77 c’est eux (Trajectoires #43)

EDITH DEPOND
Présidente de la société La Morétaine,
à Saint-Germain-Laval
J’ai mis au point des articles connectés destinés aux enfants (pyjamas et peluches équipés de QR codes nouvelle génération) donnant accès à une bibliothèque numérique, afin de promouvoir la lecture auprès du jeune public.

LUDOVIC JACQUEMIN
Président de La Tronche Box, à Moissy-Cramayel
Nous mettons à disposition des particuliers et des professionnels des bornes photo connectées à impression instantanée dans le cadre d’événements festifs (mariages, inauguration de boutiques, team building…).

ELSA PISARONI
Directrice du développement chez Prologis
Je suis chargée du développement de nouveaux entrepôts logistiques dans le Sud de l’Île-de- France et à Orléans, pour répondre aux besoins en bâtiments locatifs des acteurs de la grande distribution.

CHRISTINE CHATELAIN
Directrice de l’Association Soins à Domicile de Fontainebleau et sa région, à Avon
Nous dispensons des soins infirmiers aux personnes de plus de soixante ans et aux adultes handicapés. Nous proposons par ailleurs des séances de réhabilitation aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

SERGE ANDOUCHE
Directeur associé de Luulen, à Villiers-sur-Morin
Nous commercialisons une offre logicielle
qui permet aux gestionnaires d’actifs d’assurer le suivi d’opérations et de maîtriser
les positions et les risques de leurs clients sur les marchés financiers.

FABIENNE OUDOT
Agent de développement économique et touristique de la C.C. La Brie des Morin, à Bellot
Ma mission consiste à développer des projets économiques et touristiques et à accompagner les entreprises de La Brie des Morin dans leurs différentes démarches, tout en préservant la qualité du territoire.

DAVID CHINCHILLA
Gérant de LC Trade France, à Meaux
Nous découpons et commercialisons du film de dorure destiné aux étiquettes et aux emballages de l’industrie du luxe (vin, champagne, chocolat, cosmétique…).

ANNE ZAVAN
Présidente de l’association Des Soins & Des Liens, à Fontainebleau
Notre entreprise sociale aide les femmes séniors franciliennes à retrouver leur vitalité et une bonne image d’elles-mêmes via des ateliers de groupe animés par des socio-esthéticiennes.

HERVÉ DARRACQ
Directeur du Centre commercial Les Saisons de Meaux, à Chauconin-Neufmontiers
Au-delà de l’approche commerciale classique, nous proposons une expérience de “happy shopping” avec un programme d’animations quotidiennes et des services innovants destinés à toute la famille.

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Delgrange, un grand nom de la sellerie haut de gamme

Fondée en 1976, la maison Delgrange conçoit, fabrique et commercialise des selles haut de gamme, qu’accompagne toute une série d’accessoires (brides, tapis et produits d’entretien). L’exigence, sa signature, a construit sa renommée depuis 40 ans.

“J’ai fait mes classes dans l’atelier de la maison Hermès, faubourg Saint-Honoré”, raconte Bruno Delgrange. À ses débuts, cet authentique self-made man est un cavalier passionné qui aime à bricoler le cuir. En 1976, il crée sa propre entreprise – Bruno Delgrange – qui deviendra l’un des leaders de la fabrication de sellerie de luxe.

Le parti pris du luxe

Le positionnement de Bruno Delgrange est celui d’une marque de luxe. De 120 selles, la société a progressivement augmenté sa production à 1 500 selles par an, toujours à base de cuirs tannés en France. Ce volume est resté identique depuis 20 ans, à la fois pour des raisons de place et de qualité. “Nous sommes très exigeants, tant sur le choix des matériaux que sur la fabrication et la commercialisation – nous ne faisons par exemple jamais de soldes. De plus, nous laissons toujours les clients venir vers nous”, déclare Bruno Delgrange.

En avril 2015, il cède une partie de l’entreprise à Matthieu Dessallien et Marco Petrelli. Un passage de flambeau progressif, puisque le fondateur tient encore les rênes de la fabrication et des relations avec les cavaliers et les distributeurs. La personnalisation demeure la pierre angulaire de la marque, dont la quasi-totalité des selles est unique.

Un équilibre entre savoir-faire et créativité

L’essentiel du savoir-faire de la maison repose sur une excellente connaissance du cheval – tant des maîtres-selliers que des équipes commerciales, tous d’actuels ou d’anciens cavaliers. Le cheval est en outre à l’origine de tous les choix créatifs et techniques : “Il y a 40 ans, importées pour la plupart d’Angleterre et d’Allemagne, les selles se distinguaient par leur médiocrité. Rompu à des années de pratique, j’ai eu à cœur de proposer un produit plus adapté aux besoins des cavaliers et de bien meilleure qualité”, souligne Bruno Delgrange. 

La fabrication d’une selle unique requiert le savoir-faire de 4 à 5 personnes et plus d’une vingtaine d’heures de travail. L’intégralité de la production est réalisée en interne, principalement à la main – seule la découpe étant mécanisée.

Une renommée croissante à l’international

Le marché se porte bien et souffre assez peu des effets de la crise. Néanmoins, le secteur demeure très concurrentiel et les places y sont chères. Bruno Delgrange bénéficie d’un vaste réseau de partenaires parmi les meilleurs cavaliers. En tant qu’ambassadeurs de la marque dans les événements hippiques les plus prestigieux, ils en assurent régulièrement la renommée à l’international.

Parallèlement, la société, déjà présente principalement sur la côte Est des États-Unis, au Canada et au Japon, poursuit son expansion, en priorité vers l’Allemagne, la Chine et la côte Ouest américaine.

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Ferrières : l’école de l’excellence à la française

Depuis la rentrée 2015, le château de Ferrières-en-Brie accueille une nouvelle école pour l’Excellence hôtelière et gastronomique à la française. Créé et géré par Khalil Khater, Président-fondateur du groupe Accelis, l’établissement propose des formations Bac+3 et Bac+5 dédiées aux métiers de la gastronomie, de l’hôtellerie et du luxe.

Peut-on trouver cadre plus adéquat que le château de Ferrière-en-Brie, ancienne propriété du Baron de Rothschild, pour transmettre les codes de l’élégance et l’art de vivre à la française ?

Pour créer cette nouvelle école, 25 M€ ont été investis. Dotée d’une capacité d’accueil de 1 200 étudiants, l’École Ferrières bénéficie d’un environnement idéal : 1 000 m2 pour la cuisine d’application ultra-moderne, 400 m2 de caves et de salles de dégustation de vin, deux restaurants (“Le Chai” et “Le Baron”, créé dans une magnifique salle à manger du château), une “École Française du Vin”, 2 000 m2 d’espaces dédiés à l’événementiel, 130 ha de parc et, bientôt, un auditorium de 500 places, un potager et des pieds de vigne. Un campus de 15 000 m2 sera également créé à proximité du château, avec des terrains de sport et un restaurant universitaire.

