Grande finale du challenge ISO BMO x Krys Group : l’évolution des étudiants saluée par les professionnels

La Grande finale du challenge ISO BMO x Krys Group s’est tenue le 1er juillet 2019, en présence de responsables Krys Group, des responsables de formation du cursus management ISO et du Président de l’ISO. C’est l’aboutissement d’une année de parrainage du Bachelor de Manager en Optique par le groupement d’enseignes français. Bravo à l’équipe de l’ISO Paris qui a remporté ce challenge !

À travers l’étude de cas que Krys Group leur avait présenté en janvier dernier sur son site de fabrication à Bazainville, les étudiants des 4 promotions du BMO (ISO Lille, Nantes, Lyon et Paris) se sont mis dans la peau d’un coordinateur régional du groupe chargé de coacher un opticien multi-propriétaire en difficulté.

Accompagnées par un responsable régional Krys Group – Doniphan Samson à l’ISO Paris, Raphael Pourille à l’ISO Lille, Kévin Duval à l’ISO Nantes et Marc Ducret à l’ISO Lyon –, les 4 équipes demi-finalistes sélectionnées dans chaque centre BMO ont présenté leur analyse et leur plan d’action lors de la Grande finale du challenge le 1er juillet dernier, suivi de la remise de prix.

L’équipe de l’ISO Paris, formée par Raïssa Azeufack, Gaëlle Bihet et Amal, est arrivée en tête, puis celle de ISO Lille sur la 2e marche du podium, et enfin les étudiants de l’ISO Nantes en 3e place. Par ordre de classement, les 3 équipes finalistes ont remporté un Macbook Air, une tablette Apple et un casque Beats.

Un challenge pour « prendre de la hauteur »

« Les étudiantes de l’équipe lauréate ont beaucoup progressé dans leurs choix stratégiques et leur capacité de prise de parole. Cet exercice a été très formateur pour ces futurs managers », souligne Gaëlle Besse, Chef de Projet Développement RH Krys Group.

« Cette étude de cas m’a donné l’occasion d’analyser toutes les facettes du magasin (le marketing, la communication, le merchandising, les ressources humaines…) et de prendre de la hauteur, mais aussi de devenir beaucoup plus à l’aise à l’oral », raconte l’une des finalistes, Raïssa Azeufack, qui souhaite ouvrir d’ici 5 ans une clinique d’optique au Cameroun d’où elle est originaire. « Ce challenge nous a fait grandir et gagné en compétences », renchérit Gaëlle Bihet, qui vise quant à elle le siège d’une enseigne.

Les 3 étudiantes ont fourni beaucoup de travail, tant sur le fond que sur la forme, ont su faire preuve d’une motivation à toute épreuve et surtout y prendre du plaisir – autant de conseils « très bénéfiques » donnés par leur coach Doniphan Samson, qui a apprécié la grande implication des étudiants et leur foisonnement d’idées « à la hauteur de professionnels ».

Ce qui a fait la différence selon lui ? « Leur capacité à jouer le jeu et à prendre du recul, mais aussi à proposer une analyse rigoureuse, un plan d’action structuré, ainsi que des objectifs précis ».

Un partenariat gagnant-gagnant

Couplé au grand Oral du BMO qui réunissait plus de 50 professionnels de l’optique et 80 étudiants des 4 promos BMO, la Grande finale du challenge a été « un succès » et « un bel événement » caractérisé par un esprit d’émulation et une très bonne énergie (Gaëlle Besse).

« Les professionnels sont toujours très contents de ces épreuves. C’est une marque de reconnaissance du milieu de l’optique », analyse Élodie Dubois, coordinatrice nationale BMO. « Cet événement a été un vrai moment de convivialité, de rencontres et d’échanges. Une belle histoire s’est écrite entre Krys Group et les étudiants en BMO. »

Pour Krys Group, ce challenge a été l’occasion d’asseoir son rôle de partenaire pédagogique avec les écoles, mais aussi de déceler des talents. « Nous sommes très satisfaits de ce partenariat avec l’ISO et sommes prêts à renouveler ce type d’expérience », enchaîne Gaëlle Besse. « Les étudiants se sont reconnus dans les valeurs du groupe et nous avons créé du lien avec eux – nous avons d’ailleurs déjà reçu plusieurs candidatures pour travailler au siège. »

Pour Doniphan Samson, « le BMO est une formation très adaptée aux besoins du marché et proche de la réalité terrain ». Le coach « recommande ce cursus qui forme des managers de très bon niveau sans pour autant les formater » et « remercie l’équipe de l’ISO Paris, qui a été particulièrement disponible et à l’écoute, et en particulier Élodie Dubois. »

RDV à la remise de diplôme en septembre pour l’annonce du prochain parrain !

