L’ISO renforce sa pédagogie digitale

La crise du Covid-19 a accéléré les innovations pédagogiques à l’ISO. En témoignent l’ouverture de sa plateforme de formation en ligne, ISO Learning, à tous les étudiants, ainsi que le développement de l’enseignement hybride (articulé entre le présentiel et le distanciel). Ces initiatives marquent un tournant dans l’histoire de l’école, ancrée dans l’ère de la pédagogie digitale.  

L’innovation, une valeur forte pour l’ISO 

L’ISO est entré dans une nouvelle ère pédagogique qui fait la part belle à l’hybridation des modes d’enseignement, entre pratique, présentiel, classe virtuelle et e-learning. Dans une démarche d’amélioration constante de sa pédagogie digitale, l’ISO a mis en place de nouveaux outils pour optimiser l’expérience d’apprentissage à distance des étudiants et satisfaire les besoins des enseignants. Classes équipées de caméras et de micros pour retransmettre le cours en live, tablettes numériques pour réaliser des schémas, organisation d’évaluations en ligne via un outil dédié, création de chaînes de replays pour les vidéos des cours… Depuis son origine, l’école place l’innovation pédagogique au service des étudiants. L’objectif, à terme, est de proposer un enseignement à la carte. 

L’ISO rend sa plateforme de formation en ligne accessible à tous ses étudiants 

La situation récente a accéléré la généralisation de l’enseignement hybride à l’ISO. Les étudiants peuvent participer aux cours en présentiel ou en distanciel.  

Ils ont désormais accès à la plateforme ISO Learning pour suivre des modules en full e-learning ou en blended learning. Ce mode d’apprentissage mixte qui associe des cours en présentiel et en distantiel, couple les avantages du digital learning – apprendre à son rythme, où que l’on soit et sur tout support connecté – ordinateur, tablette ou smartphone – et ceux d’une formation classique en présentiel – la pratique sous le regard de l’enseignant.  

La formation en distanciel qu’elle soit en full e-learning ou en blended learning, est proposée tant aux professionnels en formation continue qu’aux étudiants de l’ISO, avec des modules différents en fonction du profil de l’apprenant. « Nous avons mis en place cet outil pour répondre au besoin de flexibilité et d’autonomie des professionnels, ils peuvent se former depuis leur lieu de travailou leur domicile », explique Julie Houdayer, Directrice de la Formation Professionnelle Continue du groupe ISO. Les étudiants en BTS Opticien-Lunetier bénéficient quant à eux d’un temps plus long dédié aux manipulations – « la pratique est nécessaire pour apprendre à maîtriser les gestes et les techniques », précise Gilles Magré, Directeur de l’ISO Lyon. Côté formation continue, « Nous continuons de développer des formations techniques en full e-learning et nous nous concentrons également sur la création de modules spécifiques en vente pour répondre aux attentes des opticiens », conclut Julie Houdayer.  

Bilan : étudiants et professionnels sont « très satisfaits» de « la plateforme [qui] correspond parfaitement à leurs attentes » – fiable, simple d’utilisation, offrant une navigation intuitive – et obtiennent « d’excellents résultats ».  

La classe virtuelle, un nouveau format pédagogique 

« La pédagogie numérique présente de nombreuses opportunités. Passée la phase d’adaptation pour trouver nos marques et l’outil qui nous convient, elle nous permet d’être plus efficaces de par sa polyvalence. À tout moment, je peux changer d’outil en passant d’une page internet à une vidéo, puis à un tableau blanc avant de revenir à un schéma tracé au début du cours. En ayant accès au récapitulatif et à ma prise de notes, et grâce au partage d’écrans qui permet de collaborer en instantané, les étudiants bénéficient de cours plus complets et moins magistraux », explique Axel Pouillon-Guibert, enseignante en optométrie et analyse de la vision à l’ISO Paris. Toujours au rendez-vous en matière d’innovation pédagogique, cette enseignante 4.0 est pleinement satisfaite du format digital mis en place à l’ISO. 

Des conditions favorables pour réussir 

À travers ces nouveaux formats pédagogiques (e-learning, classe virtuelle…), l’ISO continue d’accompagner ses étudiants vers l’excellence.  

Huit modules en e-learning et en blended learning sont déjà proposés,  dont les cours d’examens de vue, les premiers niveaux de contactologie, réfraction complexe et la basse vision. La formation est validée par des tests de connaissances et par la présence effective. Forum, questions, tutorat, webconférences, rendez-vous en live pour poser leurs questions, messagerie… « Les étudiants ne sont pas livrés à eux-mêmes ; l’accompagnement individuel est la clé du succès », souligne Gilles Magré.  

En classe virtuelle, les enseignants s’adaptent pour continuer à capter l’attention des étudiants par écran interposé. « Etre enseignant en 2020, c’est être un peu YouTubeur. On essaye de garder nos « followers » du début à la fin. C’est une façon différente de faire cours, de les intéresser, de les interpeller, de les faire participer », s’amuse Axel Pouillon-Guibert. « Les étudiants sont contraints de se responsabiliser face à toutes les possibilités de distraction ». Ainsi, pour prévenir le décrochage, elle les interroge oralement pour les faire participer au maximum pendant les cours virtuels. L’objectif : les rendre plus actifs et moins passifs !

Qu’ils soient en présentiel ou en distantiel, les cours à l’ISO ne manquent pas de convivialité. « Un matin à 8h, des étudiants en prépa optique m’ont fait la surprise de se déguiser… Le lendemain, je les ai fait rire en me déguisant à mon tour. Chacun devant son ordinateur, on a vécu un moment très sympathique », raconte-t-elle amusée.  

 En cette période de reconfinement, les récentes mesures gouvernementales imposent une nouvelle organisation avec l’ensemble des cours théoriques qui passent en classe virtuelle et les cours pratiques qui peuvent rester en présentiel… Un défi supplémentaire qu’étudiants et enseignants vont relever ensemble pour atteindre la réussite.  

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Success story d’Alexandra Rosso, coordinatrice en santé visuelle et basse vision

Coordinatrice en santé visuelle et basse vision, Les Opticiens Mobiles, ISO Marseille

« Ayant toujours voulu devenir un professionnel de la santé visuelle, je m’occupe de la vision de personnes fragiles et démunies à domicile »

Après le BTS Opticien Lunetier et le Bachelor des Sciences de la Vision à l’ISO Marseille, suivi d’un DU Basse Vision à l’Université de Nîmes, Alexandra Rosso a décidé de quitter le magasin pour exercer à domicile. Son poste lui permet de venir en aide aux personnes fragilisées, démunies et handicapées qui n’avaient pas accès à la santé visuelle.  Un choix de cœur qui l’épanouit.  

Objectif : devenir un professionnel de santé spécialisé

Après 2 années de PACES pour devenir ophtalmologiste, très intéressée par la santé visuelle, Alexandra Rosso se réoriente et intègre l’ISO Marseille dans le cadre du BTS Opticien-Lunetier en alternance. « Je me suis tournée vers l’ISO qui est réputée pour être la meilleure école d’optique française. C’est une école très professionnelle dont j’ai toujours été très contente, », explique-t-elle.

Une fois diplômée à Bac+2, elle choisit de se spécialiser en santé visuelle avec le Bachelor des Sciences de la Vision (BSV) à l’ISO Marseille, puis un DU en optométrie, basse vision et neurosciences en alternance l’année suivante à l’Université de Nîmes. « Le BSV et le DU m’ont permis de me qualifier en tant que professionnel de santé spécialisé, ce qui était mon objectif principal », explique-t-elle.

La découverte de l’optique à domicile : l’accès à la santé visuelle pour tous

À l’issue de son DU, Alexandra intègre Les Opticiens Mobiles en tant que coordinatrice en santé visuelle. « Je voulais mettre la santé visuelle au cœur de mon activité, je cherchais donc du côté des cabinets d’ophtalmologiePuis j’ai découvert Les Opticiens Mobiles sur Acuité. Je ne connaissais pas du tout ce réseau qui se développe de plus en plus dans toute la France. J’ai postulé et ai immédiatement intégré l’entreprise à Lyon. Tout est allé très vite. » 

Aujourd’hui, elle s’occupe du secteur PACA et est retournée vivre à Saint-Tropez d’où elle est originaire.  Son poste l’amène à sillonner toute la région. Faire partie des Opticiens Mobiles lui permet de travailler non seulement à domicile, mais dans les cliniques, les hôpitaux, les maisons de retraite et les pôles handicap. 

Une mission d’aide à la santé visuelle aux plus démunis

Alexandra a souhaité aller au-delà du magasin pour faire une différence dans la vie des personnes fragiles comme les personnes âgées. « Chaque jour, j’utilise mes connaissances pour faire des bilans de santé visuels. Ce qui me plaît le plus, c’est d’aider ces personnes à retrouver une meilleure vue et de les voir heureuses. Cela permet aux personnes les plus fragilisées d’avoir accès au sens le plus important – la vue – et d’améliorer leur quotidien. Dans les EHPAD, les personnes retrouvent une vie animée et des activités sociales. Mon activité fait toute la différence dans la vie des personnes handicapées aussi. Cela les aide énormément à se stabiliserNous créons énormément de lien humain. » 

Elle accompagne également d’autres opticiens franchisés. « L’optique à domicile n’est pas encore très connue. L’idéal serait d’améliorer notre visibilité dans la région et de développer le réseau pour l’accès aux soins pour tous », affirme-t-elle.

« Ce n’est que du positif » 

« Je conseille aux étudiants de l’ISO de s’accrocher, étudier, beaucoup apprendre et être consciencieux dans leur travail – tout repose sur les bilans visuels – et d’écouter leur cœur. Il a fallu que je me réoriente, j’ai fait énormément de route. Je ne regrette pas du tout d’avoir suivi mon idée de passer du magasin au domicile », raconte-t-elle.

« La réussite » : c’est le mot qui résume l’ISO pour Alexandra. « L’ISO Marseille est une vraie famille. J’y ai de merveilleux souvenirs – j’en parlais encore il y a quelques jours ! Entre la qualité de l’enseignement, les profs, les amis que j’ai rencontrés dont une très bonne amie du BTS OL que je vois toujours régulièrement, j’ai sincèrement vécu mes plus belles années d’études », s’enthousiasme-t-elle.