Avec ses formations d’excellence (Bachelor, Mastère et MBA) dédiées à la gastronomie, à l’hôtellerie et au luxe, l’École Ferrières attire des étudiants du monde entier. Ils y apprennent les codes de l’hospitalité à la française et la décoration des hôtels, en partenariat avec le “Paxton Resort & Spa”, hôtel 4 étoiles situé à proximité du château, mais aussi l’art de recevoir et le management hôtelier… L’équipe pédagogique est composée d’experts dans leurs domaines de compétence – tous les chefs de cuisine ont par exemple le titre de “Meilleur Ouvrier de France”.

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Institut des Métiers et de l’Artisanat à Meaux : un accélérateur d’innovations dans l’artisanat

Inauguré le 19 octobre 2015, le nouvel Institut des Métiers et de l’Artisanat (IMA) du pays de Meaux propose des formations en alternance parmi cinq domaines de compétence : alimentation, automobile (maintenance et déconstruction automobile), électricité et électrotechnique, métiers de la beauté, ainsi que commerce, vente et gestion.

Initié en 2005 pour compléter l’offre de formation pédagogique sur le territoire, l’Institut des Métiers et de l’Artisanat du Pays de Meaux est le fruit d’un travail collectif de dix années. Son intégration dans le dispositif d’Université Régionale des Métiers et de l’Artisanat (URMA) vise à offrir, à chaque apprenti ou professionnel,
une possibilité d’évolution qualifiante ou diplômante tout au long de sa vie.

L’IMA accueille 950 apprentis, du CAP au BTS en passant par le Brevet de Maîtrise d’Artisan, issus de tous horizons : jeunes apprentis, demandeurs d’emplois, salariés et chefs d’entreprises. “La gestation fut longue, l’accouchement difficile. Mais… que le bébé est beau !”, s’enthousiasme Elisabeth Détry, Présidente de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Seine-et-Marne. Sur un montant global de 34,66 M€, le Conseil départemental de Seine-et-Marne a apporté un financement à hauteur de 3 M€.

Revaloriser l’apprentissage

Pour attirer les futurs apprentis, le centre de formation propose “un cadre moderne, pratique et convivial et offre d’excellentes conditions de travail”, indique Elisabeth Détry. Résolument tourné vers l’avenir, l’IMA est conçu comme une vitrine technologique des métiers de l’artisanat.

“Dans toutes les filières que nous représentons, nous sommes porteurs des dernières innovations et attentifs à anticiper les futures évolutions”, déclare Sabine Mathieu, Directrice du CFA/IMA de la Chambre de Métiers de Seine-et-Marne.

Le fer de lance de l’innovation

Chaque pôle pédagogique dispose d’équipements innovants et presque tous, d’unités de recherche et de développement. Dans la filière dédiée aux métiers de bouche, un laboratoire d’analyses sensorielles permet d’anticiper les évolutions dans le domaine du goût. Le pôle automobile bénéficie d’un atelier et d’une salle de recherche avec un banc de puissance pour testerles véhicules sur place.

L’IMA est plus qu’un simple centre deformation : pour faire bénéficier les apprentis des plus récentes innovations, l’établissement a ouvert ses plateaux pédagogiques aux professionnels. Ainsi, les équipements sont utilisés à la fois par les jeunes et les professionnels comme espaces de recherche et d’application de process innovants.

Des formations adaptées aux besoins des entreprises

“Dans une entreprise, la place de chaque apprenti correspond à un besoin. Nous devons veiller à répondre rapidement aux nouvelles demandes des entreprises en adaptant sans cesse notre offre pédagogique”, souligne Elisabeth Détry. Ainsi, certaines formations répondent à des besoins émergents. Dans le domaine du développement durable par exemple, un cursus dédié au démontage de véhicules hors d’usage et au recyclage des pièces détachées est proposé, en réponse aux exigences réglementaires sur la valorisation des véhicules hors d’usage.

L’IMA du pays de Meaux a de nombreux atouts pour se développer, ses nouveaux plateaux techniques et espaces d’enseignement permettant à terme d’accueillir 1 500 auditeurs sur trois alternances. “L’apprentissage reste la voie d’excellence pour acquérir un diplôme, mais bien au-delà, il permet d’accéderà un emploi dès la sortie de parcours”.

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Jimini’s, la startup spécialiste des insectes apéritifs

Né en 2013, la startup Jimini’s propose des insectes déshydratés et assaisonnés pour l’apéritif (criquets, molitors ou vers de farine et grillons). Implantée à Vaux-le-Pénil, cette jeune pousse fait souffler un vent d’innovation dans le secteur agro-alimentaire européen.

“Tout a commencé devant l’émission Koh-Lanta, en voyant un candidat manger un énorme verblanc. On a eu tous deux envie d’y goûter !” raconte Bastien Rabastens, fondateur de Jimini’s avec Clément Scellier. À l’époque, le premier prépare le barreau, le second est tout juste diplômé d’une école de commerce.

En lançant le projet de Jimini’s, leur postulat est simple : si un tiers de la planète intègre déjà les insectes dansson régime alimentaire – notamment en Asie, en Afrique et enAmérique du Sud – pourquoi pas les Européens ? Ils lancent ainsi une campagne de crowdfunding qui leur permet d’ouvrir leur premier atelier à Évreux.

Créer de l’appétence pour les insectes

Les insectes suscitent à la fois curiosité et répulsion. Pour les rendre appétissants et sublimer leur goût – plutôt neutre au départ –, les jeunes entrepreneurs ont l’idée de les assaisonner (curry fruité, tomate séchée, fines herbes, sésame et cumin). Ils les sélectionnent exclusivement dans des fermes d’élevage hollandaises afin de garantir une traçabilité optimale.

Côté marketing, “quel moyen plus simple que l’humour pour séduire une clientèle parfois terrorisée par l’idée de déguster des insectes ?”. La société revendique un positionnement “fun”, proche de ses consommateurs, notamment via les réseaux sociaux et les #ApéroJIMINIS.

De nouvelles recettes

S’appuyant sur son pôle Recherche & Développement, la startup diversifie sa gamme de produits. Fin 2015, Jimini’s a proposé, en collaboration avec L’Atelier des Chefs, 10 recettes de criquets et molitors non-assaisonnés, à préparer chez soi à l’aide d’une recette.

