac +5) à l’ISO, l’objectif  de ce voyage d’études était à la fois de « consacrer l’ouverture de la formation à l’international », et de découvrir le marché chinois et différentes stratégies d’entreprise à l’étranger.

Aux côtés des étudiants de MBA, le directeur du cursus, ainsi qu’Alain Pascal et Sophie Parent, responsables de la formation Bachelor de Manager en Optique respectivement à l’ISO Lyon et l’ISO Nantes.

Un programme dense

À Zhengzhou puis à Shanghai, les étudiants ISO ont visité le siège des principales enseignes chinoises ou implantées en Chine (Best, Luxottica, Grand Vision, Essilor…), leurs usines de verres et de montures, et ont échangé avec leur PDG.

Ils se sont rendus dans des magasins d’optique dont un immense concept-store Best qui abrite une clinique d’optométrie, et rencontré la première promo du cursus d’optique lancé par l’ISO en partenariat  avec Best« Leader local de l’optique, le groupe Best déploie une stratégie très structurée reposant sur des enseignes différentiées : certaines sont positionnées sur le créneau haut de gamme, tandis que d’autres proposent des prix plus réduits », explique Taylor Anelka.

Un programme dense qui leur a fait mesurer le fort potentiel de développement du marché de l’optique en Chine. Sans oublier le versant culturel du voyage : promenade dans les montagnes de Shaolin,  spectacle de kung-fu, visite d’un village bâti sur l’eau dans les environs de la capitale et découvertes culinaires pour un dépaysement garanti.

Retours sur cette expérience enrichissante

Chloé Maitrejean, l’une des étudiantes, avoue avoir été « surprise par la qualité de la réflexion marketing des Chinois ». « Dans un secteur en plein développement, ils ont la chance de pouvoir s’inspirer du marché occidental qui est déjà très mature », commente-t-elle. « Ils ont identifié les opportunités et savent les saisir », renchérit Florentine Douhet.

Les deux étudiantes s’entendent à dire que cette expérience leur a « permis de prendre de la hauteur », de « remettre les choses en perspective. » « Tout y est différent : les conditions de travail, les salaires, les évolutions du secteur ».

Des opportunités professionnelles pour les étudiants

Prête à vivre l’expérience d’une année à l’étranger, Florentine s’est vue proposer l’opportunité de travailler auprès d’un opticien d’envergure à la tête de 35 magasins, qui développe actuellement l’enseigne Alain Afflelou en Chine. « Un grand merci à l’ISO pour nous avoir donné l’occasion de vivre cette aventure passionnante et de nous avoir offert cette chance incroyable ».

Pour les étudiants de l’ISO, la possibilité de travailler dans un pays étranger est une aubaine dont ils comptent bien profiter.

> En savoir plus sur le MBA Stratégies Commerciales et Marketing Optique et Santé
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L’ISO lance un nouveau cursus d’optique en Chine

Lundi 19 septembre, Stéphane Lebrati, Président de l’ISO, a inauguré le lancement d’un nouveau programme de formation d’optique en Chine. L’objectif de ce cursus : former pendant un an 40 jeunes diplômés chinois récemment recrutés par l’enseigne Best – l’un des leaders locaux de l’optique – et les conduire, d’ici 2 ans, à la direction d’un magasin.  La formation est assurée par deux diplômés de l’ISO, Thibault Beauvillard et Mehdi Yahiani, accompagnés par deux traducteurs. Entretien avec Stéphane Lebrati.

Un cursus de formation d’optique unique en Chine

« Le programme de formation en optique que nous proposons depuis la rentrée est unique en Chine » déclare fièrement Stéphane Lebrati, Président de l’ISO. Initié en 2012, ce projet est le fruit de quatre années de travail en partenariat avec le Ministère de la Santé chinois, afin notamment de faire reconnaître le diplôme, et à plus long terme le métier d’Opticien – jusqu’alors non réglementé – en Chine.

« Les magasins chinois sont exclusivement composés de vendeurs non qualifiés, parfois accompagnés d’optométristes. Le niveau de conseil et de service client n’est donc pas comparable à ce que l’on connaît en France » explique Stéphane Lebrati.

Quarante jeunes diplômés ont été sélectionnés au sein de l’enseigne Best pour suivre cette formation en alternance – dont le programme équivaut à celui du BTS Opticien-Lunetier. Leur objectif, d’ici 2 ans, est d’accéder à la direction d’un magasin d’optique. « En professionnalisant ses équipes grâce à un savoir-faire dispensé nul part ailleurs en Chine –, Best prend une longueur d’avance sur ses concurrents » souligne le Président de l’ISO.

Le lancement de ce nouveau cursus répond au fort potentiel de développement du marché de l’optique en Chine. En cause :

  • le vieillissement de la population,
  • l’épidémie de myopie qui touche de plus en plus d’enfants et d’adolescents chinois,
  • le faible taux de pénétration des verres progressifs.

L’excellence de la filière optique française reconnue

« L’excellence de la filière optique française est internationalement reconnue grâce à des leaders tels qu’Essilor (pour les verres) et Morel (pour les montures) » indique Stéphane Lebrati. Conscients de cet atout français, les dirigeants de l’enseigne Best ont contacté l’ISO – dont l’excellence pédagogique est connue jusqu’en Chine – pour concevoir ensemble un cursus destiné au marché chinois.

Et qui mieux que 2 anciens étudiants de l’ISO pour assurer cette formation ? Thibault Beauvillard, diplômé du BTS Opticien-Lunetier à l’ISO Rennes et du Bachelor de Manager en Optique à l’ISO Lyon, réalise son « rêve d’enseigner dans un autre pays » – « c’est bien plus que ce que j’aurais pu imaginer ! » commente-t-il.

Quant à Mehdi Yahiani*, diplômé du BTS Opticien Lunetier à l’ISO Lille et de la Licence Professionnelle d’Optique**, il avait à cœur de « voyager, découvrir une nouvelle culture, un nouveau pays, de nouveaux paysages, une autre façon d’aborder l’optique », mais aussi de « transmettre ce précieux savoir-faire ».

Des perspectives de carrière à l’international pour les étudiants de l’ISO

De par son dynamisme, le marché chinois attire les talents français. A la demande des grands acteurs de la filière (verriers, fabricants, directeurs de magasins…), les étudiants en MBA Stratégies Commerciales et Marketing Optique et Santé iront à leur rencontre lors d’un voyage d’étude à Shanghai, du 19 au 30 octobre prochains. Des stages d’un an en binôme avec un opticien chinois seront proposés aux étudiants, avec des cours intensifs de chinois pendant 2 mois. En effet, la chaîne Best compte recruter des profils d’experts en optique parmi les diplômés de l’ISO.

Au plan stratégique, la mise en place de ce nouveau programme de formation s’inscrit dans la politique de développement international de l’ISO. Et ce n’est qu’un début : « Nous travaillons à étendre ce modèle à d’autres enseignes afin de faire rayonner notre école et l’excellence de notre filière » révèle le Président de l’ISO.

* Retrouvez le témoignage de Mehdi Yahiani, ancien diplômé de l’ISO
** La Licence Professionnelle d’Optique est un diplôme délivré par l’Université Paris-Sud en partenariat avec l’ISO

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