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Success story de Christel-Marie Dina Bollanga, coordinatrice de production et coloriste

Coordinatrice de production et coloriste chez Oliver Goldsmith à Londres, diplômée du BLC, ISO Paris

« Le Bachelor de Lunetier Créateur m’a permis de décrocher l’opportunité exceptionnelle d’intégrer une marque anglaise emblématique »

Durant le Bachelor de Lunetier Créateur à l’ISO Paris, Christel-Marie Dina Bollanga décroche un stage chez Oliver Goldsmith Sunglasses à Londres. Une marque anglaise fondée en 1926 qui allie designs originaux, touche de glamour et style rétro british. À la suite de son stage, elle est embauchée dans cette entreprise familiale en tant que coordinatrice de production et coloriste. 

Le Bachelor de Lunetier Créateur, la naissance d’une passion pour la lunetterie

« Au lycée, je ne savais pas vers quelles études m’orienter mais je m’intéressais aux métiers de la vision. J’ai découvert l’ISO au Salon de l’Étudiant, puis je me suis rendue aux portes ouvertes de l’école.

L’été avant la rentrée, j’ai eu l’occasion d’intervenir en renfort au rayon solaire d’un grand magasin d’optique sur l’avenue des Champs-Élysées, ce qui m’a confortée dans mon souhait de me lancer dans des études d’optique. J’ai poursuivi cette expérience en alternance durant mon BTS Opticien Lunetier.

Une fois diplômée, je me suis orientée vers le Bachelor de Lunetier Créateur afin d’élargir le champ des possibles sur le conseil d’enseignants à l’ISO.

Cette formation m’a énormément intéressée et ouvert l’esprit. J’ai apprécié chacun des cours qui m’ont apporté beaucoup de connaissances et de compétences en lunetterie et m’ont fait découvrir un grand nombre de marques de créateurs. J’ai particulièrement aimé la fabrication de montures et me suis pris de passion pour le design. Sans oublier les visites d’usines de fabrication française qui ont été très formatrices.

La découverte d’une marque optique de renom à Londres

J’ai effectué un stage de 3 mois au sein de la marque Oliver Goldsmith Sunglasses à Londres. Mon objectif était d’améliorer mon anglais et de découvrir le fonctionnement d’une marque optique dans un autre pays.

J’ai été séduite par les designs de ces produits, leur qualité et leur niveau de détail, mais aussi par l’histoire très riche de cette marque rétro qui a habillé le regard d’Audrey Hepburn et de Grace Kelly entre autres icônes du XXe siècle.

Ce stage m’a permis d’acquérir une expérience diversifiée, entre la vente, la production, la gestion des stocks et le travail des couleurs.

« Grâce au stage du Bachelor de Lunetier Créateur, j’ai décroché un poste chez Oliver Goldsmith Sunglasses »

À la faveur du départ d’une de mes collègues, j’ai intégré l’entreprise familiale en tant que coordinatrice de production et coloriste. C’était une opportunité en or que je ne pouvais pas laisser passer et l’occasion d’apprendre la gestion de production.  

Au quotidien, je m’assure que les prototypes soient conformes aux dessins techniques, vérifie la qualité des montures, choisis leurs couleurs, gère les stocks et analyse les ventes – j’identifie les couleurs qui ont bien fonctionné, celles que je préfère garder et en propose de nouvelles pour apporter une touche de modernité aux modèles historiques.

Par la suite, je souhaite continuer à travailler dans la lunetterie. J’ai même des ambitions entrepreneuriales pour les années à venir… Tout est possible ! »

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Success story de Romain Caillaud, Head of Studio

Head of Studio, diplômé du BLC, ISO Paris

« Le BLC est un tremplin : on nous met un pied dans le milieu, à nous de mettre le deuxième »

Romain Caillaud se découvre très tôt une fibre créatrice. Au cours du Bachelor de Lunetier Créateur à l’ISO Paris, il a consolidé ses compétences en design et enfabrication de montures. Durant son stage dans la boutique Lunetier Ludovic à Bruxelles lors du Bachelor de Lunetier Créateur, il a approfondi ses connaissances et créé une « masterpiece » qui lui a valu d’être remarqué au Silmo et au Mido, salons internationaux de la lunetterie. Aujourd’hui, il a décroché le poste de Head of Studio chez Cubitts à Londres. Une griffe au charme discret, spécialiste du sur-mesure.

L’optique, la découverte d’une passion

 » J’avais beaucoup aimé les stages que j’avais passés en magasin d’optique au lycée : je trouvais le métier d’opticien diversifié, entre la vente, les dimensions technique et commerciale et la mode. Après mon Bac S, j’ai donc opté pour le BTS Opticien-Lunetier. Commençant par me former en autodidacte, j’ai acheté des machines et fabriqué moi- même dans mon garage et ma chambre une dizaine de montures pour des proches. Je bidouillais. Ma première monture a nécessité 60 heures de travail ! « 

Apprendre le design de montures avec le Bachelor de Lunetier Créateur

Quand j’ai découvert le BLC, je suis monté à Paris pour suivre ce cursus reconnu par la profession. J’ai été formé sur la corne et l’acétate, mais aussi sur des logiciels comme Illustrator et Rhinoceros. J’ai pu visiter des usines dans le Jura et prendre la mesure de ce qu’est un processus de fabrication industriel – cela m’aide à travailler plus efficacement lors d’un développement de collection. 

Durant un an, j’ai effectué un stage Erasmus dans la boutique de Lunetier Ludovic à Bruxelles grâce aux partenariats de l’ISO. J’ai principalement travaillé à l’atelier pour dessiner et fabriquer des montures sur mesure en acétate, en corne de buffle, en bois et en métal. Une super expérience et une vision de Ludovic qui m’inspire toujours autant : ne jamais dire non, meilleur moyen de continuer d’apprendre.

Sur mon temps personnel, j’ai créé ma propre monture qui reflète tout mon savoir-faire en matière de design et de fabrication. La porter lors du Silmo et du Mido, c’était comme afficher mon CV sur ma tête ! Beaucoup d’acteurs de l’optique étaient impressionnés. C’était très encourageant pour la suite.

De Senior Workshop Product Manager à Head of Studio chez Cubitts

Grâce à ce stage, j’ai décroché le poste de Senior Workshop Product Manager chez Cubitts à Londres. Ma mission, durant un an, a consisté à développer l’atelier, augmenter la qualité de la production et le travail de la corne, qui représente un marché important pour les fabricants de lunettes.

Aujourd’hui, je suis devenu Head of Studio. Toujours en charge de la production de l’atelier, je suis aussi impliqué dans le développement de la collection Cubitts. C’est très enrichissant, j’en apprend tous les jours. 

Je suis également en charge du service sur-mesure, qui consiste à proposer à nos clients une monture unique correspondant à leurs désirs en leur assurant un parfait confort. Pour ce faire, j’effectue une douzaine de mesures, nous échangeons sur ce qu’ils souhaitent et sur ce que j’imagine pour eux. S’ensuit la création d’un design unique puis la fabrication. 

J’aime fabriquer les lunettes que je dessine. Pendant la fabrication, d’autres idées me viennent, ce qui me permet d’ajouter du détail et de rendre les lunettes encore plus uniques. Mes clients sont toujours agréablement surpris.

Grâce à cette expérience à l’étranger, j’ai fait des progrès significatifs en anglais, dont la maîtrise est un prérequis pour évoluer dans le milieu international de la lunetterie.

« Continuer à se former »

Mon conseil aux étudiants en création lunetière ? Créez une monture – seul moyen de marquer les esprits en présentant un objet concret aux employeurs – et faites-le plus de bruit possible avec votre design. Construisez-vous une identité propre avec un portfolio sur les réseaux sociaux (notamment sur LinkedIn) et n’arrêtez jamais d’apprendre.

Au mois d’avril, je vais suivre une formation sur le logiciel 3D Rhinoceros. La maîtrise de la 3D est très intéressante dans le développement de concept et de collection. Elle permet de prévisualiser le produit assez rapidement et très précisément.

Dans le futur, j’aimerais postuler à un titre de chef de produit ou de senior designer en lunetterie. Le BLC a été très formateur, m’a ouvert l’esprit et m’a donné l’opportunité de vivre aujourd’hui de ma passion. »

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Success story de Reza Abbas Farishta, docteur en optométrie

Docteur en optométrie, ISO Paris promotion 2007

« Je suis content d’avoir choisi l’ISO. Je ne pense pas que j’aurais été accepté à la faculté d’Orsay et ensuite, à l’université de Montréal si je sortais d’une école lambda !  »

Après son BTS Opticien-Lunetier à l’ISO Paris, sa Licence Professionnelle d’Optique et sa première année de Master Biologie Santé spécialité Sciences de la Vision à la faculté d’Orsay Paris-Sud (Aujour’hui Paris-Saclay), Reza Abbas Farishta est parti étudier à l’Université de Montréal pour valider son diplôme de M2. Puis, il s’est lancé dans un double cursus de haut niveau : un Ph.D. (appellation anglo-saxonne du doctorat) en Sciences de la vision associé à un doctorat en optométrie. Optométriste, enseignant-chercheur, consultant pour les instances régulant l’optométrie au Canada. 

Le BTS Opticien-Lunetier à l’ISO, la naissance d’une vocation 

« J’ai suivi, après l’obtention de mon bac S, le BTS Opticien-Lunetier à temps plein à l’ISO Paris. Plusieurs de mes proches issus de la filière optique m’avaient donné de bons échos de la profession d’opticien : diversifiée, porteuse de choix multiples et de nombreuses opportunités de spécialisation. Je savais que si ces études me plaisaient, je poursuivrais ma formation.

Suite à mes recherches, mon choix s’est porté sur l’ISO en raison de son excellent taux de réussite au diplôme et de la possibilité de rester dans la capitale, ma ville de naissance. M’étant par ailleurs inscrit en fac d’histoire et de philosophie – deux disciplines qui m’intéressent d’ailleurs encore aujourd’hui –, j’ai finalement opté pour un cursus d’optique qui me garantissait un emploi et une certaine stabilité.

J’ai acquis de l’expérience professionnelle lors de mon stage d’optométrie à Londres durant le BTS. Mes objectifs ? Consolider mon anglais, développer mon réseau et découvrir l’optométrie dans un pays où cette discipline est reconnue.

Une spécialisation en optométrie

Une fois diplômé, j’ai été admis en Licence Professionnelle d’Optique à temps plein à l’Université d’Orsay Paris-Sud (devenue Paris-Saclay). J’ai effectué mon stage chez Grand Optical sur les Champs-Élysées et à Montparnasse aux côtés d’optométristes ayant suivi la même formation que moi.J’ai continué à me spécialiser avec le Master Biologie Santé spécialité Sciences de la Vision à l’Université d’Orsay – Paris Sud (devenue Paris-Saclay)…

Du M2 à la recherche et l’enseignement à l’Université de Montréal 

Puis, j’ai été accepté en M2 à l’Université de Montréal. C’est un programme que seuls 6 étudiants français inscris en M1 peuvent suivre, si l’on n’est pas résident ou citoyen canadien. Passionné depuis toujours par la recherche, je voulais faire un stage dans ce domaine : durant ma première année au Canada, je passais 4 jours par semaine dans la clinique universitaire de la vision de l’école d’optométrie de l’université de Montréal, et 1 jour sur mon activité de recherche. Les résultats étaient très intéressants, ce qui m’a permis de participer à des conférences internationales en Californie la même année et de publier mes résultats dans une revue de renom.