Loin de se limiter à l’apéritif, la startup se développe aujourd’hui sur un nouveau secteur : les barres à base de farine de grillons. Grâce à une nouvelle campagne de crowdfunding, plus de 22 000 € ont été récoltés pour financer les machines qui fabriqueront ces nouveaux produits.

Un développement à l’international

En septembre 2015, pour faire face à sa croissance et bénéficier du dynamisme économique seine-et-marnais, la startup déménage dans un atelier de 280m2 à Vaux-le-Pénil. Elle a récemment rejoint le cluster Vitagora de Melun Val de Seine sur la thématique “Goût Nutrition Santé”.

Alors que les produits Jimini’s sont distribués dans plus de 280 points de vente en France (dont les prestigieuses Galeries Lafayette et le BHV), en Belgique, aux Pays-Bas, ainsi qu’en Angleterre et en Écosse, “le reste du Royaume-Uni et les États-Unis constituent les prochains marchés à conquérir”, conclut Bastien Rabastens.

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Seine-et-Marne (77).

Créa77 met les créateurs d’entreprise en réseau

Seine-et-Marne Développement et ses partenaires du réseau Créa77 étaient mobilisés sur le stand “Seine-et-Marne” au Salon des Entrepreneurs.

Trois pôles “création/reprise d’entreprises” avaient été prévus par Seine-et-Marne Développement. La Chambre de Commerce de Seine-et-Marne, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat et Initiatives 77 tenaient le Pôle Accompagnement. Les deux plateformes départementales d’initiative locale et Afile 77, celui du financement. Les cinq pépinières d’entreprises du département (Roissy, Sénart, Val d’Europe, Champs-sur-Marne, Fontainebleau) et Seine-et-Marne Développement indiquaient enfin aux visiteurs toutes les opportunités d’implantation.

Crea77.net, dont une nouvelle version vient d’être mise en ligne, permet aux créateurs/repreneurs de garder le contact après le salon avec ces différents services ressources et de creuser tel ou tel aspect de leur projet. Le site indique les coordonnées et les fiches actions des partenaires du réseau, lesquels alimentent un agenda global du créateur qui permet à celui-ci de s’informer sur tous les évènements pouvant l’intéresser : concours, prix locaux et nationaux, salons, réunions d’information, conférences, publications, etc. À noter : la Seine-et-Marne est le seul département français à disposer d’un tel outil collaboratif, qui permet aux porteurs de projets de s’inscrire directement en ligne à tous les évènements.
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Stop & Work ouvre à Montereau

Un 8e télécentre seine-et-marnais vient d’ouvrir à Montereau-Fault-Yonne sous l’enseigne Stop & Work. Il conjugue coworking et bureaux fermés et propose des ateliers pour le développement des entreprises et la création d’activité.

Situé à deux minutes à pied de la gare, dans l’enceinte du Campus Numérique de Montereau, ce nouveau télécentre propose, sur 650 m2 aux normes ERP, 59 postes de travail, 25 bureaux fermés, un vaste business lounge, une salle de réunion, des espaces d’accueil, de reprographie et d’animations, et un espace café/kitchenette.

Il en coûte 32 € (en espace de coworking) ou 300 € (en bureau dédié) par mois aux travailleurs indépendants, créateurs d’entreprises et salariés en télétravail pour utiliser ces locaux bien équipés et desservis par la fibre optique. C’est Stop & Work (entreprise formée par Régus, la Caisse des Dépôts et Orange), déjà gestionnaire du télécentre de Fontainebleau, qu’a choisie la Communauté de Communes des Deux Fleuves pour faire fonctionner et animer ce 8e télécentre du Réseau Initiatives Télécentres 77.

Ces télécentres et espaces de coworking de Seine-et- Marne sont tous localisables sur le site it77.fr. En deux clics, le futur utilisateur y dispose des informations indispensables : accès, équipements, horaires, tarifs, etc. Ce réseau de tiers-lieux poursuit son développement à un rythme soutenu. Une dizaine de projets sont encore en cours dans le département. Les prochains devraient voir le jour sur les territoires de la Brie des Morin, du Pays de Coulommiers, à la Ferté-sous-Jouarre…

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Trajectoires #43 (avril – mai 2016)

Découvrez toute l’actualité de la Seine-et-Marne dans le nouveau numéro du magazine Trajectoires (#43, avril-mai 2016).

Au sommaire de ce numéro :

  • les dernières actualités du département (le lancement du 1er forum de l’innovation en Seine-et-Marne, les résultats du Concours Incubateur Descartes, une nouvelle école de l’excellence à la française à Ferrière-en-Brie…),
  • un article sur l’Institut des Métiers et de l’Artisanat , accélérateur d’innovations dans l’artisanat, à Meaux,
  • des success stories : Bruno Delgrange, grand nom de la sellerie haut de gamme, et Jimini’s, start-up spécialiste des insectes apéritifs.

> Lire mes articles

> Consulter le numéro #43 dans son intégralité

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77 c’est eux (Trajectoires #42)

SABRINA LEBEAU
Administratrice de l’association IN 2.0, à Bougligny
J’ai développé la marque Easyday by IN 2.0 qui propose aux entreprises et aux particuliers des services de conciergerie citoyenne, verte et solidaire, via notamment la création d’emplois en insertion.

VINCENT DERRIEN
Gérant de la société Dimtech, à Varreddes
De l’étude à l’assemblage et à l’installation, nous proposons des produits en inox destinés à la manutention, au lavage et à la production à nos clients grands comptes de l’industrie pharmaceutique, cosmétique et alimentaire.

CÉLINE GUILLAUME
Fondatrice et gérante de Pix’Cel, à Touquin
J’accompagne les entreprises dans la conception et la réalisation de leurs outils de communication (logotypes, brochures, annonces presse

PATRICK LARHANTEC
Fondateur et gérant de Ty Braz, à Grez-sur-Loing
Nous sommes spécialisés dans la conception, la fabrication et la pose de systèmes de fermetures (stores, volets, fenêtres, vérandas, portails, etc.) à destination des particuliers, entreprises et institutions publiques.

PASCALE HULIN
Secrétaire indépendante, à Coubert
En tant que prestataire externe, j’interviens sur des missions ponctuelles ou récurrentes de secrétariat, que ce soit à domicile ou chez mes clients – artisans, indépendants et TPE essentiellement.

GERMAIN DOYEN
Directeur de GNAT Ingénierie Île-de-France, à Champs-sur-Marne
Nous réalisons depuis 1972 des bâtiments industriels, tertiaires et des infrastructures, assurant la maîtrise d’œuvre de projets, de la conception à la livraison.

STEVE LISCIA
Consultant immobilier en charge de la Seine-et- Marne chez CBRE
Nous proposons des surfaces d’activité à la vente et à la location ainsi que du conseil aux entreprises et aux professionnels (investisseurs, aménageurs, promoteurs, etc.).