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Le BMO à l’heure du management responsabilisant avec GrandVision

Après avoir parrainé la promo 2018 du Bachelor de Manager en Optique à l’ISO, GrandVision (Générale d’Optique, GrandOptical et Solaris) a proposé cette année aux étudiants des 4 centres BMO – ISO Lille, Lyon, Paris et Nantes – une expérience autour du management responsabilisant. Grâce à ce partenariat durable entre l’ISO et le groupe leader mondial de l’optique, les futurs managers bénéficient d’échanges fructueux avec des professionnels de l’optique et d’une expérience de terrain supplémentaire.

« Le management responsabilisant vise à contribuer au développement personnel et professionnel des collaborateurs, dans un esprit de co-responsabilité », explique Stéphanie Villot, Responsable Communication RH chez GrandVision. « Le programme mis en place en BMO cette année avec l’ISO est très important pour l’avenir car il contribue à diffuser une vision moderne du management », poursuit-elle.

Échanges et étude de cas sur le management responsabilisant

Les étudiants en BMO à l’ISO Lille, Lyon, Paris et Nantes ont eu l’opportunité de découvrir ce nouveau modèle de management lors d’échanges avec des managers seniors GrandVision, suivis d’une étude de cas.

Morgane Colléaux-Royer, étudiante à l‘ISO Nantes inscrite l’an prochain en master de marketing, a trouvé « l’étude de cas […] très enrichissante pour confronter ses idées et évaluer sa capacité à convaincre ». Après ses études, elle envisage d’intégrer le service marketing d’une enseigne ou de fonder une agence de communication dédiée aux opticiens.

Margot Gomes Da Silva, étudiante à l’ISO Lille, a également apprécié cette expérience collective qui « a sollicité [s]es capacités d’écoute et d’argumentation, et sa faculté à trouver des compromis ».

Mises en situation et assessment

En avril et mai derniers, 24 étudiants issus des 4 classes du BMO ont été invités à vivre une demi-journée d’assessment avec des responsables RH de GrandVision. L’objectif ? Évaluer les compétences des étudiants en management responsabilisant au travers de mises en situation et leur permettre de recevoir un feedback immédiat de la part de professionnels.

Cet exercice individuel a été l’occasion pour Margot de « faire évoluer [s]a vision du management et de comprendre ce qui fonctionne aujourd’hui ».

 Ce « style de management centré sur l’humain » plaît particulièrement à Gaëlle Bihet, étudiante en BMO à l’ISO Paris et inscrite l’an prochain en master de ressources humaines en vue de postuler chez un verrier ou au siège d’une enseigne.

« Vis ma vie de manager » : les lauréats

Des étudiants sélectionnés par GrandVision vivront prochainement une expérience en magasin avec managers GrandOptical ou Générale d’Optique : un « vis ma vie de manager » sur le terrain !

Durant une demi-journée, le directeur et le directeur adjoint du magasin accompagneront individuellement chaque étudiant dans les rituels de management responsabilisant avec l’équipe du magasin (lancement de journée, préparation d’une réunion participative, entretien de coaching individuel, fédération de l’équipe, etc).

Un partenariat pérenne avec GrandVision

 « Nous apprécions beaucoup ces moments d’échanges et de rencontres avec les étudiants du BMO, qui sont impliqués, très à l’écoute et ont envie d’évoluer. Chaque année, Générale d’Optique et GrandOptical accueillent un grand nombre d’entre eux durant leur cursus en alternance et après l’obtention de leur diplôme. Nous avons à cœur de nous impliquer dans leur formation et de contribuer à leur vision du management », déclare Stéphanie Villot.

Et de conclure : « Nous réfléchissons déjà à de nouvelles modalités de partenariat avec l’ISO sur ce cursus pour l’an prochain, notamment – à la demande des étudiants – sur les problématiques d’audit. »

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Caroline Abram, marraine de la promo 2019 du BLC à l’ISO

Après theo eyewear l’an dernier, c’est au tour de la célèbre Caroline Abram de parrainer la nouvelle promo du Bachelor de Lunetier Créateur à l’ISO. La créatrice française dont les collections aux formes ultra-féminines visent à « dédramatiser la lunette » accompagne les étudiants dans leur projet d’études.

Caroline Abram entretient une relation privilégiée avec l’ISO dont elle est elle-même diplômée. « Durant mes études, j’ai dû dessiner une monture pour Chantal Thomas et la fabriquer entièrement à la main », se souvient-elle.

Après être intervenue dans le cursus l’an dernier pour présenter sa marque aux étudiants, elle trouve « l’idée de parrainer la promo 2019 du BLC extrêmement intéressante ». 