Une fois diplômé, on m’a proposé de faire un Ph.D au sein du Laboratoire des neurosciences de la vision – École d’optométrie, affilié à l’Université de Montréal, sous l’égide du Dr. Casanova, associé à un doctorat d’optométrie.

J’ai décidé de suivre ces deux cursus en parallèle, ce qui est plutôt atypique. J’ai travaillé sur mon Ph.D. pendant 2 ans, puis j’ai pris une pause pour poursuivre mon doctorat en optométrie (O.D) que j’ai obtenue en 2017, avant de reprendre le Ph.D. que j’achèverai cette année. Au Canada, l’optométriste est un professionnel de la santé qui a le titre de docteur, avec le droit de prescrire une correction optique et des médicaments thérapeutiques. Aujourd’hui, en parallèle de mes travaux de recherche à l’université, j’exerce en tant qu’optométriste dans une clinique privée à raison de 2 jours par semaines.

Je suis également chargé de cours à l’école d’optométrie de l’Université de Montréal depuis 8 ans. J’aime beaucoup l’enseignement! J’enseigne principalement la neurophysiologie de la vision et la dioptrique oculaire à des étudiants en doctorat d’optométrie.

 « Pour le BTS, je suis content d’avoir choisi une école de renom comme l’ISO »

Je suis content d’avoir fait mon cursus d’optique à l’ISO, une école reconnue pour ses formations d’excellence et sa renommée sur le marché. Je ne pense pas que j’aurais été accepté à la faculté d’Orsay en sortant d’une école lambda. Les professeurs que j’ai eu au BTS, surtout en analyse de la vision, nous ont vraiment bien formés pour nos échéances nationales et dans mon cas, pour intégrer la faculté d’Orsay. J’aimerais d’ailleurs exprimer ma gratitude envers mes professeurs, surtout envers Dr Gilberg et Madame Tollis, mes enseignants en examen de la vue et analyse de la vision, ainsi que Madame El Mouatz (professeur des Mathématiques) dont la famille habitait à Montréal et m’a bien accueilli durant mes premiers jours ici.

Mon conseil aux étudiants de l’ISO, surtout ceux qui veulent se spécialiser après le BTS : soyez parmi les meilleurs étudiants de votre promotion et ce, à toutes les étapes de votre parcours (BTS, Licence, Master). Appréciez l’excellence de vos professeurs, l’enseignement et l’expérience étudiante, ça va au-delà du simple cours enseigné en salle de classe ! Dernier conseil, développez votre réseau !

Cela fait maintenant 10 ans que je suis à Montréal. Il n’y a pas un jour où je regrette ma décision – à tous niveaux (professionnel, personnel, social…). Les gens ici sont très ouverts, il y a beaucoup d’opportunités (les opticiens français sont très prisés !) et d’espace professionnel pour grandir. C’est une super opportunité pour les étudiants et les professionnels de l’optique qui sont attirés par une expérience à l’étranger et par la pratique de l’optométrie en dehors de l’Hexagone.

Par la suite, j’aimerais développer ma pratique de l’optométrie en me spécialisant dans la gestion des patients atteints de traumatisme crânien et AVC et avoir un jour mon propre laboratoire de recherche afin de faire avancer les sciences de la vision ainsi que l’accès aux soins oculaires. »

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Romain Darcos, Président de l’ISO : « Nous entrons dans une nouvelle ère pédagogique »

Depuis la mi-mars, l’ISO s’est mobilisé pour s’adapter rapidement à la situation et optimiser ses outils afin d’assurer la continuité des apprentissages à distance. Forte de cette expérience, l’école entre dans une nouvelle ère pédagogique articulée entre présentiel et distantiel. Romain Darcos, Président de l’ISO, revient sur le déroulement de ces derniers mois et nous livre sa vision de l’avenir de l’enseignement à l’ISO.  

Romain Darcos - Président de l'ISO

Romain Darcos : J’ai été impressionné par les enseignants, qui ont été très réactifs et se sont montrés à la hauteur des enjeux, ainsi que par nos étudiants, qui ont été assidus et ont manifesté une réelle envie d’apprendre. Dès le premier jour du confinement à 8h, ils avaient cours. Aujourd’hui, nous partageons un sentiment de fierté collective. Nos étudiants sont fiers d’avoir bénéficié d’un tel niveau de suivi pédagogique. On a rempli notre mission.

RD : Début mars, on a conçu un plan de continuité pédagogique qui a fonctionné dès le début du confinement. On s’est adapté pour assurer le même niveau de service qu’à l’ordinaire. Ainsi, on a mis en place des outils pour permettre l’enseignement à distance et des évaluations régulières : accès à la plateforme ISO Learning pour le blended learning, accès gratuit à la suite Microsoft 365, Evalbox pour les évaluer en ligne tout en évitant la triche… Tous nos étudiants ont suivi les cours en direct avec leurs professeurs habituels. Grâce à nos échanges constants avec les enseignants et nos étudiants, on a très rapidement optimisé ces outils pour la conduite des devoirs et des évaluations. Dans notre démarche d’amélioration permanente, ces retours d’expériences réguliers ont été précieux.

  • Comment se passe la validation du BTS OL pour les étudiants en 2e année ?

RD : Cette année, il n’y a pas d’examen national : les étudiants sont évalués par un jury sur la base des notes obtenues durant l’année, des appréciations des enseignants et de leur employeur pour ceux qui suivent une formation en apprentissage. Je veille personnellement à ce que cette évaluation soit totalement impartiale, dans le plus strict intérêt de nos étudiants, et que ceux qui le méritent décrochent leur diplôme.

  • Comment se déroulera la rentrée prochaine ?

RD : On a prévu une rentrée décalée la deuxième quinzaine de septembre pour bien accompagner nos étudiants, pour notamment les aider à trouver un contrat d’apprentissage. On leur propose un programme de webinars avec des responsables RH de grands groupes optiques (Atol, Krys Group, Optic 2000…) et un cabinet de recrutement sur la rédaction d’un CV attractif, la préparation de son entretien en visio ou encore le travail de sa e-reputation. Et le recrutement continue. Un grand nombre de professionnels de l’optique participent aux ISO Job Meetings, que l’on a transformés en événements virtuels. Les opticiens embauchent, d’autant plus que le recrutement des apprentis est facilité grâce à une prime de l’Etat. Le virtuel est également entré dans nos procédures d’admission : les Journées Portes Ouvertes virtuelles, interactives et dynamiques, animées par les directeurs de nos 9 écoles, suscitent un réel engouement. Toutes les admissions sont maintenues. Petit à petit, les choses rentrent dans l’ordre. Ce sera une rentrée plus sereine pour tout le monde.

  • En quoi l’ISO est entré dans une nouvelle ère pédagogique et continue d’innover ? 

RD : Cette période a fait naître un nouveau mode d’apprentissage. On a mis en place en 2 mois ce qui aurait pris des années dans d’autres circonstances. On continuera d’optimiser la qualité de notre pédagogie grâce aux retours d’expériences des étudiants et des enseignants, tout en élevant notre niveau d’ambition digitale. On conservera une partie de nos cours en ligne et des outils digitaux déployés durant cette période (Evalbox, gamification de certains cours pour les rendre plus vivants, blended learning…) en parallèle de la pratique dans nos écoles. On proposera ainsi une pédagogie hybride, composée du meilleur des deux formats – présentiel et distantiel. Les étudiants bénéficieront toujours d’un accompagnement individualisé pour garantir la qualité de l’enseignement. Nos cours resteront également en direct et interactifs, avec la possibilité supplémentaire de les revoir en replay. La réussite de nos étudiants reste notre priorité.

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Cursus d’optique à l’ISO : des formations sur et hors Parcoursup

Vous souhaitez vous orienter en santé ? Dans le paramédical ? Les propositions d’admission en phase principale sur parcoursup ne vous ont pas donné satisfaction ? 

Savez-vous que l’ISO propose des formations hors Parcoursup pour devenir un professionnel de la santé visuelle ? Pour tous les cursus d’optique à l’exception du BTS Opticien-Lunetier en apprentissage, vous pouvez postuler directement sur notre site, en parallèle de Parcoursup.

Des possibilités de formations en optique sur Parcoursup et hors Parcoursup  

L’admission se fait hors Parcoursup, en ligne sur le site internet ISO, pour nos 9 écoles d’optique. Vous obtiendrez une date d’entretien en 48h si votre candidature est admissible.

Je dépose ma candidature en ligne 

  • Vous n’avez pas encore validé de proposition d’admission sur Parcoursup ? 

Vous avez déjà fait un vœu pour le BTS Opticien Lunetier en apprentissage de l’ISO sur Parcoursup en phase principale d’admission et la réponse est « oui sous réserve de contrat » ? Vous pouvez contacter à tout moment l’école ISO de votre choix pour demander un entretien d’admission : Paris, Lille, Nancy, Lyon, Marseille, Bordeaux ou Nantes.

Je contacte l’école ISO de mon choix

  • Vous souhaitez intégrer le BTS Opticien-Lunetier en apprentissage ? Vous pouvez postuler dès maintenant sur Parcoursup, nous recevons les nouveaux vœux confirmés en simultanée. Dès la validation de votre admission, nous vous aidons à trouver un contrat d’apprentissage. Pour l’ISO Toulouse et l’ISO Rennes, il faut déposer votre candidature directement sur le site de l’ISO.

Je fais un vœu pour l’ISO Paris, Lille, Nancy, Lyon, Marseille, Bordeaux ou Nantes

Et pour en savoir plus sur :

  • nos formations en optique de bac à bac+5
  • notre réseau de 9 écoles et de 14 000 étudiants et diplômés
  • et la procédure d’admission

Participez à nos JPO virtuelles : Je m’inscris en JPO

Inscriptions hors Parcoursup : une procédure simple et rapide 

Validez dès maintenant votre admission à l’ISO en déposant votre candidature en ligne. La procédure est simple et rapide, sans liste d’attente. Vous décrochez un entretien et obtenez une réponse en moins d’une semaine.