AGNÈS LE DORTZ
Responsable du service aux entreprises de la Communauté d’Agglomération du Val Maubuée, à Noisiel
Nous accompagnons les entreprises de la Communauté d’Agglomération du Val Maubuée à travers nos pôles d’aide à la création, à l’implantation et au développement.

SÉBASTIEN GIRAUD
Délégué général du MEDEF de Seine-et-Marne, à La Rochette
Nous défendons et accompagnons les entreprises de Seine-et-Marne et animons un réseau de dirigeants qui nous représentent dans l’ensemble du département, à travers de nombreux mandats économiques et sociaux.

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Site Paris-Sénart de l’Icam : une école d’ingénieurs au Carré Sénart

Implanté au cœur du Carré Sénart, le nouveau site de l’Icam (Institut Catholique d’Arts et Métiers) a été inauguré le 2 octobre 2015. Cette école d’ingénieurs propose des formations généralistes en cinq ans, qui permettent de s’orienter vers tous types de secteurs et de fonctions.

L’Icam dispense des formations d’ingénieurs, accessibles à bac et à bac+2 en cursus initial, continu ou par apprentissage. Avec ses étudiants de cinquième année, l’école offre également des services aux entreprises (conseil, développement de produits ou process, organisation, accompagnement du changement…). En outre, dès septembre 2016, une école de production intégrée à l’Icam permettra aux élèves en situation d’échec scolaire d’obtenir un CAP, en vue de s’insérer sur le marché du travail.

Des formations généralistes

Durant les trois ou quatre premières années, les étudiants de l’Icam reçoivent un enseignement généraliste dans les domaines des sciences de l’ingénieur (sciences mécaniques, sciences de l’électricité, informatique…) – à l’exception des sciences du vivant – et en sciences humaines (sociologie,philosophie, éthique…). “Nos formations sont multi-secteurs et multi-fonctions”, souligne Matthieu Vicot, directeur du site Paris-Sénart de l’Icam.

À l’issue de leur cursus, certains ingénieurs deviennent chefs de projet en entreprise ; d’autres travaillent dans les métiers de la conception ou de la logistique ; d’autres encore rejoignent les secteurs du commerce, des achats ou de la finance. “En entreprise, dans les grands groupes ou les PME, ils jouent souvent un rôle d’interface entre les spécialistes et les non-spécialistes”, précise Matthieu Vicot.

Le dernier-né de l’Icam à Sénart

Déjà présent sur cinq autres sites français (Lille, Nantes,Toulouse, Vannes et La Roche-sur-Yon), l’Icam poursuit son développement national avec cette nouvelle implantation à Sénart et s’inscrit dans la dynamique d’une ville nouvelle en plein essor, tant du point de vue économique que démographique. Autour de l’école, d’autres structures vont bientôt voir le jour : le théâtre de Sénart, une résidence hôtelière, mais aussi une zone commerciale avec de nouvelles activités de loisirs. Dans les prochaines années, d’autres établissements d’enseignement supérieur devraient également s’implanter au Carré Sénart.

Pour l’Icam site de Paris-Sénart, la prochaine étape consistera à développer la superficie de l’école, afin d’accroître sa capacité d’accueil. Aux 14 000 m2 actuels (7 000m2 dédiés à l’école et 7 000 m2 à la partie résidence), l’école prévoit d’ajouter 7 000 m2 dédiés à l’enseignement d’ici cinq ans. “Nous aurons 1 000 étudiants sur notre campus à l’horizon 2025”, déclare Matthieu Vicot. Si les formations dispensées sur les différents sites de l’école sont toutes identiques, trois thématiques de recherche sont spécifiques au site de Paris-Sénart : le bâtiment et la ville durable, la logistique et la supply chain, ainsi que la santé et les biotechnologies.

Une ouverture à l’international

Grâce à ses implantations dans les pays émergents – Afrique Centrale (Institut UCAC-Icam) et Inde (Loyola Icam College) –, l’Icam propose des formations ouvertes sur le monde. “Nos étudiants et apprentis partent en moyenne six mois à l’étranger, dans l’une de nos écoles partenaires”, indique Matthieu Vicot. Aujourd’hui, l’école travaille sur de nouvelles collaborations à l’international, notamment en Afrique de l’Est (Tanzanie et Kenya) et en Amérique du Sud.

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Deux nouveaux arrivants au campus de Montereau

Le Campus de Montereau-Fault-Yonne accueillera mi-novembre un centre de télétravail Stop & Work. Il y rejoindra le GRETA MTE(1), organisme de formation continue dédié aux métiers du tertiaire, qui s’y est installé en septembre.

Après une première implantation à Fontainebleau, Stop & Work, filiale de Regus créée en 2014, ouvre mi-novembre un nouveau télé-centre au cœur du Campus de Montereau-Fault-Yonne, au premier étage du Campus Numérique, centre de formation dédié aux métiers de la fibre optique et du numérique, entièrement rénové et adapté grâce à l’important investissement de la Communauté de Communes des Deux Fleuves. Stop & Work Montereau rejoint le Réseau Initiatives Télécentres 77, composé désormais de huit tiers-lieux en Seine-et-Marne.

Sur 650 m2, cet espace de télétravail, de coworking et centre d’affaires offrira aux salariés et aux entrepreneurs des solutions de travail flexibles et collaboratives pour exercer leur activité à proximité de la gare de Montereau- Fault-Yonne de façon ponctuelle ou résidente. Ses espaces partagés, bureaux individuels, salles de réunion, business lounge, ses nombreux services et sa connectivité très haut débit en font un cadre idéal pour lancer son entreprise, ou développer son réseau professionnel. Le Campus accueille également depuis septembre le GRETA MTE 77, groupement d’établissements scolaires de Seine-et-Marne qui assure la formation des adultes aux métiers du tertiaire (comptabilité, secrétariat, commerce, anglais, français, communication…).

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Villeroy & Boch Fliesen : la dernière usine de carreaux de faïence en France

L’usine Villeroy & Boch Fliesen de La Ferté-Gaucher est spécialisée dans la fabrication de carreaux de faïence de grand format (60 cm et plus). Avec le soutien de l’État et des collectivités territoriales, le site a initié un vaste plan de modernisation.

La société Villeroy & Boch Fliesen est née en 2007 d’une joint-venture entre Villeroy & Boch SA et la holding turque Eczacibasi, actionnaire majoritaire. Depuis, l’usine de La Ferté-Gaucher est devenue un site multi-marques spécialisé dans la fabrication de carreaux grand format. Elle travaille pour Villeroy & Boch et pour d’autres enseignes commercialisées en Allemagne, en Europe du Nord et de l’Est, en Russie et en Turquie.

