Julia Maggio, opticienne au showroom JF Rey et formatrice chez JF Rey Eyewear, ISO Marseille

Julia Maggio a suivi tout son cursus d’optique à l’ISO : le BTS Opticien-Lunetier, le Bachelor des Sciences de la Vision (BSV), puis le Bachelor de Lunetier Créateur (BLC). Forte de cette double spécialisation à Bac+3, Julia Maggio est devenue opticienne dans la boutique créateur JF Rey à Marseille et formatrice pour l’enseigne.


« Le BSV devrait être obligatoire pour devenir opticien »

Julia est porteuse de lunettes et familière du milieu de l’optique depuis ses 10 ans – elle se souvient du plaisir qu’elle avait alors à se rendre dans la boutique de son opticien, « un couple adorable ». Son Bac S en poche, la jeune fille s’oriente ainsi vers le BTS OL à l’ISO Marseille, qu’elle découvre sur des salons et aux journées portes ouvertes.

Sur le conseil d’un enseignant, elle se spécialise en contactologie et en optométrie avec le BSV à l’ISO. Par son format en alternance, cette première année de spécialisation lui a permis de « mettre un pied dans l’entreprise ». Selon elle, « cette formation complémentaire devrait être obligatoire car elle apporte des compétences indispensables à l’exercice du métier d’opticien, notamment en contactologie. »

Le BLC ou l’amour de l’art

Très tôt, Julia porte un vif intérêt à l’art et à la création. « J’ai une grande passion pour la céramique que je pratique depuis mes plus jeunes années, mais également pour la peinture et le dessin » – enfant, elle dessinait aux côtés de son grand frère architecte et accompagnait chaque année son père, féru de photo et d’aquarelle, dans les musées parisiens.

Elle s’oriente ainsi vers une deuxième spécialisation : le BLC à l’ISO Bordeaux, une année qu’elle a trouvé « géniale ». « J’ai apprécié la liberté de déployer mon propre univers (créer une monture estampillée avec mon logo et un concept-store) et découvrir des matières aussi intéressantes que le morpho-visagisme et l’histoire de l’art », raconte-t-elle.

« Opticien est l’un des rares métiers qui allient la dimension de santé et la mode »

Forte de sa double spécialisation qui lui confère un profil très complet, Julia est recrutée en tant qu’opticienne dans la boutique Jean-Francois Rey, créateur phare à Marseille depuis 45 ans, dans le Vieux-Port de la cité phocéenne. « C’est une super opportunité de travailler pour une marque française, qui plus est locale. J’ai une incroyable qualité de vie qui m’incite à rester vivre ici », souligne cette jeune marseillaise d’origine et de cœur.

Chez JF Rey, service haut gamme et conseil sur mesure sont de rigueur. « J’adore mon métier, une profession de santé qui me met au contact des gens et de la mode. » Ses missions quotidiennes vont des tâches classiques de l’opticien – examens de vue, conseil, atelier, gestion des mutuelles, service après-vente, vitrines… – à l’animation des réseaux sociaux de l’enseigne (Instagram et Facebook).

Elle forme également des opticiens sur les produits créateur, l’histoire de la lunetterie et le processus de fabrication d’une monture, et se déplace dans les écoles ISO pour présenter la marque aux étudiants. « J’ai toujours plaisir à retourner à l’ISO où je suis très bien accueillie ; c’est comme une grande famille », raconte-t-elle.

Son plus grand rêve ? Créer sa marque de lunettes. Pour suivre la future créatrice, rendez-vous sur son compte Instagram : @juliamaggio

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Romain Mercadier, opticien créateur de la marque La Brique & La violette, ISO Toulouse

Déjà propriétaire d’un magasin créateur fondé il y a 6 ans avec sa compagne Marine Bes, également diplômée de l’ISO Toulouse, Romain Mercadier s’est lancé il y a moins d’un an dans une toute nouvelle aventure : la création de La Brique & La Violette, une marque de lunettes originales 100% made in Toulouse.


Sa formation en optique

Intéressé par les disciplines scientifiques et le secteur paramédical, Romain Mercadier se réoriente vers l’optique après une première année de médecine infructueuse. Pour suivre le BTS Opticien-Lunetier, il choisit l’ISO Toulouse en raison de son excellente réputation, avant de décrocher sa Licence d’Optométrie à l’Université d’Orsay – Paris Sud. Sur les bancs de l’ISO, il rencontre Marine Bes qui partage sa passion pour l’optique.