 1. Je postule sur le site de l’ISO

2. Je reçois une réponse dans les 48h

3. Et une date d’entretien si mon dossier est admissible

4. Je reçois une réponse sur mon admission dans les 48h après mon entretien

5. Je bloque ma place pour la rentrée de septembre

Les équipes pédagogiques de ISO sont disponibles pour répondre à vos questions et vous aider à finaliser votre candidature : contactez l’école ISO proche de chez vous

La formation d’opticien-lunetier à l’ISO, c’est :

  • bénéficier d’un enseignement d’excellence délivré par des professionnels de haut vol, dans des conditions de travail qui favorisent la réussite de chaque étudiant,
  • s’ouvrir à l’international, grâce aux partenariats de l’ISO dans le monde entier qui donnent accès à de nombreuses offres de stages en magasins d’optique et expériences en cliniques d’optométrie à l’étranger,
  • intégrer une école optique de renom qui donne accès au réseau ISO qui ouvre des portes à ses étudiants et diplômés tout au long de leur carrière

De nombreux débouchés

L’optique est un secteur porteur, varié et axé sur l’innovation. En formation initiale ou en alternance, nos formations vous permettent d’accéder au BTS Opticien-Lunetier, et incluent tout un éventail de spécialisations BAC+3 ou BAC+5 selon l’orientation souhaitée.

Après l’obtention de votre BTS OL à l’ISO, vous pouvez opter pour l’insertion professionnelle (89% des jeunes diplômés trouvent un emploi en moins de 3 mois) ou pour la poursuite d’études. Dans ce cas, de nombreux débouchés s’offrent à vous : Santé Visuelle, Commerce, Marketing et Management, Création et Design et Industrie d’Optique. Suivre une formation en optique, c’est s’offrir de belles perspectives d’avenir !

J’accède à l’espace candidat

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Une prime de l’Etat pour trouver un contrat d’apprentissage

Dans le cadre du plan de relance de l’apprentissage, l’État met en place des aides pour favoriser le recrutement des apprentis. Ces mesures permettent de réduire les freins à l’embauche et de sécuriser le parcours des apprentis. De quoi rassurer les opticiens et les étudiants en recherche de contrat d’apprentissage. 

Une prime à l’embauche des apprentis pour les recruteurs 

Le gouvernement a dévoilé, le 4 juin dernier, son plan de relance de l’apprentissage. Parmi les mesures prévues, des aides substantielles destinées aux entreprises qui recrutent un apprenti à la rentrée prochaine. Les employeurs qui recruteront, entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021, un apprenti mineur se verront verser une prime de 5 000 euros. Ce montant s’élèvera à 8 000 euros pour toute embauche d’un apprenti de plus de 18 ans. Cette prime sera versée sans condition dans les entreprises de moins de 250 salariés.

« Le coût d’un apprenti sera quasi nul la première année », a souligné Muriel Pénicaud, la Ministre du Travail. Pour un employeur, recruter un apprenti n’impliquera ainsi aucun risque financier. Cette mesure s’applique à tous les contrats d’apprentissage.

À titre indicatif, un étudiant entre 18 et 20 ans en BTS Opticien-Lunetier en contrat d’apprentissage représente un coût mensuel de 701,68 € la première année et 832,23 € la deuxième année de formation (rémunération brute et cotisations patronales, sur la base du smic horaire au 1er janvier 2020 de 10,15 € brut / 35h par semaine).

Et une aide à la recherche d’emploi pour les apprentis 

Autre mesure de ce plan de relance : les apprentis en CFA sans contrat bénéficieront d’une inscription de six mois. Les apprentis en CFA qui n’auraient plus de contrat ou pas encore trouvé d’employeur pourront rester au CFA durant 6 mois (au lieu des 3 mois actuels).

Autrement dit, les étudiants qui intègreront l’ISO en formation en apprentissage à la rentrée septembre, auront donc jusqu’au 28 février 2021 pour trouver une entreprise.

Un plan de soutien à l’emploi des jeunes devrait également être présenté début juillet. Dans ce cadre, des mesures pour soutenir les recrutements en contrats de professionnalisation pourraient être envisagées.

L’ISO facilite les démarches des recruteurs et l’insertion de ses étudiants 

Pour vous aider à préparer la reprise, l’ISO vous accompagne dans tout le processus de recrutement en vous proposant :

  • des sessions de recrutement virtuelles dédiées à l’alternance : ISO Job Meeting Virtuel spécial alternance
  • un accès gratuit à la plateforme en ligne ISOlink pour diffuser vos offres de contrat en apprentissage et consulter les CV des étudiants et futurs étudiants : j’active mon compte recruteur
  • un accompagnement administratif pour le montage du dossier et du contrat d’apprentissage ;
  • des échanges réguliers avec les responsables pédagogiques pour que l’apprentissage de l’étudiant se déroule dans les meilleures conditions.

En parallèle, l’apprentissage se généralise dans le réseau des 9 écoles d’optique ISO. Pour la rentrée de septembre, les 9 écoles ISO proposent la Prépa Optique, le BTS Opticien-Lunetier et le Bachelor de Manager en Optique en apprentissage. Déjà proposés en contrat de professionnalisation depuis plusieurs années, l’ISO offre à ses étudiants et aux recruteurs une opportunité supplémentaire de formation en alternance.

> Pour toute question sur :

  • les formations en apprentissage : contactez l’école ISO de votre région
  • l’activation de votre compte recruteur sur ISOLink : contactez-nous à contact-link@iso.fr
  • pour en savoir plus sur le BTS Opticien Lunetier en apprentissage : je m’informe

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Les cours à distance durant le confinement : retours d’expériences

Depuis le 16 mars – confinement oblige – les cours de l’ISO ont lieu à distance en visio-conférence. La mobilisation rapide de la direction et des équipes pédagogiques des 9 écoles ISO a permis d’assurer la continuité des apprentissages. Deux étudiants et une enseignante à l’ISO Paris nous racontent l’expérience des cours en ligne et de leur nouveau quotidien à la maison et nous livrent quelques conseils pour traverser cette période si particulière sans prise de tête ! 

L’ISO au rendez-vous

Depuis le début du confinement, tous les cours de l’ISO (à l’exception de la pratique – atelier et optométrie) sont assurés en direct via Microsoft Teams. « On a tous été très impressionnés par la rapidité et l’efficacité avec lesquels l’ISO s’est organisé face à la situation », s’accordent Nicolas Landemaine et Jean-Paul Doman, étudiants respectivement en 1ère et 2e année de BTS OL à l’ISO Paris.

« La situation avait été anticipée dès les grèves de décembre, grâce à la mobilisation de la direction de l’ISO Paris notamment, Anne-Sophie Tollis, et de toute l’équipe pédagogique », déclare Axel Pouillon-Guibert, enseignante d’optométrie et d’analyse de la vision à l’ISO Paris. A l’annonce des fermetures des écoles en Italie, les directeurs des 9 centres ISO ont partagé, enrichi et développé la procédure des cours et examens à distance.

Barème informatisé, corrections dématérialisées, plannings modifiés et adaptés pour assurer un quart d’heure de pause minimum entre chaque cours (et permettre ainsi à tout le monde de passer d’un cours à l’autre)… Tout a été mis en place pour assurer la poursuite des apprentissages dans les meilleures conditions.

Enseignants et directeurs mettent tout en œuvre pour optimiser l’enseignement dans cette nouvelle donne. « Nous faisons un point hebdomadaire tous ensemble pour partager nos bonnes pratiques et identifier des pistes d’amélioration avec l’outil de visio-conférence », raconte Axel.

Proximité avec les enseignants, bonne ambiance et soutien

Pour Jean-Paul, le format en direct avec le chat est idéal pour interagir avec les enseignants. « Au début, on n’osait pas trop parler, on s’excusait d’interrompre les profs durant leurs cours. Maintenant, on est à l’aise, on n’hésite plus à leur poser nos questions ». Il faut dire aussi que « les cours en webcam diffusés depuis le salon des enseignants, ça renforce le sentiment de proximité », souligne Nicolas avec amusement.

Une chose est sûre : les étudiants n’ont pas perdu leur bonne humeur. « En attendant le début d’un cours, un jour, on a fait un remake de « La France a un incroyable talent » ; une fille de ma classe nous a joué un morceau de guitare », raconte Jean-Paul, qui prend souvent le micro le matin avec d’autres camarades pour ambiancer la classe et débriefer leur quotidien en confinement. »

Et de poursuivre : « Il y a de la solidarité et du soutien entre nous. Le soir, on s’appelle souvent avec mes camarades pour répondre respectivement à nos questions – c’est notre habitude de travailler en groupe. »

Vie pro / vie perso : un équilibre à trouver 

À la maison, les possibilités de distraction (portable, ordinateur, télé…) sont nombreuses : Jean-Paul n’arrive pas toujours bien à se concentrer quand toute sa famille se retrouve dans le salon l’après-midi. Sans oublier pour certains comme Nicolas, confiné à la campagne, les aléas du réseau…

Du côté des enseignants, le télétravail n’est pas toujours facile non plus : certains collègues d’Axel Pouillon-Guibert doivent gérer leur vie de famille et les cours de leurs enfants, en plus d’assurer les cours en ligne pour l’ISO. « C’est une toute nouvelle organisation à mettre en place », note-t-elle.

Mais les avantages du distantiel ne manquent pas. Les étudiants « s’autorise[nt] plus à utiliser [leur] téléphone et répondre à [leurs] messages ». Jean-Paul ne se cache pas non plus que « certains matins, cela [l’]arrange de ne pas avoir à parler » ! Et dans un sondage posté sur le compte Instagram de l’ISO, « 87% des étudiants ont déclaré rester en pyjama jusqu’à la pause déjeuner ». Axel se souvient même qu’« un jour, une élève s’est endormie en plein cours. On l’entendait ronfler dans son canapé ! », rit-elle.

Comment rester focus ? 

« Mettez-vous en « mode école », dans de bonnes conditions de travail en vous installant à votre bureau, préparez vos supports à l’avance, et pour les alternants, mettez à profit le temps libéré par les jours non travaillés pour étudier », conseille l’enseignante.

Nicolas conseille de « rester sérieux et assidu » : « ne lâchez rien et ne prenez pas cette période comme des vacances, même si on est chacun chez soi : les examens vont bientôt arriver. » Son astuce pour se concentrer : travailler en musique.

Pour Jean-Paul, « le plus important est de garder le rythme ». Le matin, il se lève, prend son café puis sa douche avant de se mettre devant son ordinateur pour sa journée de cours.

