Summer programs 2019 : retours d’expérience sur les stages d’immersion clinique

New York, Sydney, Birmingham… Chaque année, l’ISO propose à ses étudiants en fin de spécialisation bac+3 en santé visuelle d’effectuer un stage à l’étranger durant l’été dans les universités partenaires du réseau ISO. L’objectif : découvrir la pratique de l’optométrie et de la contactologie dans un autre pays. Une opportunité professionnelle exceptionnelle, mais aussi une expérience de vie enrichissante à la découverte de nouveaux horizons. Retours d’expériences de 3 étudiants sur cette immersion en milieu hospitalier.

« Une expérience métier enrichissante et une summer school avec des étudiants de tous horizons »

« Ayant eu écho des stages à l’étranger dès le BTS Opticien Lunetier, je m’étais promis d’en faire un à la fin de la Licence Professionnelle d’Optique*. Étant assez à l’aise en anglais, je ne voulais pas me priver de cette expérience », raconte Vincent Vuillaume, parti à Birmingham cet été. L’environnement idéal pour pratiquer l’optométrie – en Angleterre, les prérogatives des praticiens sont plus étendues qu’en France –, ainsi que la commodité d’une ville située à 2h de Londres en train et facile d’accès depuis l’Hexagone, l’ont convaincu d’opter pour cette destination.

Durant les 3 premières semaines d’ateliers, Vincent y a approfondi toutes les facettes de l’optométrie (« y compris des choses qu’on n’a pas forcément l’occasion de voir en France, comme l’Optical Coherence Tomography ou la prise de pression »). La 4e semaine, il a amélioré sa connaissance du métier et mis ses connaissances en pratique sur des cas concrets. « Prendre en charge des personnes souffrant de maladies graves et parfois rares m’a fait prendre conscience de l’importance de la psychologie dans mon métier et m’a donné confiance dans ma pratique. Je suis désormais plus serein pour aborder des problèmes complexes mais aussi sensible au courage de ces personnes », raconte-t-il.

Ce stage a été riche en moments d’échanges et de rencontres avec des enseignants-chercheurs aux « connaissances pharamineuses » sur des sujets parfois pointus, ainsi qu’avec des étudiants venus du monde entier (Grèce, Danemark, Palestine, Singapour…). « C’est passionnant de découvrir d’autres cultures et des méthodes de travail différentes », souligne Vincent, désormais étudiant en 1ère année de Master Biologie Santé spécialité Sciences de la Vision à l’Université Paris-Sud. Ayant pour ambition d’être utile aux autres, il hésite entre l’optométrie à l’étranger, le métier d’assistant d’ophtalmologue, l’enseignement, la recherche et des missions humanitaires.

« C’est intéressant de découvrir la pratique dans un autre pays »

 De son côté, Pauline Babin a passé 2 mois en Australie – « une destination de rêve »  – dont 6 semaines de stage aux « missions intéressantes » : rencontre de patients à l’hôpital universitaire, travaux pratiques et cours d’optométrie et de contactologie classiques et avancés, aux côtés des étudiants de 5e et dernière année. Son coup de cœur ? Le cours d’optométrie pédiatrique (qui n’est pas proposé en France).

« C’était très agréable de travailler avec de vrais patients et de se sentir utile », raconte cette étudiante en 1èreannée de Master, notamment « le sentiment incroyable d’avoir pu aider une personne à retrouver la vue grâce aux lentilles adaptées ».

Elle a beaucoup aimé la ville de Sydney, la vie locale et « les Australiens très sympathiques et accueillants » au contact desquels elle s’est perfectionnée en anglais. Sans oublier son périple de 2 semaines dans le Nord du pays avec ses camarades de promo : visite de Brisbane, découverte de « paysages époustouflants », plongée dans une eau turquoise le long de la grande barrière de corail au milieu des grandes raies, balade sur la plus grande île de sable blanc au monde…

« Ce stage a vraiment été une expérience incroyable et s’est avéré bénéfique à tous les niveaux », conclut Pauline. Après l’obtention de son diplôme, elle compte acquérir de l’expérience en cabinet d’ophtalmologie et en magasin avant de tenter l’aventure humanitaire.

« Je suis encore plus motivée à obtenir mon Master et confortée dans mon projet professionnel »

Le goût du voyage, l’envie de découvrir la santé visuelle dans un autre pays, l’opportunité de progresser en anglais… Autant de raisons pour Laura Bousquet de s’envoler pour un mois de stage à New York.