“Je crois beaucoup à la méthode du pas à pas”

En 2007, la fabrication de carreaux grand format représente un marché de niche qui offre des perspectives de développement intéressantes. “À cette époque, ce segment représentait 7 % du volume produit par l’usine. Aujourd’hui, il s’élève à 70 % de la production totale”, souligne Valérie Gaffet, Directrice de l’usine de La Ferté-Gaucher.

Mais pour rester compétitive, l’entreprise a initié un projet de modernisation visant à augmenter la productivité et à créer de la valeur, avec pour principaux leviers l’investissement dans de nouveaux outils de fabrication et la diversification du portefeuille produits.

Une diminution des coûts de production

Pour augmenter sa productivité, l’usine de La Ferté-Gaucher a dû optimiser toutes les étapes de son processus de fabrication. Les premières phases du plan ont consisté à moderniser l’outil de production et à accélérer le processus de cuisson : ajout de séchoirs, de lignes d’émaillage, de brûleurs et mise en place d’un système de stockage. “Sur l’un des deux process existants, il y a maintenant deux lignes de fabrication qui fonctionnent indépendamment l’une de l’autre. Nous travaillons désormais en flux discontinu”, explique Valérie Gaffet.

Ces initiatives ont déjà généré un gain de productivité de 18 %. La prochaine étape du plan consistera à adapter l’outil de production pour la fabrication de carreaux de très grand format (40×120 cm).

Une démarche d’innovation

Afin d’améliorer son offre produits, la société Villeroy & Boch Fliesen a investi dans des outils d’impression numérique et a confié à l’usine de La Ferté-Gaucher le développement complet d’une gamme de produits. Celle-ci a fait appel au designer français Adrien de Melo, qui a conçu de nouveaux motifs à l’aide des dernières technologies. Le fruit de cette collaboration a été présenté au public lors de l’exposition “Design Power”, qui s’est tenue au printemps 2015.

“Je crois qu’on se dirige vers une personnalisation des motifs. Tout cela n’est qu’un début”, s’enthousiasme Valérie Gaffet, dont la priorité est d’anticiper les tendances. “Nous commercialisons très peu de produits en France. Le marché français représente donc pour nous une belle opportunité de développement”, conclut-elle.

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SFOB, le spécialiste des outils sur mesure

La Société de Fabrication d’Outillage de la Brie (SFOB) est spécialisée dans la fabrication d’outillages spéciaux à haute valeur ajoutée. Ses clients sont issus des secteurs aéronautique, automobile, pharmaceutique, cosmétique, mais aussi du bâtiment et de l’armement.

SFOB a été créé en 1969 à Lagny-sur-Marne en réponse à une demande croissante sur le secteur de la frappe à froid », raconte Eddy Courtachon, directeur général de SFOB. Dès lors, la société se développe rapidement au fil des créations et des rachats successifs.

En 1978, SFOB créé SES (Société des Etablissements Sercer), spécialisée dans l’outillage de l’injection plastique. En 1984, SFOB rachète le savoir-faire de l’entreprise Frogerais, spécialisée dans la fabrication d’outillage pour machine à comprimer les poudres. Puis, en 1986, elle rachète la société Mille, implantée dans l’Oise et spécialisée dans la fabrication de guides de perçage et depompes à engrenages. En 1995, la holding SSM Participationsvoit le jour, réunissant quatre départements : SES, SFOB,Mille et SFOB Equipement, spécialisée dans les outils destinés à l’industrie pharmaceutique. “Ces différentes activités nous ont assuré un flux de production permanent et nous ont permis de résister aux différentes crises”, souligne Eddy Courtachon.

“Nous fabriquons presque tout sur mesure”

Forte de 46 ans d’expérience, SFOB est reconnue pour son savoir-faire et la qualité de ses outillages. La société fabrique aussi bien des pièces unitaires que des séries jusqu’à plusieurs dizaines de pièces, presque tout sur mesure. Hormis quelques sociétés en Europe, la concurrence est concentrée dans les pays du low cost.

“Nous ne pourrons bien sûr jamais rivaliser avec ce marché en termes de prix, mais nous nous en différencions par la durabilité de nos produits”, affirme Eddy Courtachon. Dans l’atelier, la main d’œuvre est très qualifiée et difficile à recruter. Embauchées pour leur motivation essentiellement, les jeunes recrues suivent des formations en interne durant plusieurs années.

Un développement à l’international

Pour développer son chiffre à l’exportation, SFOB s’est attachée les services d’agents locaux indépendants en Allemagne, au Maroc, en Algérie et au Canada. “Aujourd’hui, le Moyen-Orient tend à devenir l’eldorado des grands laboratoires pharmaceutiques. Nous sommes donc en train de réaliser une étude de marché dans cette région, notamment en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis, en Égypte, ainsi qu’en Turquie et au sultanat d’Oman”, déclare Eddy Courtachon.

Priorité à l’innovation

Tout au long de son développement, SFOB a investi dans lerenouvellement de son parc machines afin de le moderniser, tout en conservant certains moyens de production pérennes. La quasi-totalité des machines conventionnelles qui pouvaient évoluer vers une commande numérique ont été remplacées. “En restant à l’affût des nouvelles techniques et des nouveaux process qui permettent d’augmenter la tenue denos outillages, nous assurons l’avenir de l’entreprise”, souligne Eddy Courtachon.

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Brovarec, le leader historique de la réparation de broches

Forte de plus de trente ans d’expérience, Brovarec Services est le leader historique de la réparation de broches et d’électrobroches. Cette société est la référence en matière de rénovation, de maintenance et de conseil pour tous types et toutes marques de broches.

« Nous sommes une entreprise familiale. Mon père a démarré l’aventure en vendant des broches neuves de marque allemande pour une société anglaise. Puis il a créé sa propre

“entreprise en 1979, Brammer Mécanique, qui deviendra ensuite Naulin & Partenaires”, raconte Nicolas Naulin, PDG de la société Brovarec Services depuis 2010.

Le groupe Naulin & Partenaires comprend aujourd’hui Brovarec Equipement, spécialisée dans la vente de matériel neuf, et Brovarec Services, leader de la réparation de broches et d’électrobroches.

Un marché de niche“Nous sommes positionnés sur un marché de niche, ce qui nous a préservés de la crise”, souligne Nicolas Naulin. Entreprise généraliste, Brovarec Services n’est pas adossée à un seul constructeur, mais agréée par plusieurs grands fabricants de broches. En outre, elle représente en exclusivité les marques GMN et Renaud.