Des conseils pour rester zen 

La formule gagnante pour Jean-Paul ? « Manger, regarder des séries et des films sur Netflix et dormir. Sans oublier l’activité physique comme la musculation à la maison. »

Pour Axel Pouillon-Guibert, c’est une question d’équilibre « entre le travail et des moments de détente, l’activité physique, la vie de famille, faire la cuisine, s’aérer si on a un espace extérieur, mais aussi faire du yoga et de la méditation », en s’accordant des pauses loin de tout écran pour laisser reposer ses yeux.

Nicolas conseille de « garder les 2 jours du week-end pour la détente, jouer à des jeux de société et prendre du temps avec ses proches. » « Un grand merci à l’ISO, aux enseignants et à toute l’administration qui ont fait un travail formidable pour que l’on puisse poursuivre normalement notre cursus. C’est un très beau travail au quotidien », conclut-t-il.

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Success story de Valentin Bageot, responsable de magasin créateur

Responsable de magasin créateur, diplômé du BLC, ISO Bordeaux

« Grâce au BLC, j’ai eu l’opportunité exceptionnelle de co-dessiner une monture qui a intégré la collection Naoned »

Ce jeune homme au tempérament passionné a bien été inspiré de s’orienter vers l’optique à l’ISO. Une filière dans laquelle il s’épanouit désormais en tant que responsable d’un magasin créateur de la marque Naoned, une collection 100% française de lunettes créée par un opticien nantais. Titulaire du BLC et créateur dans l’âme, il aspire à lancer un jour sa marque de lunettes et à ouvrir sa propre boutique. 

« Avec le Bachelor de Lunetier Créateur, j’ai trouvé ma voie »

« Après un Bac STI spécialité Développement Durable, j’ai suivi le BTS Opticien Lunetier à l’ISO Nantes. J’ai découvert l’optique lors d’une journée d’observation dans le magasin à côté de mon club d’aviron que je pratiquais à haut niveau. Les dimensions créative et commerciale du métier d’opticien m’ont plu, ayant toujours été attiré par les activités manuelles et par la vente. La notoriété de l’ISO et l’ampleur de son réseau m’ont aidé à faire mon choix.

Passionné par la création lunetière, je me suis tout naturellement orienté vers le Bachelor de Lunetier Créateur à l’ISO Bordeaux. Cette formation est idéale pour les amoureux du design et de la dimension artistique de la lunette, et plus globalement pour tous ceux qui veulent travailler chez un opticien créateur.

« J’ai co-dessiné une monture pour Naoned avec le designer de la marque »

En Bachelor de Lunetier Créateur, la lunette est au cœur des apprentissages : les matériaux, la provenance des produits, la conception d’une monture de A à Z dont leur fabrication, mais aussi le parcours client, l’aménagement d’un magasin, etc. On apprend à dessiner des montures. C’est à ce moment-là que j’ai pris toute la mesure du côté artisanal du métier.

J’ai beaucoup aimé ce cursus qui m’a ouvert des portes grâce au réseau de l’ISO. J’ai décroché un stage de 8 semaines chez Naoned Eyewear durant lequel je contrôlais la qualité des lunettes et dessinais des montures. Cette expérience m’a surtout donné l’opportunité exceptionnelle de dessiner un modèle qui a intégré la collection de la marque, en collaboration avec Jean-Philippe Douis, le fondateur et le designer.

Un contact privilégié avec des professionnels de l’optique

Tout au long du BLC, nous sommes au contact de professionnels de l’optique : intervenants, membres de jurys d’examens, voyage d’études à la rencontre de fabricants – des contacts qui me seront très utiles pour lancer un jour ma propre marque. Cette proximité avec les professionnels de l’optique contribue énormément à notre réussite.

Avant l’ouverture des portes du Silmo auquel j’ai participé avec Naoned cette année, j’ai pu échanger avec les membres du jury. Ça a été pour moi très facile de les approcher, alors que ce sont les plus grands acteurs de l’optique en France et en Europe.

Suite à mon stage, j’ai été embauché par l’enseigne. Il y a 3 mois, j’ai participé à l’ouverture d’un magasin Naoned près de Nantes dont je suis le responsable. Je m’occupe de la gestion des stocks, des montages, du conseil et de la vente. L’environnement familial et accessible de ce magasin me correspond parfaitement.

Je commence également à dessiner des lunettes pour une collection qui sera distribuée exclusivement dans les deux magasins de la marque dans la région nantaise – un atelier de fabrication dédié à la marque ouvrira cet été à quelques mètres du magasin.

« Continuer à me former avant de lancer ma propre marque »

Je souhaite acquérir un maximum d’expérience dans ce magasin pour être au plus près des demandes du client et continuer à évoluer. Par la suite, j’aimerais ouvrir mon magasin et lancer ma propre marque.

J’ai été très content d’étudier à l’ISO. L’ambiance y est familiale et l’approche ludique avec beaucoup de rigueur.Un de mes meilleurs souvenirs a été le voyage d’études dans le Jura à la rencontre de professionnels de l’optique dont j’ai admiré le savoir-faire. Sans oublier l’incroyable soirée des 30 ans de l’ISO dont je me souviendrai toute ma vie.

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L’ISO sur le podium du challenge Krys Group – GSC JUNIOR 2020

La 11ème édition du Challenge Krys Group, le concours annuel des écoles d’optique françaises, s’est déroulée du 16 au 19 janvier, à la station de l’Alpe d’Huez et a réuni étudiants, professeurs, directeurs d’école et professionnels de l’optique.

Ce challenge s’adresse à tous les étudiants en 2ème année de BTS Opticien Lunetier issus de l’ensemble des écoles françaises d’optique. Cette année, les écoles ISO Paris, Bordeaux, Lille, Lyon, Nancy, Nantes, Rennes, Toulouse étaient représentées. Cette année encore, l’ISO se trouve en tête du classement !

Au programme : soutenance de rapport de stage sous la direction d’un jury d’experts, conférence Krys GROUP, speed-meeting avec des professionnels de l’optique et 2 journées de ski.

L’ISO encore et toujours sur le podium

Cette année encore, trois étudiants ISO se retrouvent sur le podium, dans l’ordre de classement :

  1. Éloïse Collin, étudiante de l’ISO Nancy prend la première place avec son sujetsur Les Lunettes fabriquées en France.
  2. Pierre Recoquillé, de l’ISO Nantes prend la deuxième place avec son sujet sur Les lunettes et les nouvelles technologies.
  3. Clara Dubois, étudiante de l’ISO Lille a présenté son sujet sur Les prismes et la dyslexie.

Un grand bravo à vous !

Après l’effort, le réconfort

Le Challenge Krys Group, c’est aussi un séjour convivial au pied des pistes de l’Alpe d’Huez : sessions de ski, spa & bien-être, dîners … Retour en images sur ce séjour à l’Alpe d’Huez !

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Success story de Thomas Pottier, Chargé Trade Marketing

Chargé Trade Marketing chez Zeiss, diplômé du BMO, ISO Lille

« Le BMO m’a donné accès à un réseau, à des conseils et donné la motivation pour lancer ma carrière chez un grand verrier »

Dès la fin du lycée, Thomas Pottier s’oriente vers le BTS Opticien Lunetier à l’ISO Lille, intéressé par le métier « complet et polyvalent » d’opticien. Une fois diplômé, il choisit de se spécialiser en management avec le Bachelor de Manager en Optique en vue d’obtenir un poste à responsabilité.  Grâce au BMO, il intègre facilement un MBA en marketing et acquiert deux expériences significatives : l’une chez le verrier Shamir France, l’autre en tant que Chargé Trade Marketing chez Zeiss Vision Care France où il s’épanouit actuellement.

Le BMO, « un tremplin pour rejoindre une grande entreprise »

« Après mon bac S, j’ai suivi le BTS OL à l’ISO Lille. J’ai été séduit par le métier d’opticien qui présente différentes facettes : la vente, la relation client, ainsi que les dimensions manuelle et esthétique. Mon choix s’est naturellement porté vers l’ISO, qui est l’école de référence dans le milieu. En y entrant, on accède au réseau et à la communauté ISO.

J’ai poursuivi ma formation avec le Bachelor de Manager en Optique, année durant laquelle j’ai travaillé en alternance chez Optic 2000 à Lille. Ce cursus de spécialisation m’a beaucoup aidé dans mon parcours : les enseignants et intervenants extérieurs étaient passionnants et nous ont donné beaucoup de conseils et de motivation pour décrocher de super postes.

« Très rapidement, j’ai été recruté par un verrier de renom »

J’ai souhaité poursuivre mon cursus en MBA marketing, ce qui a été facilité par ma formation en BMO. Grâce à ma spécialisation en optique, j’ai rapidement intégré les verriers Shamir pour mon stage de M1 en tant qu’assistant marketing, puis Zeiss Vision Care en alternance afin de valider mon MBA en fin d’année. 

Fort des recommandations de certains enseignants à l’ISO avec qui je suis resté en contact, j’ai présenté stratégiquement ma candidature à 2-3 entreprises qui me plaisaient le plus. La notoriété de cette école et les compétences que j’y ai développées ont été un atout dans mon parcours.

Au quotidien, je créé des supports et outils marketing pour aider les commerciaux à mettre en avant la marque et les produits Zeiss auprès des opticiens. J’accompagne également les enseignes dans leur communication.

« Tout est possible dans le secteur optique »

« Par la suite, je vise un poste à responsabilité dans la branche commerciale, idéalement chez Zeiss. Je souhaite poursuivre ma carrière chez un verrier car l’expertise en santé visuelle est essentielle pour un opticien.

Quand j’aurai une expérience solide dans le secteur – d’ici 5 ans je pense –, j’aimerais intervenir ponctuellement à l’ISO pour partager mon expérience et motiver les jeunes diplômés à poursuivre leurs études.

Mon conseil ? Donnez-vous des objectifs et ne vous mettez jamais de barrière. Tout est possible dans le secteur optique ! L’important est de faire ce que vous aimez et de vous donner les moyens d’atteindre vos objectifs.

L’ISO est une super école qui m’a permis de nouer d’excellentes relations. J’ai toujours plaisir à revoir certains enseignants et intervenants avec qui je suis resté en contact et qui sont fiers de mon parcours. Cela me donne envie de transmettre à mon tour mes connaissances et mon expérience du métier. »

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Success story de Yacine Zakraoui, directeur de magasin

Directeur de magasin, diplômé du BMO, ISO Paris

« Le BMO m’a permis d’accéder à un poste à responsabilité à l’âge de 23 ans. »

Après son BTS Opticien-Lunetier, Yacine Zakraoui a intégré le BMO« dans un élan de leadership ». Lors de cette année de spécialisation, ce « workaholic » a réalisé que « tout est possible avec de l’organisation, du travail et de la rigueur ». Du haut de ses 23 ans, il est désormais à la tête d’un magasin Optical Discount en région parisienne.