« Je ressors grandie de cette expérience », déclare cette étudiante en 1ere année de Master, qui se destine à travailler en cabinet d’ophtalmologie ou en magasin sur l’adaptation de lentilles de contact et les examens de vue. À la clé : une motivation d’autant plus forte à décrocher son diplôme, un projet professionnel consolidé et une plus grande aisance linguistique.

Ce que Laura a le plus apprécié :

– les échanges enrichissants avec les docteurs,

– l’observation de pathologies particulières au service pédiatrie,

– les récapitulatifs hebdomadaires des cas rencontrés les plus intéressants, complétés par des recherches personnelles.

« N’hésitez pas à faire un stage à l’étranger, c’est une super opportunité ! », conseille-t-elle aux étudiants de Licence Professionnelle d’Optique.

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Stages ISO à l’international : un atout pour les étudiants et les diplômés de Licence

L’ISO offre l’opportunité à ses étudiants et diplômés de la Licence professionnelle d’optique d’effectuer 1 ou 2 mois de stage à l’étranger. Cette immersion dans un environnement différent leur est bénéfique tant pour leur future carrière que pour leur enrichissement personnel, avec à la clé la découverte d’une nouvelle culture et une expérience linguistique. De retour respectivement d’Australie, de Chine et de New-York, Thibault Zickler (ISO Nancy), Renaud Rabatel (ISO Lyon) et Céline D. (ISO Paris) font le bilan de leur stage à l’international.

Découvrir le fonctionnement de l’optométrie à Sydney

Étudiant à l’ISO Nancy, Thibault Zickler est parti à Sydney du 5 juillet au 31 août derniers. Durant 2 mois, avec des étudiants de l’ISO, il a partagé son temps entre les cours à l’University of New South Wales et la pratique aux côtés des étudiants en 4e et 5e année d’optométrie. « Nous avons découvert des protocoles différents et manipulé du matériel réservé en France aux ophtalmologues (comme les fonds d’œil) », raconte Thibault.« Pour moi, c’est un vrai plus d’avoir fait 2 mois de stage à l’étranger. »

Au plan personnel, il a profité de la vie étudiante à Sydney et s’est fait des amis avec qui il est resté en contact. « Durant nos 2 semaines de tourisme, nous avons fait un road trip de Sydney à Brisbane, sillonné la côte, admiré la Blue Mountain et visité des réserves animalières. J’ai tellement apprécié cette expérience que cela m’a donné envie de travailler en Australie ! »

S’enrichir de la culture chinoise à Wenzhou

Renaud Rabatel a lui aussi « saisi l’opportunité fabuleuse d’aller voir comment les optométristes travaillent dans un pays aussi lointain et de découvrir une autre culture ». Habitué des voyages, cet étudiant de l’ISO Lyon est parti en stage à Wenzhou, en Chine, du 22 septembre au 19 novembre. Son objectif ? Préparer sa carrière à l’étranger – il hésite encore entre la Suisse et l’Allemagne.

Durant son stage au Wenzhou Medical College, Renaud a assisté au traitement de nombreuses maladies oculaires et à des actes chirurgicaux. « Les Chinois sont très organisés et efficaces. Ce stage m’a permis d’apprendre à poser un diagnostic plus rapidement sur les maladies les plus répandues », indique-t-il, précisant qu’il a « dû [s]’imposer et faire preuve d’initiative, étant entouré en permanence de 5 et 20 personnes en attente de traitement ».

« Nous avons reçu une initiation au chinois, ce qui m’a permis de mieux échanger avec les locaux – en sus de l’anglais qui est indispensable. Comme je faisais l’effort de parler quelques mots dans leur langue, les Chinois étaient ravis d’échanger avec moi. Grâce à ce stage, j’ai gagné en confiance en moi », précise-t-il. « J’ai adoré découvrir ce pays et cette culture. J’ai découvert le mode de vie et la gentillesse des Chinois, mais aussi leur sens de la démesure. Cela requiert une certaine ouverture d’esprit mais permet également d’en gagner. »

Vivre le rêve américain à New-York

Étudiante à l’ISO Paris, Céline D. a toujours rêvé de partir vivre aux États-Unis. Elle a ainsi profité de son cursus à l’ISO pour concilier ses études et son rêve américain : grâce à son bon niveau d’anglais, elle est partie découvrir la pratique de l’optométrie à la Suny University à New-York, du 4 au 30 août. Elle a visité différents magasins d’optique où exercent des optométristes et pratiqué sur des cas concrets – « une expérience très enrichissante ».