Le projet d’études consiste à dessiner et à fabriquer une paire de lunettes, ainsi qu’un face-à-main, qui pourraient entrer dans les collections de la marque. « J’ai choisi ces deux éléments aux fonctions distinctes pour permettre aux étudiants d’aller au bout d’une ligne graphique, de développer un univers et de laisser entrevoir l’idée d’une collection », explique-t-elle.

Un accompagnement pas-à-pas

Caroline Abram conseille aux étudiants d’être « sans concession pour défendre leur projet : s’ils ont un coup de cœur sur une ligne ou un matériau, ils doivent aller au bout de leur idée. »

« Ils ont fait du bon travail ! », souligne la créatrice qui a « déjà repéré des dessins très intéressants et plusieurs modèles qui pourraient intégrer [s]a marque. » « Leur niveau est impressionnant. Ils sont particulièrement à l’écoute, investis et enthousiastes, mais aussi très débrouillards. Je vois que le projet leur plaît car ils jouent le jeu à fond ! », ajoute-t-elle.

Prochaine étape : les aider par ses conseils techniques à finaliser la conception de leur monture, avant le passage à l’atelier – car « une bonne fabrication repose avant tout sur un bon dessin ».

La créatrice à la conquête de l’Asie

De son côté, elle enchaîne les voyages en vue de comprendre les différents marchés sur lesquels sa marque est présente (Europe, Russie…) et s’attelle à la conquête du marché asiatique. « Les attentes et les traits du visage sont très différents selon les pays. Pour toucher le plus de femmes à travers le monde, je dois adapter mon coup de crayon à chaque population ; les femmes asiatiques ont par exemple un tempérament plus discret. »

Elle considère « le BLC [comme] un excellent cursus qui offre une grande variété de débouchés (opticien créateur, patron de magasin indépendant, opticien formé au design…). C’est une formation indispensable quand on aime les lunettes et qu’on veut faire partie de l’univers des amoureux des lunettes. »

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Témoignage de Léa Delaye, étudiante à l’ISO Paris partie en stage à Sydney

Mon stage à l’étranger m’a permis de mûrir mon choix d’orientation professionnelle et de relever un challenge personnel.

Au terme de ma première année de BTS Opticien-Lunetier à l’ISO Paris, je suis partie 6 semaines en stage dans un magasin créateur à Sydney, grâce aux contacts de l’ISO. Mes motivations ? Pratiquer mon anglais, découvrir le système de santé australien et voyager, mais aussi me mettre au défi à titre personnel.

Durant cette toute première expérience en magasin d’optique, j’ai alterné mes missions entre la vente (principalement l’accompagnement des clients dans le choix de leur monture et de leurs verres – ma mission préférée) et l’atelier. J’ai eu la chance de travailler dans un magasin équipé d’un atelier, ce qui est rare en Australie.

Mon stage s’est déroulé dans d’excellentes conditions : le magasin proposait des montures magnifiques, dont un grand nombre de marques françaises de créateurs comme Anne et Valentin ou Lucas de Staël. Mes collègues et mon maître de stage se sont montrés très accueillants, et les clients adorables. Les Australiens sont très ouverts et aiment beaucoup la France. Les profils d’opticiens français sont très recherchés en Australie.

J’ai découvert que le diplôme d’opticien australien est très différent du diplôme français : les opticiens – appelés optical dispensors – sont formés à la vente mais pas à l’optométrie ni à l’atelier (auquel une autre personne est dédiée). Au sein du même magasin, les clients passent des mains de l’optométriste à celles de l’opticien.

J’ai également profité de ce séjour en Australie pour faire quelques visites touristiques : j’ai notamment visité Sydney, découvert de sublimes plages de sable blanc et me suis émerveillée dans le parc national des Blue Mountains, à 2h de Sydney.

Ce stage à l’étranger est un plus sur mon CV. Il m’a permis de progresser dans ma maîtrise de la langue, en particulier sur les termes techniques de l’optique, prendre de l’avance sur la 2e année de BTS et découvrir de belles marques de créateurs. Très satisfait de mon travail, mon maître de stage m’a même proposé de m’embaucher à la fin de mes études !

J’ai relevé mon défi personnel en sortant de ma zone de confort, mais aussi gagné en ouverture d’esprit et en confiance en moi. Si c’était à refaire, je repartirais sans hésiter. Avant de postuler, je ne me suis pas beaucoup posé de questions, j’ai foncé : c’est une belle opportunité à saisir !

L’an prochain, j’aimerais poursuivre mon cursus en Bachelor de Manager en Optique dans l’idée d’ouvrir un jour mon propre magasin.

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