« Le BMO a toujours été dans ma ligne de mire »

« Après mon Bac S et une année de PACES qui ne m’a pas plu, je suis entré sur le marché du travail en devenant animateur sportif durant 1 an et demi. Mais comme j’aimais beaucoup étudier et que j’ai toujours été bon élève, je me suis décidé à reprendre mes études.

Étant hypermétrope depuis de longues années, je me suis découvert une passion pour l’optique. J’ai été séduit par la polyvalence du métier d’opticien – les dimensions esthétique, scientifique et technique. Pendant mon année de BTS Opticien-Lunetier, j’ai fait mes preuves dans un magasin haut de gamme à Paris. Puis, j’ai intégré le BMO à l’ISO Paris, une année incroyable dont j’ai adoré la pluridisciplinarité.

J’ai tiré parti autant que possible de cette année de spécialisation en développant notamment mon aisance à l’oral, ma confiance en moi et en travaillant mon réseau. J’ai particulièrement été sensible aux cours de développement personnel et de marketing. Quand Anaïs de Coster, diplômée du BMO en 2016, est venue témoigner de son expérience en tant que directrice de magasin, j’ai eu le déclic pour me lancer.

Un poste de directeur à 23 ans

Depuis 5 mois, je suis directeur d’un magasin Optical Discount en région parisienne. Dès mon arrivée, j’ai fixé des objectifs. Résultat : le chiffre d’affaires du magasin a augmenté de 11%. J’ai créé un corner sport, mis en place des partenariats avec des influenceurs et démarché les comités d’entreprise des sociétés voisines afin de leur proposer des offres promotionnelles pour leurs employés. Le BMO m’a beaucoup aidé à adopter les bons réflexes, à me poser les bonnes questions et à asseoir ma légitimité de directeur.

Au quotidien, mes missions sont variées : manager mon équipe, gérer les stocks, les dossiers avec les mutuelles, la formation, vendre, gérer les litiges clients, augmenter le chiffre d’affaires du magasin, négocier avec les fournisseurs, fidéliser les clients et gérer la communication du magasin avec mon N+1 au siège de l’enseigne. J’ai à cœur d’aider les collaborateurs à grandir. À mes yeux, la communication et la transparence sont clés.

« Je souhaite créer une franchise avec un concept innovant »

Pour la suite, j’ai beaucoup de projets. Je suis en négociation avec plusieurs banques pour lancer une chaîne de magasins au concept innovant, dans laquelle le client sera l’égérie, avec une relation client optimisée.

L’ISO a été pour moi une super expérience qui m’a fait rencontrer d’excellents professionnels. J’ai pris beaucoup de plaisir à suivre le BMO, une formation qui responsabilise et met en situation professionnelle. Il faut faire preuve de rigueur et être prêt à se challenger, mais on finit toujours par réussir si on fait des efforts ! J’ai beaucoup aimé l’esprit d’équipe et la relation d’égal à égal avec les enseignants. Et je garderai toujours en mémoire le gala des 30 ans de l’ISO durant lequel j’ai dansé sur une chanson de Beyoncé à côté du PDG d’Atol ! »

Success story d’Hermès Pontet, designer de lunettes

Designer de lunettes chez Nathalie Blanc, ISO Paris

« Le BLC a été pour moi une révélation »

Issu d’une famille d’opticiens, Hermès Pontet « a fait de l’ISO [s]on Poudlard ». D’une nature très créative et passionné de design, il a suivi le BTS Opticien Lunetier à l’ISO Lyon puis le Bachelor de Lunetier Créateur à l’ISO Paris. Ayant eu la chance de rencontrer la créatrice Nathalie Blanc lors d’un voyage à New York, il est aujourd’hui designer de lunettes pour la marque Nathalie Blanc Paris.

Un cursus d’optique spécialité création lunetière à l’ISO

 « J’ai toujours été fasciné par l’univers des lunettes dans lequel je baigne depuis tout petit », raconte Hermès Pontet, fils, petit-fils et arrière-petit-fils d’opticien. Animé par la même vocation familiale, ce Marseillais d’origine s’est orienté vers le BTS Opticien Lunetier à l’ISO Lyon, une école qu’il a choisie « pour son taux de réussite et sa bonne réputation ». « J’y ai passé deux merveilleuses années qui ont été l’occasion de me dépasser et de faire des rencontres inoubliables », raconte-t-il.

Hermès se spécialise dans le design de lunettes avec le Bachelor Lunetier Créateur : c’est pour lui « une révélation ». La découverte des produits et du savoir-faire ancestral au cœur de l’industrie lunettière dans le Jura, les visites passionnantes d’usines et les rencontres avec les dirigeants de ces entreprises sont autant d’excellents souvenirs qu’il a gardés de son année de spécialisation. Il a « beaucoup aimé cette formation qui [lui] a permis de croire en [lui] et de repousser [ses] limites ».

Ses débuts pour la marque française Nathalie Blanc 

Il y a 3 ans, à la faveur d’un voyage en famille à New York durant les vacances d’avril, Hermès rencontre par hasard Nathalie Blanc – qu’il suivait déjà sur les réseaux sociaux – et lui demande un stage. Elle lui propose d’assurer dès le lendemain un salon d’optique à ses côtés ! Une rencontre décisive pour le designer. 

Elle-même diplômée de l’ISO, la créatrice prend sous son aile le jeune Hermès, alors étudiant en BLC à l’ISO Paris dans le cadre de son stage de fin d’études. Il se souvient de ses premiers pas dans la direction artistique : « Ma première mission a consisté à créer une vidéo de présentation de la nouvelle collection pour le Silmo. Nathalie m’a dit : « On a le caméraman, on a la mannequin, on tournera à telle date ». Résultat : j’ai écrit un scénario loufoque qui a beaucoup plu. » 

Créée en 2015, la marque de lunettes Nathalie Blanc Paris est un fleuron de la lunetterie française, symbole de l’artisanat, du savoir-faire et du luxe made in France. Lauréate du Silmo d’or en 2018, cette griffe plébiscitée par les célébrités et les influenceurs et distribuée dans plus de 800 points de ventes à travers le monde connaît aujourd’hui un succès fulgurant. Cette année, la créatrice est la nouvelle marraine de promo du BLC.

Un designer de lunettes touche-à-tout

Aujourd’hui, Hermès travaille sur toute la partie artistique de l’enseigne : la création des lunettes (nombre, couleurs…) et des étuis, la conception de la publicité sur le lieu de vente et les shootings photo pour les campagnes de publicité (le choix des mannequins, des tenues et des messages à faire passer…).

Il gère également la communication de la marque, notamment dans les magazines. « Nous allons paraître dans le Vogue de Noël, c’est une consécration », raconte-t-il fièrement. Mais aussi sur les réseaux sociaux : il sélectionne les blogueurs et les influenceurs en fonction de l’identité de la marque, chic et sophistiquée, à laquelle il prête même son image pour les campagnes de communication – « Instagram est le magazine le plus lu dans le monde ». Et prépare les salons à venir, dont les prochains à Hong Kong et à Munich. 

« Touche-à-tout » et « très curieux », Hermès « aime beaucoup apprendre et faire sans cesse de nouvelles choses ». Grâce à son poste polyvalent au sein de la marque Nathalie Blanc, il peut donner libre cours à son imagination. Une source d’inspiration pour les étudiants en Bachelor Lunetier Créateur et les créatifs dans l’âme.

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Summer programs 2019 : retours d’expérience sur les stages d’immersion clinique

New York, Sydney, Birmingham… Chaque année, l’ISO propose à ses étudiants en fin de spécialisation bac+3 en santé visuelle d’effectuer un stage à l’étranger durant l’été dans les universités partenaires du réseau ISO. L’objectif : découvrir la pratique de l’optométrie et de la contactologie dans un autre pays. Une opportunité professionnelle exceptionnelle, mais aussi une expérience de vie enrichissante à la découverte de nouveaux horizons. Retours d’expériences de 3 étudiants sur cette immersion en milieu hospitalier.

« Une expérience métier enrichissante et une summer school avec des étudiants de tous horizons »

« Ayant eu écho des stages à l’étranger dès le BTS Opticien Lunetier, je m’étais promis d’en faire un à la fin de la Licence Professionnelle d’Optique*. Étant assez à l’aise en anglais, je ne voulais pas me priver de cette expérience », raconte Vincent Vuillaume, parti à Birmingham cet été. L’environnement idéal pour pratiquer l’optométrie – en Angleterre, les prérogatives des praticiens sont plus étendues qu’en France –, ainsi que la commodité d’une ville située à 2h de Londres en train et facile d’accès depuis l’Hexagone, l’ont convaincu d’opter pour cette destination.

Durant les 3 premières semaines d’ateliers, Vincent y a approfondi toutes les facettes de l’optométrie (« y compris des choses qu’on n’a pas forcément l’occasion de voir en France, comme l’Optical Coherence Tomography ou la prise de pression »). La 4e semaine, il a amélioré sa connaissance du métier et mis ses connaissances en pratique sur des cas concrets. « Prendre en charge des personnes souffrant de maladies graves et parfois rares m’a fait prendre conscience de l’importance de la psychologie dans mon métier et m’a donné confiance dans ma pratique. Je suis désormais plus serein pour aborder des problèmes complexes mais aussi sensible au courage de ces personnes », raconte-t-il.

Ce stage a été riche en moments d’échanges et de rencontres avec des enseignants-chercheurs aux « connaissances pharamineuses » sur des sujets parfois pointus, ainsi qu’avec des étudiants venus du monde entier (Grèce, Danemark, Palestine, Singapour…). « C’est passionnant de découvrir d’autres cultures et des méthodes de travail différentes », souligne Vincent, désormais étudiant en 1ère année de Master Biologie Santé spécialité Sciences de la Vision à l’Université Paris-Sud. Ayant pour ambition d’être utile aux autres, il hésite entre l’optométrie à l’étranger, le métier d’assistant d’ophtalmologue, l’enseignement, la recherche et des missions humanitaires.

« C’est intéressant de découvrir la pratique dans un autre pays »

 De son côté, Pauline Babin a passé 2 mois en Australie – « une destination de rêve »  – dont 6 semaines de stage aux « missions intéressantes » : rencontre de patients à l’hôpital universitaire, travaux pratiques et cours d’optométrie et de contactologie classiques et avancés, aux côtés des étudiants de 5e et dernière année. Son coup de cœur ? Le cours d’optométrie pédiatrique (qui n’est pas proposé en France).