Elle explique qu’aux États-Unis, les ophtalmologues et les optométristes travaillent main dans la main, de manière complémentaire. Les optométristes reçoivent une formation plus poussée qu’en France, obtenant in fine un niveau Doctorat. Ils traitent l’ensemble des pathologies oculaires, exceptées celles qui nécessitent une intervention chirurgicale. 

« J’ai appris à faire des tests complémentaires (glaucome, pression d’œil) que les optométristes ne pratiquent pas en France. Cela m’a confortée dans mon envie de travailler aux États-Unis ou au Canada », souligne-t-elle. « J’ai adoré vivre ces quelques semaines à New-York, ainsi que parler anglais. Les New-Yorkais sont très sympathiques. C’était une magnifique opportunité à saisir et un super stage! »

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Stages ISO à l’étranger : un été à la découverte de nouveaux horizons

Des stages en magasin d’optique à New-York, Londres et Miami

 L’ISO offre la possibilité à ses étudiants de vivre une expérience de 2 mois à l’international dès la 1e année d’études. Pour Karine Mouloud, Manon de Clermont Tonnerre et Dana Aubac, étudiantes en 2e année de BTS Opticien-Lunetier à l’ISO Paris, la période estivale a été justement l’occasion de s’envoler pour de nouveaux horizons : New-York, Londres et Miami. Une immersion dans un autre environnement professionnel qui leur ouvre le champ des possibles.

Karine à New-York, le travail de la corne

Au terme de sa 1e année de BTS à l’ISO, Karine Mouloud a profité de l’opportunité de passer son été à New-York. Elle souhaitait en effet prendre conscience des différences, notamment au plan professionnel, entre la France et les Etats-Unis. Karine a été accueillie par un magasin spécialisé dans la corne appartenant à une marque allemande.

Lors de ce stage, elle a appris à réparer des montures en corne, mais aussi à utiliser Photoshop pour réaliser un e-book avec les produits du magasin. Elle a acquis une plus grande aisance en anglais, même avec son très bon niveau à l’initial. « Je voulais me tester, voir si j’étais capable de vivre cette expérience hors de ma zone de confort. »

Bilan, très positif : « L’expérience était géniale. J’étais contente de venir travailler car j’en apprenais tous les jours. » Satisfait de son travail, le magasin lui a même proposé un contrat longue durée dès la fin de ses études. Karine souhaite donc y retourner pour continuer à se former, pendant un an ou deux, avant de pouvoir prendre la direction d’un magasin de l’enseigne ou se mettre à son compte.

En stage à Londres, Manon a vécu un rêve

Dans la même classe, Manon s’est portée volontaire – des étoiles plein les yeux pour effectuer son stage à Londres. « Dès que je peux partir à l’étranger, je n’hésite pas une seule seconde ».

Pendant 2 mois, elle a travaillé comme opticienne dans un magasin Acuitis tout récemment ouvert – le premier de l’enseigne au Royaume-Uni. Elle a réalisé beaucoup de ventes, contribué à la communication sur l’ouverture de la boutique, et a pris beaucoup de plaisir à conseiller chacun de ses clients notamment sur les montures adaptées à leur profil.

Ses motivations pour partir en stage ? La découverte d’une approche différente du métier, les progrès linguistiques à la clé, mais aussi l’envie de s’installer un jour dans un pays anglophone : « Je rêve de vivre à l’étranger ! »

En définitive, elle a été très bien accueillie par l’équipe du magasin et s’est sentie parfaitement à l’aise avec les clients. Elle recommande chaleureusement cette expérience à tous les étudiants « pour découvrir une culture, des pratiques différentes et se dépayser. »

Dana, l’expérience de Miami

Même constat pour Dana Aubac : « Un stage à l’étranger est une chance inouïe à saisir absolument ! » Avant de reprendre le chemin des études à l’ISO, Dana a passé 1 an et demi à Miami. Elle est alors tombée sous le charme de la Floride, qui s’est imposée cet été comme une destination de stage taillée sur mesure pour elle.

Épaulée par 2 optométristes, elle a partagé son temps entre l’atelier, le plateau de vente et les tâches de secrétariat. « En Floride, la dimension manuelle et technique prévaut sur tous les autres aspects du métier d’opticien », explique-t-elle. « Et culturellement, les Français y ont une très bonne réputation. Il ne donc faut pas avoir peur de notre accent, les Américains en sont friands ! » Son projet : devenir optométriste (ou opticienne) à Miami. « Merci à l’ISO de m’avoir offert cette super opportunité ! ».

L’ISO est fier d’enrichir par les stages à l’étranger le parcours de ses étudiants et de conduire certains d’entre eux vers une carrière à l’international.