Et puis c’est le déclic : « J’ai découvert le design de montures il y a 10 ans en travaillant dans un magasin créateur indépendant près de Toulouse », raconte-t-il. « La propriétaire était passionnée par les montures originales, qui n’étaient alors pas encore dans l’air du temps ».

De la création sur mesure à la naissance de sa marque

Il y a 6 ans, alors que Romain et Marine viennent d’ouvrir leur magasin créateur, le jeune Opticien commence en parallèle à créer des modèles sur mesure, à la demande de clients. « Quand je voyais un visage, je savais tout de suite ce que j’avais envie de dessiner », explique-t-il. « Les gens sont une source d’inspiration inépuisable d’où naissent toutes les idées ».

Ayant à cœur d’élargir sa clientèle, il crée sa propre marque, La Brique & La Violette – c’était pour lui la « suite logique ». Ses montures se distinguent par leur « design coloré et joyeux » et leur « originalité tout en étant faciles à porter ». Sa première collection est inspirée de 14 modèles en acétate réalisés pour des clients au cours des 6 dernières années.

Des lunettes « fabriquées et assemblées dans l’atelier familial », un nom qui fait référence à deux symboles toulousains, un fonctionnement à la commande qui réduit les stocks… Le créateur revendique l’ADN artisanal, local et éco-responsable de sa marque.

Une marque en pleine ascension

Pour la faire connaître, il communique sur les réseaux sociaux et rencontre des Opticiens indépendants reconnus dans la profession – il vient de passer un contrat avec son 30e client. Pour faire face à la demande croissante (et augmenter ses capacités de production), il a récemment emménagé dans un plus grand atelier et embauché une personne qui y travaille à temps plein. « Si quelqu’un m’avait dit que j’en serais là aujourd’hui, je ne l’aurais pas cru », note-t-il.

Ces prochains mois sont une « période charnière pour la marque », avec de nouvelles embauches prévues à l’atelier, le recours à des commerciaux et l’acquisition de machines spécifiques à la production de lunettes en métal. L’objectif ? « Développer la marque à l’international en 2020 en [s]e positionnant sur des salons reconnus dans le monde entier ».

Ses conseils

« Si on veut réussir, il faut être investi à 100% et accepter de prendre des risques », affirme le jeune entrepreneur, qui jongle entre la fabrication de montures à l’atelier (4 jours par semaine), le démarchage commercial (1 ou 2 jour(s)), l’administratif et la communication.

De ses années à l’ISO, Romain garde de « super souvenirs », se rappelant de « l’esprit familial » et « d’enseignants très compétents, passionnés et sachant transmettre leur passion ». « Suivez votre instinct », recommande-t-il aux futurs créateurs.

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Victorien Guyon, InStore Specialist chez Luxottica, ISO Lyon

« Le BMO a été une année très enrichissante durant laquelle j’ai mûri le projet de travailler dans l’industrie »

Diplômé du Bachelor de Manager en Optique à l’ISO Lyon, Victorien Guyon a été recruté par Luxottica pour gérer les magasins en réassort automatique de l’enseigne sur le secteur Nord. Durant ses études, il a commencé à s’engager auprès de l’association humanitaire de l’ISO Lyon, SOLEO, avec laquelle il est parti en mission en Tunisie. Rencontre avec un jeune salarié de l’industrie optique qui souhaite donner la part belle à son engagement humanitaire.

Le BMO, « l’année la plus enrichissante de mon parcours » 

Après son Bac S, Victorien Guyon s’oriente vers le BTS OL pour devenir opticien. « La richesse de ce métier repose sur sa polyvalence, entre commerce, technique et santé. »

Puis il poursuit en BMO, une année très enrichissante durant laquelle il mûrit le projet de travailler dans l’industrie. « Je crois beaucoup dans l’avenir des cursus Bachelors. Avec les évolutions du métier, se spécialiser me paraît aujourd’hui une évidence. Il faut être capable de s’adapter », déclare-t-il.

Son entrée dans l’industrie optique

Six mois après l’obtention de son diplôme, Victorien est repéré par un chasseur de tête pour travailler chez Luxottica en tant qu’InStore Specialist (animateur réseau) à Lille. « L’ISO m’a ouvert un grand nombre de portes ; je ne les remercierai jamais assez ».

« Je pilote les magasins qui fonctionnent en réassort automatique sur le secteur Nord (de Lille à Caen) en intervenant sur la partie marketing. » Ses missions vont du conseil sur la gestion des stocks (temps d’exposition des marques, personnalisation d’assortiments…) à l’organisation des campagnes de communication dans les magasins, en passant par l’implantation de marques.