« C’était très agréable de travailler avec de vrais patients et de se sentir utile », raconte cette étudiante en 1èreannée de Master, notamment « le sentiment incroyable d’avoir pu aider une personne à retrouver la vue grâce aux lentilles adaptées ».

Elle a beaucoup aimé la ville de Sydney, la vie locale et « les Australiens très sympathiques et accueillants » au contact desquels elle s’est perfectionnée en anglais. Sans oublier son périple de 2 semaines dans le Nord du pays avec ses camarades de promo : visite de Brisbane, découverte de « paysages époustouflants », plongée dans une eau turquoise le long de la grande barrière de corail au milieu des grandes raies, balade sur la plus grande île de sable blanc au monde…

« Ce stage a vraiment été une expérience incroyable et s’est avéré bénéfique à tous les niveaux », conclut Pauline. Après l’obtention de son diplôme, elle compte acquérir de l’expérience en cabinet d’ophtalmologie et en magasin avant de tenter l’aventure humanitaire.

« Je suis encore plus motivée à obtenir mon Master et confortée dans mon projet professionnel »

Le goût du voyage, l’envie de découvrir la santé visuelle dans un autre pays, l’opportunité de progresser en anglais… Autant de raisons pour Laura Bousquet de s’envoler pour un mois de stage à New York.

« Je ressors grandie de cette expérience », déclare cette étudiante en 1ere année de Master, qui se destine à travailler en cabinet d’ophtalmologie ou en magasin sur l’adaptation de lentilles de contact et les examens de vue. À la clé : une motivation d’autant plus forte à décrocher son diplôme, un projet professionnel consolidé et une plus grande aisance linguistique.

Ce que Laura a le plus apprécié :

– les échanges enrichissants avec les docteurs,

– l’observation de pathologies particulières au service pédiatrie,

– les récapitulatifs hebdomadaires des cas rencontrés les plus intéressants, complétés par des recherches personnelles.

« N’hésitez pas à faire un stage à l’étranger, c’est une super opportunité ! », conseille-t-elle aux étudiants de Licence Professionnelle d’Optique.

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Grande finale du challenge ISO BMO x Krys Group : l’évolution des étudiants saluée par les professionnels

La Grande finale du challenge ISO BMO x Krys Group s’est tenue le 1er juillet 2019, en présence de responsables Krys Group, des responsables de formation du cursus management ISO et du Président de l’ISO. C’est l’aboutissement d’une année de parrainage du Bachelor de Manager en Optique par le groupement d’enseignes français. Bravo à l’équipe de l’ISO Paris qui a remporté ce challenge !

À travers l’étude de cas que Krys Group leur avait présenté en janvier dernier sur son site de fabrication à Bazainville, les étudiants des 4 promotions du BMO (ISO Lille, Nantes, Lyon et Paris) se sont mis dans la peau d’un coordinateur régional du groupe chargé de coacher un opticien multi-propriétaire en difficulté.

Accompagnées par un responsable régional Krys Group – Doniphan Samson à l’ISO Paris, Raphael Pourille à l’ISO Lille, Kévin Duval à l’ISO Nantes et Marc Ducret à l’ISO Lyon –, les 4 équipes demi-finalistes sélectionnées dans chaque centre BMO ont présenté leur analyse et leur plan d’action lors de la Grande finale du challenge le 1er juillet dernier, suivi de la remise de prix.

L’équipe de l’ISO Paris, formée par Raïssa Azeufack, Gaëlle Bihet et Amal, est arrivée en tête, puis celle de ISO Lille sur la 2e marche du podium, et enfin les étudiants de l’ISO Nantes en 3e place. Par ordre de classement, les 3 équipes finalistes ont remporté un Macbook Air, une tablette Apple et un casque Beats.

Un challenge pour « prendre de la hauteur »

« Les étudiantes de l’équipe lauréate ont beaucoup progressé dans leurs choix stratégiques et leur capacité de prise de parole. Cet exercice a été très formateur pour ces futurs managers », souligne Gaëlle Besse, Chef de Projet Développement RH Krys Group.

« Cette étude de cas m’a donné l’occasion d’analyser toutes les facettes du magasin (le marketing, la communication, le merchandising, les ressources humaines…) et de prendre de la hauteur, mais aussi de devenir beaucoup plus à l’aise à l’oral », raconte l’une des finalistes, Raïssa Azeufack, qui souhaite ouvrir d’ici 5 ans une clinique d’optique au Cameroun d’où elle est originaire. « Ce challenge nous a fait grandir et gagné en compétences », renchérit Gaëlle Bihet, qui vise quant à elle le siège d’une enseigne.

Les 3 étudiantes ont fourni beaucoup de travail, tant sur le fond que sur la forme, ont su faire preuve d’une motivation à toute épreuve et surtout y prendre du plaisir – autant de conseils « très bénéfiques » donnés par leur coach Doniphan Samson, qui a apprécié la grande implication des étudiants et leur foisonnement d’idées « à la hauteur de professionnels ».

Ce qui a fait la différence selon lui ? « Leur capacité à jouer le jeu et à prendre du recul, mais aussi à proposer une analyse rigoureuse, un plan d’action structuré, ainsi que des objectifs précis ».

Un partenariat gagnant-gagnant

Couplé au grand Oral du BMO qui réunissait plus de 50 professionnels de l’optique et 80 étudiants des 4 promos BMO, la Grande finale du challenge a été « un succès » et « un bel événement » caractérisé par un esprit d’émulation et une très bonne énergie (Gaëlle Besse).

« Les professionnels sont toujours très contents de ces épreuves. C’est une marque de reconnaissance du milieu de l’optique », analyse Élodie Dubois, coordinatrice nationale BMO. « Cet événement a été un vrai moment de convivialité, de rencontres et d’échanges. Une belle histoire s’est écrite entre Krys Group et les étudiants en BMO. »

Pour Krys Group, ce challenge a été l’occasion d’asseoir son rôle de partenaire pédagogique avec les écoles, mais aussi de déceler des talents. « Nous sommes très satisfaits de ce partenariat avec l’ISO et sommes prêts à renouveler ce type d’expérience », enchaîne Gaëlle Besse. « Les étudiants se sont reconnus dans les valeurs du groupe et nous avons créé du lien avec eux – nous avons d’ailleurs déjà reçu plusieurs candidatures pour travailler au siège. »

Pour Doniphan Samson, « le BMO est une formation très adaptée aux besoins du marché et proche de la réalité terrain ». Le coach « recommande ce cursus qui forme des managers de très bon niveau sans pour autant les formater » et « remercie l’équipe de l’ISO Paris, qui a été particulièrement disponible et à l’écoute, et en particulier Élodie Dubois. »

RDV à la remise de diplôme en septembre pour l’annonce du prochain parrain !

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Le BMO à l’heure du management responsabilisant avec GrandVision

Après avoir parrainé la promo 2018 du Bachelor de Manager en Optique à l’ISO, GrandVision (Générale d’Optique, GrandOptical et Solaris) a proposé cette année aux étudiants des 4 centres BMO – ISO Lille, Lyon, Paris et Nantes – une expérience autour du management responsabilisant. Grâce à ce partenariat durable entre l’ISO et le groupe leader mondial de l’optique, les futurs managers bénéficient d’échanges fructueux avec des professionnels de l’optique et d’une expérience de terrain supplémentaire.

« Le management responsabilisant vise à contribuer au développement personnel et professionnel des collaborateurs, dans un esprit de co-responsabilité », explique Stéphanie Villot, Responsable Communication RH chez GrandVision. « Le programme mis en place en BMO cette année avec l’ISO est très important pour l’avenir car il contribue à diffuser une vision moderne du management », poursuit-elle.

Échanges et étude de cas sur le management responsabilisant

Les étudiants en BMO à l’ISO Lille, Lyon, Paris et Nantes ont eu l’opportunité de découvrir ce nouveau modèle de management lors d’échanges avec des managers seniors GrandVision, suivis d’une étude de cas.

Morgane Colléaux-Royer, étudiante à l‘ISO Nantes inscrite l’an prochain en master de marketing, a trouvé « l’étude de cas […] très enrichissante pour confronter ses idées et évaluer sa capacité à convaincre ». Après ses études, elle envisage d’intégrer le service marketing d’une enseigne ou de fonder une agence de communication dédiée aux opticiens.

Margot Gomes Da Silva, étudiante à l’ISO Lille, a également apprécié cette expérience collective qui « a sollicité [s]es capacités d’écoute et d’argumentation, et sa faculté à trouver des compromis ».

Mises en situation et assessment

En avril et mai derniers, 24 étudiants issus des 4 classes du BMO ont été invités à vivre une demi-journée d’assessment avec des responsables RH de GrandVision. L’objectif ? Évaluer les compétences des étudiants en management responsabilisant au travers de mises en situation et leur permettre de recevoir un feedback immédiat de la part de professionnels.

Cet exercice individuel a été l’occasion pour Margot de « faire évoluer [s]a vision du management et de comprendre ce qui fonctionne aujourd’hui ».

 Ce « style de management centré sur l’humain » plaît particulièrement à Gaëlle Bihet, étudiante en BMO à l’ISO Paris et inscrite l’an prochain en master de ressources humaines en vue de postuler chez un verrier ou au siège d’une enseigne.

« Vis ma vie de manager » : les lauréats

Des étudiants sélectionnés par GrandVision vivront prochainement une expérience en magasin avec managers GrandOptical ou Générale d’Optique : un « vis ma vie de manager » sur le terrain !

Durant une demi-journée, le directeur et le directeur adjoint du magasin accompagneront individuellement chaque étudiant dans les rituels de management responsabilisant avec l’équipe du magasin (lancement de journée, préparation d’une réunion participative, entretien de coaching individuel, fédération de l’équipe, etc).

Un partenariat pérenne avec GrandVision

 « Nous apprécions beaucoup ces moments d’échanges et de rencontres avec les étudiants du BMO, qui sont impliqués, très à l’écoute et ont envie d’évoluer. Chaque année, Générale d’Optique et GrandOptical accueillent un grand nombre d’entre eux durant leur cursus en alternance et après l’obtention de leur diplôme. Nous avons à cœur de nous impliquer dans leur formation et de contribuer à leur vision du management », déclare Stéphanie Villot.

Et de conclure : « Nous réfléchissons déjà à de nouvelles modalités de partenariat avec l’ISO sur ce cursus pour l’an prochain, notamment – à la demande des étudiants – sur les problématiques d’audit. »

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Success story de Rodolphe Moitron, délégué commercial

Diplômé du BTS Opticien-Lunetier de l’ISO Lyon, Rodolphe Moitron est aujourd’hui délégué commercial Rhône pour l’enseigne Zeiss, un poste dans lequel il s’épanouit depuis 13 ans. 