Bénéficiant d’une base documentaire et technique incomparable, la société travaille pour des clients issus de secteurs aussi variés que l’automobile, l’aéronautique, la mécanique de précision, l’armement et l’industrie du bois et du verre.

Une mécanique d’ultra-précision

Brovarec Services assure la maintenance d’électrobroches de hauteperformance et de grande précision. “Nous réparons des broches rapides, dont certaines peuvent tourner à plus de 100 000 tours/minute. Cela requiert un haut niveau de précision”, indique NicolasNaulin. “Nos métiers intègrent de plus en plus d’électronique à la mécanique. Désormais, nos mécaniciens sont désignés comme des “mécatroniciens””, poursuit-il. Ainsi, il faudra deux ans de pratiqueaux jeunes recrues avant d’être complètement autonomes sur une broche.

Au fil de son développement, la société s’est dotée de nouveaux outils de pointe, tels que des bancs d’essai ultra- modernes adaptés aux différentes technologies de broches. Elle a également adopté un système de “marche en avant” visant àgarantir un environnement de travail propre : plusieurs aires dédiées ont été créées pour chaque activité de la société (décontamination,démontage et remontage, tests).

Une présence à l’international

À l’international, Brovarec Services est présente notamment en Angleterre et en Roumanie. Au Maroc, la société propose une prestation de maintenance globale de machines-outils, en association avec un autre partenaire. Mais les broches les plus complexes sont réexpédiées en France : “Nous ne délocalisons pas notre savoir-faire à l’étranger”, explique Nicolas Naulin.

Dans l’avenir, le PDG souhaite poursuivre ses investissements et nouer davantage de partenariats dans l’industrie aéronautique, “un marché très porteur qui concentre le peu d’usinage qui demeure en France”, conclut-il.

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Éco-conception : l’exemple de Caubère

Fondée en 1948 et spécialisée dans la fabrication d’emballages en plastique, Caubère a rejoint il y a trois ans le programme “PME et Développement Durable en Seine-et-Marne”.

En convertissant son parc de presses hydrauliques en presses électriques, Caubère a réalisé un investissement d’avenir. Pierre angulaire de l’entreprise, ces presses servent à injecter le plastique utilisé dans la fabrication des boîtes de formes variées. Auparavant, les presses hydrauliques fonctionnaient à l’huile et étaient énergivores.

Grâce aux presses électriques, la consommation d’énergie a été divisée par deux et l’entreprise a réduit son empreinte écologique en supprimant l’usage de l’huile. Plus fiables et plus simples d’utilisation, les nouvelles presses ont aussi permis de minimiser les pertes de matière, de réduire le temps de préparation des machines et de maintenir une qualité constante. Enfin, avec un pilotage plus intuitif et des nuisances sonores atténuées, cette initiative a contribué à l’amélioration des conditions de travail.

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77 c’est eux (Trajectoires #41)

ÉRIC CASCARINO
Gérant de société Fabrication Mécanique Dammartinoise, à Saint-Mesmes
Nous concevons, fabriquons sur mesure et modifions des outils spécialisés destinés aux industriels des secteurs pétrolier, ferroviaire, nucléaire, de l’aviation, du gaz, du triage…

YANN BELAYE
Chargée de mission Entrepreneuriat à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée, à Champs-sur-Marne
En collaboration avec d’autres acteurs, nous valorisons les attitudes et aptitudes entrepreneuriales développées par les étudiants, accompagnons les porteurs de projet et mettons en œuvre les dispositifs coordonnés par le pôle PEPITE 3EF.

LAURENT SEVESTRE
Directeur de la société Up To Date, à Champs-sur-Marne
Nous proposons aux établissements de santé des services de gestion et de maintenance de leurs parcs d’équipements médicaux (IRM, scanner, monitorage, etc.).

CÉLINE MARTIN
Directrice de la Maison de l’Emploi et de la Formation du Nord Est 77, à Meaux
Nous coordonnons les acteurs de l’emploi pour faciliter l’implantation des entreprises sur le territoire et mettons en place des actions sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.

SYLVAIN LECLAND
Gérant de NEMOXIA, à Nemours
Nous accompagnons nos clients dans l’optimisation, la transformation et le maintien en condition opérationnelle de leur infrastructure informatique.

MATHILDE CARON
Chargée de communication de la SECAPEM, à Ozoir-la-Ferrière
Nous concevons et produisons des systèmes d’entraînement au tir pour les Forces françaises et étrangères et, grâce à nos efforts constants d’innovation, nous offrons des solutions globales d’entraînement.

JULIE CALLIES
Rédactrice en chef de “Aviation et Pilote”, à Lognes
Nous éditons depuis 1973 le premier magazine aéronautique français ainsi que divers ouvrages spécialisés et organisons le Salon des Formations et Métiers Aéronautiques.

FABRICE TUIS
Gérant de la société Aria Repro, à Savigny-le-Temple
Nous fournissons des services d’impression numérique sur mesure, sur tous supports et tous formats, principalement aux entreprises, aux établissements publics et aux associations.

SONIA BOROS
Fondatrice de So Horse Coaching, à Bois-le-Roi
Nous proposons aux entreprises des séminaires et des formations avec le cheval, en individuel ou en groupe, sur des thématiques telles que le management, les risques psycho-sociaux ou la cohésion d’équipe.

Retrouvez la rubrique « 77 c’est eux » dans le magazine Trajectoires #41

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Tous connectés !

Les étudiants seine-et-marnais ont du talent. Deux de leurs projets viennent d’être récompensés pour leur caractère tout à la fois technologique et innovant.

La livraison de colis par drone ? C’est le projet d’Hadrien Busieau et Thomas Denner, ingénieurs de l’École des Ponts Paris Tech, lauréats 2015 du concours “Tous connectés” en Seine-et-Marne.

Ce dispositif soutenu dans le département par l’Université Paris Est et PEPITE 3EF (Entrepreneuriat Etudiant dans l’Est Parisien) vise à promouvoir des projets technologiques et innovants portés par des jeunes étudiants. Autres lauréats parmi les sept projets en concours le 18 juin dernier à l’UPEM, Thomas Bardoux (UPEM) et Hélène Chu (CNAM) pour “Signo”, coup de cœur du public, un lecteur de musique audio-connecté aux téléphones portables.

Le jury a également souligné la qualité du projet d’Anaïs Kali : Monpetitbalcon.fr, plateforme collaborative pour citadins jardiniers en herbe et amoureux de cuisine. Les
lauréats pourront défendre leur projet pour obtenir le statut d’étudiant- entrepreneur par le biais du comité PEPITE 3EF qui instruira la demande pour le compte du Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

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Nouveau siège social de la SNIE : priorité au bien-être des salariés

La Société Nouvelle d’Installations Electriques (SNIE) a inauguré, le 24 juin 2015, son nouveau siège social. Conçu et réalisé par la Compagnie des Contractants Régionaux (CCR) du groupe GSE, en collaboration avec Apside Architecture, il vise à développer la qualité de vie au travail.