> Retrouvez l’article sur le site de l’ISO

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L’ISO, un tremplin vers une carrière à l’international

Reconnu pour son excellence, le savoir-faire optique français s’exporte dans le monde entier. Et en matière de formation, l’ISO fait figure de leader, plébiscité par la profession sur la scène nationale et internationale. L’école forme des opticiens spécialisés dont une part croissante est appelée à exercer au-delà des frontières de l’hexagone. Le point sur les opportunités à l’international avec Stéphane Lebrati, Président de l’ISO.

L’optique française, une filière prestigieuse

Née à Morel, dans le Jura, l’industrie française de l’optique, pionnière dans le travail des montures, est riche d’une histoire de plus de 200 ans. Elle est également reconnue au niveau mondial avec Essilor, leader de la fabrication de verres optiques ophtalmiques. Essilor équipe près de 45 % des porteurs de lunettes dans le monde, et a inventé les verres progressifs (le verre Varilux).

La filière est également portée par une jeune génération de designers français, reconnus dans l’univers de la haute lunetterie. On peut citer Thierry Lasry, le lunetier que tout Hollywood s’arrache, John Dalia, le jeune créateur des célébrités, deux anciens diplômés de l’ISO ou Lucas de Staël, récompensé par deux Silmo d’or).

La France compte des acteurs majeurs de la distribution optique mondiale, tels que le groupe Alain Afflelou, implanté dans 17 pays, sur 5 continents. Elle accueille chaque année le Silmo, le rendez-vous incontournable des professionnels de l’optique, visité en 2016 par 34 000 décideurs dont 57 % d’internationaux.

Les professionnels du secteurs (ophtalmologistes, opticiens, orthoptistes, industriels français des verres et des montures) se sont réunis au sein de l’association « La filière optique d’excellence », qui s’est engagée pour défendre la santé visuelle des Français.

L’ISO, un facilitateur de carrières internationales

L’ISO, vivier de talents made in France, jouit d’un rayonnement mondial. L’école forme des étudiants venus des quatre coins du globe. Elle a même implanté le premier centre de formation optique en Chine, sollicitée par le 3e groupe chinois, Best Optical (450 magasins). L’enseigne cherchait une formation d’opticien française, et s’est naturellement tourné vers l’ISO pour l’assurer.

Stéphane Lebrati rappelle que « le rôle de l’ISO est d’ouvrir des perspectives aux étudiants ». Grâce à son vaste réseau de partenaires, l’école leur propose d’effectuer un stage à l’étranger, et s’ils le souhaitent, de mener une carrière à l’international. Car chaque année, de grands groupes internationaux se tournent vers l’ISO pour recruter de jeunes diplômés. Par exemple, le groupe Alain Afflelou a sollicité l’ISO pour ses recrutements en Asie (postes à pourvoir en Chine et au Vietnam).

Pour saisir ces opportunités, la maîtrise de l’anglais est incontournable. C’est pourquoi l’ISO a mis en place des modules pédagogiques pour se perfectionner en anglais. Le module international comprend des cours de business english, Eye Exam et d’anglais renforcé pour préparer le TOEIC. Plus encore, les stages et les voyages d’études, véritables immersions linguistiques et culturelles, sont le meilleur atout pour se différentier sur un marché en pleine effervescence.

Stages et voyages de fin d’études à l’étranger : une étape clé

Découverte de nouvelles pratiques professionnelles, enrichissement d’une nouvelle culture, expérience de vie pour apprendre à mieux se connaître soi-même… « Faire un stage à l’étranger est une richesse extraordinaire qui ouvre l’esprit », souligne Stéphane Lebrati. « Outre le travail de la langue, les stages poussent les étudiants hors de leur cocon et les font grandir aux plans professionnel et personnel. »

Les étudiants de l’ISO peuvent choisir d’effectuer leur stage en Australie, en Chine, aux Etats-Unis, mais aussi à Londres, à Miami et à Milan cet été, que ce soit en entreprise, dans la distribution optique, ou à l’université, au sein d’une clinique d’optométrie. Bénéficiaire de l’agrément Erasmus, l’école leur offre des opportunités auprès des universités et des professionnels européens.

Des voyages d’études permettent également de tisser des liens avec des acteurs du secteur optique. La dernière promotion du MBA est notamment partie en Chine pendant 10 jours à la rencontre d’une quinzaine de chefs de grands groupes du marché chinois. Le conseil de Stéphane Lebrati aux étudiants ? « Osez, sortez de votre zone de confort ! ».

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