Après 2 premières années de médecine puis une première année d’orthoptie, j’ai décidé de faire des études d’optique, un secteur qui conciliait deux de mes domaines d’intérêt : le paramédical et le commercial.

J’avais entendu parler de l’excellente réputation de l’ISO, qui affiche chaque année de très bons résultats aux examens. Je me suis donc orienté vers une prépa à l’ISO Lyon pour me mettre à niveau en mathématiques et en physique-chimie avant d’intégrer le BTS dont je suis diplômé. J’ai complété mon cursus avec une année de formation supplémentaire en vente qui m’a beaucoup apporté dans mon métier.

Au bout de 7 ans en magasin, j’ai eu envie d’intégrer l’industrie du verre pour devenir commercial : c’est ainsi que je suis entré chez Zeiss il y a 13 ans. J’y occupe un poste de délégué commercial Rhône avec une double casquette : le suivi de nos clients opticiens (formation, présentation produits, aide au développement…) et l’acquisition de nouveaux clients. Un attaché commercial travaille également à mes côtés pour prendre en charge les tâches administratives et me seconder dans la relation clients.

Dans mon métier, rien ne me satisfait autant que de voir mes clients contents de nos produits et reconnaissants de l’aide que je leur apporte. Et surtout, je ne m’ennuie jamais !

Je garde un très bon souvenir de mes années passées à l’ISO, avec de bons enseignants très accessibles. Bon anniversaire à l’ISO, avec tous mes vœux pour continuer à former des entrepreneurs à succès du secteur optique !

Avis aux étudiants en optique : continuez à vous former après le BTS ! Vente, gestion, marketing, vente, optométrie et contactologie… Une année de spécialisation sera bénéfique pour parfaire vos connaissances dans votre branche de prédilection.

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Success story de Justine Machuque, Responsable Trade Marketing

Responsable Trade Marketing chez Essilor filiale France, Diplômée MBA, ISO Paris

«Le MBA m’a permis de faire évoluer ma carrière, du magasin vers l’industrie optique »

Justine Machuque décroche son BTS Opticien-Lunetier à l’ISO Paris et, après plusieurs années d’exercice en magasin, poursuit sa formation avec le MBA Stratégies Commerciales et Marketing Santé pour donner une nouvelle orientation à sa carrière : intégrer un poste à responsabilités dans l’industrie optique. À l’obtention de son diplôme, elle intègre le service marketing client d’Essilor. 

Au lycée, Justine Machuque souhaite devenir opticienne, une profession paramédicale aux missions variées qu’exercent déjà plusieurs membres de sa famille. Son bac S en poche, elle s’oriente ainsi vers le BTS OL à l’ISO Paris qui affiche chaque année un excellent taux de réussite. Diplômée, elle est embauchée dans un magasin créateur haut de gamme près des Champs-Élysées. 

Après plusieurs années passées en magasin à un « poste très polyvalent et formateur », elle décide de monter en compétences en marketing et stratégie digitale avec le MBA de l’ISO. Un programme intéressant, un cursus en 18 mois, un format en alternance (3 jours de cours par mois)… La formation correspond parfaitement à ses aspirations

Le MBA, tremplin vers l’industrie optique 

« Grâce au MBA, j’ai pris de la hauteur. J’ai désormais une bonne connaissance du marché de l’optique, mais aussi de solides compétences en marketing dont je me sers au quotidien. Par exemple, la mise en place d’un plan marketing et l’analyse des besoins spécifiques d’un magasin par rapport au marché. C’est un cursus riche et intense qui offre de nombreuses opportunités d’échanges avec les enseignants et les intervenants », analyse Justine.

« Le voyage d’études en Chine a été également un moment clé de la formation et une expérience très enrichissante dont je garde un excellent souvenir. Cette ouverture à l’international m’a fait prendre conscience des spécificités du marché français, des opportunités que représente le marché chinois, et mettre en perspective certains acquis », raconte-t-elle.

Un poste à responsabilités dans l’industrie 

Depuis plus d’un an, Justine est Responsable Trade Marketing au sein de la filiale française d’Essilor. Elle gère au niveau local un portefeuille de clients partenaires, les accompagne sur leur stratégie marketing et communication et définit, met en place et suit les actions marketing communes entre Essilor et les magasins. Au niveau national, elle met en place des animations ponctuelles et sur l’année dans plusieurs enseignes et groupements.

Ce qu’elle aime le plus dans son métier ? La diversité de ses missions :

  • être « en contact permanent avec les opticiens, les agences de communications et les agences médias »,
  • « [s]e servir de [s]on expérience en magasin pour proposer aux opticiens des opérations marketing sur-mesure » et
  • « la dimension créative pour mettre en place de supports de communication ».

« Dans 5 ans, j’aimerais peut-être évoluer vers un poste à l’international », confie-t-elle.

Et de conclure : « J’ai fait toutes mes études supérieures à l’ISO et j’en suis 100% satisfaite ! L’ISO est un acteur majeur du secteur optique, une référence. La formation MBA répond parfaitement aux besoins et aux évolutions du marché, ainsi qu’aux attentes des professionnels ».

Pour en savoir plus sur le MBA Stratégies commerciales et marketing santé : présentation de la formation

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Caroline Abram, marraine de la promo 2019 du BLC à l’ISO

Après theo eyewear l’an dernier, c’est au tour de la célèbre Caroline Abram de parrainer la nouvelle promo du Bachelor de Lunetier Créateur à l’ISO. La créatrice française dont les collections aux formes ultra-féminines visent à « dédramatiser la lunette » accompagne les étudiants dans leur projet d’études.

Caroline Abram entretient une relation privilégiée avec l’ISO dont elle est elle-même diplômée. « Durant mes études, j’ai dû dessiner une monture pour Chantal Thomas et la fabriquer entièrement à la main », se souvient-elle.

Après être intervenue dans le cursus l’an dernier pour présenter sa marque aux étudiants, elle trouve « l’idée de parrainer la promo 2019 du BLC extrêmement intéressante ». 

Le projet d’études consiste à dessiner et à fabriquer une paire de lunettes, ainsi qu’un face-à-main, qui pourraient entrer dans les collections de la marque. « J’ai choisi ces deux éléments aux fonctions distinctes pour permettre aux étudiants d’aller au bout d’une ligne graphique, de développer un univers et de laisser entrevoir l’idée d’une collection », explique-t-elle.

Un accompagnement pas-à-pas

Caroline Abram conseille aux étudiants d’être « sans concession pour défendre leur projet : s’ils ont un coup de cœur sur une ligne ou un matériau, ils doivent aller au bout de leur idée. »

« Ils ont fait du bon travail ! », souligne la créatrice qui a « déjà repéré des dessins très intéressants et plusieurs modèles qui pourraient intégrer [s]a marque. » « Leur niveau est impressionnant. Ils sont particulièrement à l’écoute, investis et enthousiastes, mais aussi très débrouillards. Je vois que le projet leur plaît car ils jouent le jeu à fond ! », ajoute-t-elle.

Prochaine étape : les aider par ses conseils techniques à finaliser la conception de leur monture, avant le passage à l’atelier – car « une bonne fabrication repose avant tout sur un bon dessin ».

La créatrice à la conquête de l’Asie

De son côté, elle enchaîne les voyages en vue de comprendre les différents marchés sur lesquels sa marque est présente (Europe, Russie…) et s’attelle à la conquête du marché asiatique. « Les attentes et les traits du visage sont très différents selon les pays. Pour toucher le plus de femmes à travers le monde, je dois adapter mon coup de crayon à chaque population ; les femmes asiatiques ont par exemple un tempérament plus discret. »

Elle considère « le BLC [comme] un excellent cursus qui offre une grande variété de débouchés (opticien créateur, patron de magasin indépendant, opticien formé au design…). C’est une formation indispensable quand on aime les lunettes et qu’on veut faire partie de l’univers des amoureux des lunettes. »

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Témoignage de Léa Delaye, étudiante à l’ISO Paris partie en stage à Sydney

Mon stage à l’étranger m’a permis de mûrir mon choix d’orientation professionnelle et de relever un challenge personnel.

Au terme de ma première année de BTS Opticien-Lunetier à l’ISO Paris, je suis partie 6 semaines en stage dans un magasin créateur à Sydney, grâce aux contacts de l’ISO. Mes motivations ? Pratiquer mon anglais, découvrir le système de santé australien et voyager, mais aussi me mettre au défi à titre personnel.

Durant cette toute première expérience en magasin d’optique, j’ai alterné mes missions entre la vente (principalement l’accompagnement des clients dans le choix de leur monture et de leurs verres – ma mission préférée) et l’atelier. J’ai eu la chance de travailler dans un magasin équipé d’un atelier, ce qui est rare en Australie.

Mon stage s’est déroulé dans d’excellentes conditions : le magasin proposait des montures magnifiques, dont un grand nombre de marques françaises de créateurs comme Anne et Valentin ou Lucas de Staël. Mes collègues et mon maître de stage se sont montrés très accueillants, et les clients adorables. Les Australiens sont très ouverts et aiment beaucoup la France. Les profils d’opticiens français sont très recherchés en Australie.

J’ai découvert que le diplôme d’opticien australien est très différent du diplôme français : les opticiens – appelés optical dispensors – sont formés à la vente mais pas à l’optométrie ni à l’atelier (auquel une autre personne est dédiée). Au sein du même magasin, les clients passent des mains de l’optométriste à celles de l’opticien.

J’ai également profité de ce séjour en Australie pour faire quelques visites touristiques : j’ai notamment visité Sydney, découvert de sublimes plages de sable blanc et me suis émerveillée dans le parc national des Blue Mountains, à 2h de Sydney.

Ce stage à l’étranger est un plus sur mon CV. Il m’a permis de progresser dans ma maîtrise de la langue, en particulier sur les termes techniques de l’optique, prendre de l’avance sur la 2e année de BTS et découvrir de belles marques de créateurs. Très satisfait de mon travail, mon maître de stage m’a même proposé de m’embaucher à la fin de mes études !

J’ai relevé mon défi personnel en sortant de ma zone de confort, mais aussi gagné en ouverture d’esprit et en confiance en moi. Si c’était à refaire, je repartirais sans hésiter. Avant de postuler, je ne me suis pas beaucoup posé de questions, j’ai foncé : c’est une belle opportunité à saisir !

L’an prochain, j’aimerais poursuivre mon cursus en Bachelor de Manager en Optique dans l’idée d’ouvrir un jour mon propre magasin.

> Lire le témoignage sur le site de l’ISO

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