« Travailler dans l’industrie permet d’avoir un point de vue plus global sur le secteur. J’ai pris plus de recul notamment sur l’approche des clients finaux. »

La course 4L Trophy : « une solidarité exacerbée »

« Parcourir 6 000 km, de Biarritz au Maroc, à bord d’une Renault 4L a été une très bonne expérience jalonnée de moments inoubliables. J’ai été très touché par l’esprit d’entraide entre les participants (y compris entre eux) et les habitants. Ce sont les moments de ma vie où j’ai vu le plus de solidarité humaine. »

Son engagement humanitaire auprès de l’association SOLEO

Poussé par des amis bénévoles, Victorien s’engage à son tour dans l’association SOLEO, créée en 2014 par une opticienne diplômée et ancienne étudiante de l’ISO Lyon, dont il est aujourd’hui responsable des relations publiques. Aux côtés de cette association, il a eu l’occasion de partir en mission humanitaire en Tunisie, pour réaliser des examens de vue et fournir des équipements optiques adaptés aux populations défavorisées.

« Cet engagement est très intéressant au plan professionnel et technique : vu le manque de matériel, il faut souvent se débrouiller avec les moyens du bord. Humainement, cela permet de grandir et de relativiser par rapport à notre situation en Occident : l’essentiel de ce que j’ai appris en termes de sagesse personnelle m’a été enseigné par les personnes les plus démunies. Et sur place, je me suis fait des amis merveilleux », raconte-t-il.

Dans les mois à venir, Victorien envisage de retourner quelques mois à Lyon pour s’accorder une pause et s’impliquer davantage dans l’association – il participera à de nouvelles missions l’été prochain –, avant de retourner plus tard dans l’industrie.

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Karine Babaloni, Diplômée du BTS Opticien-Lunetier, ISO Toulouse, Opticienne au Canada 

« Mon travail au Canada me plaît énormément, d’autant que les opticiens français y sont très appréciés. »

Diplômée du BTS Opticien-Lunetier, Karine Babaloni a quitté la France il y a quelques mois pour partir travailler à Trois-Rivières, dans la partie francophone du Canada. Après avoir décroché son équivalence pour exercer dans la Belle Province, elle est aujourd’hui très sollicitée, étant l’une des seules opticiennes du magasin sur 12 employés. Rencontre avec une passionnée d’optique et de voyages.

L’optique et le voyage, deux passions naissantes

Après un bac STI génie mécanique, Karine Babaloni entre en école d’ingénieur, mais cette voie ne la satisfait pas. Elle interrompt ses études au profit de « petits boulots ».

Porteuse de lunettes depuis son plus jeune âge, elle connaît bien l’opticien de la famille qui lui fait alors découvrir le métier et lui en fait apprécier tous les aspects. Suite à ces échanges, elle se réoriente vers l’optique à l’ISO Toulouse, où elle intègre la classe préparatoire durant 4 mois puis le BTS Opticien-Lunetier dès la rentrée de février. « J’ai apprécié de pouvoir valider ma première année d’optique en quelques mois seulement grâce à ce cursus en accéléré », déclare la jeune femme.

Une fois diplômée, elle poursuit son cursus avec un DU d’optométrie en alternance et s’envole pour 6 mois aux États-Unis à la faveur d’une opportunité personnelle. À son retour, sur la proposition d’un enseignant de Licence qui avait pour projet de faire un voyage à l’étranger, elle prend la gérance provisoire de son magasin spécialisé dans les verres de contact – 2 mois à ses côtés, suivis de 3 mois en totale autonomie. Une expérience qui lui plaît beaucoup !

Beaucoup de travail mais peu de stress 

Changement de vie en perspective ! Emballée à la lecture d’une offre de poste publiée sur Facebook, elle saisit l’opportunité de partir travailler pour une enseigne canadienne à Trois-Rivières, près de Montréal. Après un entretien à distance avec le directeur général de l’entreprise, elle obtient en 3 semaines son visa pour le Canada. « Mes motivations étaient d’abord personnelles : je souhaitais continuer à voyager et découvrir un pays que je ne connaissais pas. »

À son arrivée, elle entreprend de passer l’équivalence du diplôme d’opticien, une étape nécessaire pour exercer son métier au Canada. En 2 mois, elle suit 45 heures de cours de contactologie et 5 heures de déontologie afin de décrocher le précieux sésame. « Au début, je ne pouvais ni faire d’ajustements, ni prendre de mesures car j’avais un poste de conseillère avec pour unique mission d’orienter les clients sur le choix de leur monture », explique-t-elle.