Fondée en 1966 par André Crief et reprise en 1997par ses deux fils, Laurent et Fabien Crief, la SNIE est spécialisée dans la conception et la réalisation d’installations électriques dans les domaines de l’habitat et du bâtiment. Cette entreprise familiale est aujourd’hui l’un des leaders de son secteur.

Faire face à la croissance de l’entreprise

En 1991, la SNIE compte 100 employés, puis 350 en 2010. Aujourd’hui, la société emploie 440 personnes, dontbeaucoup sont issues de promotions en interne. “En 12 ans, la taille de l’entreprise a doublé. Les locaux étaient devenus troppetits pour accompagner le développement de l’entreprise”, explique Laurent Crief. Après plusieurs déménagements successifs, les deux dirigeants investissent 13 millions d’euros dans ces nouveaux locaux, trois fois plus vastes que les précédents.

Le nouveau siège est construit sur un terrain de 30 000m2, avec 4 000m2 de bureaux, 5 500m2 d’entrepôts et ateliers, et 600m2 d’espaces dédiés au sport et à la détente. Fidèle à la commune de Brie-Comte-Robert depuis 1971 où une cinquantaine de salariés est domiciliée, la SNIE est désormais implantée près de la nouvelle zone logistique de la commune, en accès rapide à la Francilienne.

Un campus tourné vers le bien-être des salariés

Le nouveau siège social de la SNIE a été conçu comme un campus à l’américaine. “L’une de nos priorités est d’offrir des conditions de travail optimales à nos employés. Ainsi, nous avons porté une attention particulière à la notion de qualité de vie au travail”, souligne Fabien Crief.

Accessibles le soir et durant les heures de pause, des terrains de sport ont été aménagés pour pratiquer différentes activités telles que le squash, la pétanque, le tennis de table ou le fitness. Des cours dispensés par un coach leur sont proposés trois fois par semaine. Un parcours de santé est également mis à leur disposition. Ces activités, souvent pratiquées en groupe, favorisent les échanges et renforcent la cohésion.

Une construction avant-gardiste

La SNIE a fait appel à la Compagnie des Contractants Régionaux (CCR) pour l’accompagner dans ce projet ambitieux et inédit dans la région. “Notre rôle est d’aider les entreprises à construire leur avenir”, souligne Christophe Dubail, Directeur National Délégué au développement de CCR-GSE.

Trois des cinq bâtiments du campus sont estampillés “Cecodia by GSE”, un concept novateur de la CCR alliant confort, bien-être et efficacité énergétique. Dotés d’une structure en bois, ces bâtiments forment un ensemble chaleureux et harmonieux où le décloisonnement, les jeux de transparence et l’ouverture sur la nature occupent une large place.

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Trajectoires #41 (septembre – octobre 2015)

Le numéro 41 du magazine Trajectoires vient de paraître. Le point sur l’activité économique du 77 de ces deux derniers mois.

Au sommaire de ce numéro :

  • les dernières actualités du département,
  • un dossier sur le gaz vert en Seine-et-Marne,
  • un article sur la Sense-city, laboratoire de la ville intelligente à Marne-la-Vallée,
  • deux success stories : Cookie Créations à Chelles qui fait la part belle à l’innovation, et la SNIE à Brie-Comte-Robert avec son nouveau siège social tourné vers le bien-être de ses employés.

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77 c’est eux (Trajectoires #40)

ISABELLE RIGAULT-CAMUS
Responsable du service communication à la mairie du Mesnil-Amelot
Graphiste de formation, à la fois technicienne et créative, je réalise les supports print édités par la mairie et j’organise les événements mensuels tels que le Salon pour l’Emploi.

STÉPHANE LANOIX ET ALEXIS BROCHU-BURON
Créateurs de la SITEF, à Lognes
Nous apportons des solutions techniques innovantes d’ingénierie, de traitement et d’équipement des installations hydrauliques à destination de l’habitat collectif, du tertiaire et de l’industrie.

CÉLINE LEUTHREAU
Responsable commercial et administratif de l’association AGISSONS-EI, à Boissise-la-Bertrand
Spécialisée dans la post-impression (façonnage et brochage) et la collecte d’huiles alimentaires usagées, notre association favorise la réinsertion des personnes en difficulté ou exclues du monde professionnel.

DIDIER VANDEGANS
Gérant de la société AMPIE France, à Meaux
Experts en aménagement d’entrepôts, nous proposons des études sur mesure et du matériel à la vente ou à la location, pour répondre à tous les besoins en équipement, maintenance et sécurité.

ISABELLE NAM-HEE
Gérante de Century 21 Businessity, à Serris
Notre cabinet accompagne les professionnels dans leurs projets en immobilier d’entreprise et commercial, en leur apportant les solutions et services nécessaires à la vente, la location et la gestion de leurs affaires.

PHILIPPE ROSSIGNOL
Développeur de pépinières d’entreprises à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Seine-et-Marne
J’accompagne dans leur développement les entrepreneurs à fort potentiel, en leur apportant mon expertise ainsi qu’un cadre dynamique d’implantation et de services spécifiques à chaque territoire.

PRISCA DELORY
Gérante de SIDP Consulting, à La-Ferté-sous-Jouarre
Consultante et coach d’entreprise, je soutiens et j’accompagne sur le terrain les chefs d’entreprise et les porteurs de projet dans l’organisation et la gestion de leur activité.

PIERRE SABIN
Co-fondateur d’Abeilles Multimédia, à Serris
Nous éditons l’application “Salvum”, un outil de formation au secourisme agréé par le Ministère de l’Intérieur, en partenariat avec des associations de sécurité civile.

FLORIAN BOUZOU
Président de Fastouch, à Chessy
Nous développons et commercialisons des bornes tactiles interactives et applications “multitouch” qui servent aux Grandes Écoles lors des salons, et aux PME comme supports de vente pour les commerciaux.

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Aux Vieux Remparts à Provins : la recette du succès

À la fois hôtel, spa, restaurants et Lounge Bar, l’établissement Aux Vieux Remparts, à Provins, ne cesse depuis 25 ans de se renouveler, proposant une expérience et des prestations toujours plus diversifiées, au plus près des attentes du client et sans aucune concession sur la qualité.

C’est en 1989 que commence pour Xavier Royl’aventure des Vieux Remparts, implanté au cœur de la cité médiévale de Provins. “J’ai repris le fonds de commerce détenu par mon cousin : mes grands-parents étant déjà propriétaires des murs. Avec la proximité géographique du parc d’attraction Disneyland Paris, le potentiel touristique du lieu semblait évident.” La même année, Xavier Roy ouvre un hôtel de charme d’une capacité de 25 chambres, premier de la lignée et début d’une longue success story.

Un renouvellement permanent

Pour répondre à l’accroissement de la fréquentation, Xavier Roy inaugure en 1994 un deuxième restaurant, Le Petit Écu, qui propose une cuisine traditionnelle à des prix abordables. En 2002, la capacité de l’hôtel est portée à 32 chambres, puis à 40 en 2009. La même année, il crée un spa, comprenant 2 cabines de soin, piscine, sauna, hammam et balnéothérapie, ainsi qu’une boutique.

En 2011, il leur adjoint une enseigne gastronomique : L’Esquisse. En 2014, il reprend l’exploitation de l’ancienne brasserie du Dôme et ouvre Le Bistrot des Remparts, adresse chic et accessible.

Xavier Roy et son épouse ne cessent de créer de nouvelles offres, assistés par une équipe de 50 personnes tous secteurs confondus. Ainsi, outre l’enseigne historique, le restaurant traditionnel, la table gastronomique, le bistrot et la brasserie, un Lounge Bar, installé dans 2 caves voûtées du XIIe siècle, ouvrira ses portes au mois de mai prochain.

“S’adapter aux demandes du client, c’est l’essentiel”

Chaque jour, un hôtel ferme ses portes en France. Dominé par les grandes chaînes, le secteur de l’hôtellerie indépendante souffre beaucoup… Pas les Vieux Remparts, où la croissance se poursuit. “L’important est de se renouveler et d’engager des travaux sur une base régulière, tant sur la décoration que sur le gros œuvre. S’adapter aux demandes des clients, c’est essentiel.” Le spa est parmi les prestations les plus recherchées et les plus appréciées dans un hôtel de charme. Xavier Roy a donc ouvert l’an passé une cabine de soins en duo qui connaît un franc succès.

Pour réussir, un restaurateur indépendant doit se différencier et viser l’excellence au quotidien. Ses cinq enseignes de restauration sont autant de déclinaisons qui répondent à des besoins différents et permettent de maintenir l’équilibre des comptes. “Ce qui coûte cher dans la restauration, c’est la chaise vide.” Chaque enseigne est plus ou moins fréquentée selon les jours : pour la Saint Valentin, les clients réservent leur table au restaurant gastronomique ou au restaurant historique. Durant le marché de Noël, le restaurant traditionnel et la brasserie sont les plus prisés.

Non content d’offrir des services d’hébergement et de restauration, Xavier Roy propose une offre globale avec un large éventail d’activités, afin d’augmenter l’attrait des séjours passés dans son établissement. À chaque type de clientèle correspond toute une série d’animations sur mesure.

Pour les clients de séminaires par exemple, qui représentent un segment important de son chiffre d’affaires, l’établissement propose de multiples activités : chasse au trésor, tir à l’arc, escalade des remparts, randonnée en VTT, visite nocturne de la cité, soirée casino, cours de cuisine… “Nous sommes multi-produits, axés sur un grand nombre de segments, mais notre offre est bien ciblée” explique Xavier Roy. Son objectif de faire vivre à ses clients une expérience unique contribue largement au succès de son entreprise.

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GMJ Phoenix : bienvenue en Seine-et-Marne !

Implanté depuis 1995 à Bry-sur-Marne, GMJ Phoenix, éditeur spécialisé en réglementations douanières et en transport de marchandises dangereuses, vient de déménager à Émerainville.

“Notre métier d’origine, c’est l’impression des formulaires douaniers. Aujourd’hui, nous y avons ajouté l’impression d’étiquettes industrielles” explique Guillaume Le Coz, gérant de GMJ Phoenix. Historiquement, GMJ Phoenix est en effet expert en réglementation douanière.

L’entreprise propose désormais plus de 800 références en ligne pour accompagner les professionnels dans la préparation du transport de marchandises aux niveaux national et international (formulaires douaniers, scellés, ouvrages réglementaires, logiciels, étiquettes de danger, mais aussi conseil et formation).

Ses nouvelles activités, de plus en plus importantes, ont multiplié par 1,5 son chiffre d’affaires, lequel s’élève désormais à 4,5 millions d’euros. L’activité d’étiquetage faisant appel à des équipements volumineux, l’entreprise a choisi de déménager dans des locaux plus spacieux et ainsi passer de 850 m2 à 1 850 m2. Ils ont été entièrement rénovés suivant une logique de rationalisation des coûts de production (en minimisant les mouvements et en optimisant les espaces de stockage).

La société a également racheté un site de production à Strasbourg. Son activité de commerce international ne cesse de croître : “Nous avons développé un service de conseil et de formation à l’international pour accompagner les entreprises exportatrices et importatrices à mieux appréhender les règles du commerce international”. GMJ Phoenix lancera bientôt un site internet gratuit destiné à aider les transitaires dans leur recherche de prestataires à l’international.

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La stratégie Synéos : un modèle de développement durable

Fondée en 1965, spécialisée dans les activités de sablières, recyclage, transport routier et fluvial et béton prêt à l’emploi, Synéos a rejoint voici 3 ans le programme “PME et Développement Durable en Seine-et-Marne” pour intégrer le développement durable dans sa stratégie de compétitivité.

“Nous commercialisons des granulats à base de matériaux recyclés issus de la déconstruction et des déblais” indique Franck Antignac, directeur d’exploitation de Synéos. D’ordinaire, 70 % de ces matériaux sont recyclés et 30 % restants, vidés dans des sites de stockage, réutilisés pour des sites de carrières hors d’eau ou pour fabriquer des terres chaulées.

Aujourd’hui, Synéos ne met plus aucun matériau en décharge, ce qui lui a permis d’optimiser son bilan carbone : “Du site de tri des matériaux aux centrales à béton en passant par les carrières, nos camions sont toujours chargés”. Avec pour résultat une plus grande motivation du personnel et la commercialisation d’un nouveau produit : les matériaux de recomposition calcaire et alluvionnaire.

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Trajectoires #40 (avril – mai 2015)

Le 40e numéro du magazine Trajectoires marque le début de ma collaboration avec Beaurepaire, agence de conseil en communication, en tant que journaliste aux côtés d’Emmanuel de Lestrade.

Au sommaire de ce numéro :

  • les actualités du département,
  • un dossier sur l’aéronautique, filière d’excellence en Seine-et-Marne,
  • des focus sur des entreprises du 77 (Aux Vieux Remparts à Provins et NUDEC à Avon).

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