« Les opticiens français sont les bienvenus au Canada ! » 

Désormais l’une des seules opticiennes de son magasin, Karine est très sollicitée notamment pour les prises de mesure. Son nouvel environnement de travail lui plaît énormément : elle travaille beaucoup mais sans stress car « les Canadiens sont faciles à vivre et adorent les Français. Nous sommes d’autant mieux accueillis ici que le pays souffre d’un déficit d’opticiens. Trois de mes amies et collègues dont 2 rencontrées à l’ISO Toulouse sont d’ailleurs en pleines démarches pour me rejoindre ».

L’exercice du métier d’opticien est assez différent de la pratique en France: ni mutuelle, ni sécurité sociale ; des ventes « plus rapides et plus faciles ». De plus, « la plupart des Canadiens prennent soin de leurs yeux, recherchent des équipements optiques de qualité et y mettent le prix ».

Côté formation, Karine souligne une différence notoire entre les 2 pays : l’optométrie est très peu enseignée au pays des Caribous. « En France, nous sommes beaucoup mieux formés sur cette dimension de l’optique, connaissons mieux les problèmes visuels et savons mieux les expliquer aux clients ».

Une nouvelle vie commence 

Montréal, Québec, Boston… La jeune femme en profite pour voyager quand elle le peut. À Trois-Rivières, elle profite des nombreux parcs et de la nature omniprésente. « La vie est tranquille ici. La population, assez âgée, a les moyens de bien vivre. Mon nouveau cadre de vie est super. Et même l’hiver, à -40 °C, il y a plein d’activités à faire. Le seul bémol est que je m’enrhume plus souvent ! », dit-elle en souriant.

« Pour l’avenir, j’aimerais bien rester au Canada, y devenir directrice de magasin, monter ma propre entreprise ou bien rester à mon poste actuel. En fait, je profite surtout du moment présent ! » Avec son permis de travail Jeunes Professionnels, Karine peut rester 2 ans au Canada. D’ici janvier prochain, elle pourra lancer les démarches pour obtenir sa résidence permanente.

« Je garde un excellent souvenir de mes années à l’ISO. L’ambiance avec les enseignants et les élèves était géniale, tout comme les enseignants qui m’ont vraiment donné envie de travailler. » Des bancs de l’ISO à son expatriation au Canada, Karine a suivi sa voie vers l’épanouissement.

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Cécile Bon, diplômée BTS OL, ISO Nancy, Directrice de la Maison Bonnet

« Ce qui me plaît le plus dans la haute lunetterie, c’est l’opportunité d’apprendre à connaître la personnalité de mes clients afin de leur apporter un conseil sur mesure. » 

À la recherche d’un profil scientifique, la Maison Bonnet m’a recrutée pour mon expertise en optométrie.

Quelques mois après l’obtention de son Master d’Optométrie à l’Université d’Orsay – Paris Sud, Cécile Bon est nommée directrice de la Maison Bonnet. Cette institution internationalement reconnue dans la lunetterie de luxe est la seule maison qui fabrique des lunettes sur mesure en écaille de tortue dans le monde. La jeune femme, diplômée de l’ISO Nancy, nous raconte son quotidien au sein de cette prestigieuse enseigne historique. 

L’intégration d’une grande maison d’optique 

Vivement intéressée par l’optique et la physique, Cécile Bon s’oriente après son bac S vers le BTS Opticien-Lunetier à l’ISO Nancy. Selon le projet qu’elle établit dès le début de ses études, elle poursuit son cursus en Licence puis en Master d’Optométrie à l’Université d’Orsay.

En quête d’un profil scientifique, Franck Bonnet – arrière-petit-fils du fondateur Alfred Bonnet – la contacte après avoir repéré son annonce de recherche de poste sur le site d’Acuité. À peine diplômée, Cécile devient ainsi opticienne-optométriste et directrice de la Maison Bonnet Paris.

Unique en France et dans le monde, la Maison Bonnet habille depuis 1930 le visage des grands de ce monde : couturiers (Yves Saint Laurent), architectes (Le Corbusier…), hommes politiques (Jacques Chirac, François Mitterrand, Valéry Giscard d’Estaing…), acteurs et actrices (Yvan Attal, Valérie Lemercier…) et autres personnalités d’hier et d’aujourd’hui. Depuis 4 générations, cette maison fondatrice de la « Haute Lunetterie » entretient le savoir-faire de l’écaille de tortue, ce qui lui a valu le titre de Maître d’Art. Aujourd’hui, elle propose en outre des montures en corne de buffle et en acétate.

« Au sein de la Maison Bonnet, nous avons chacun notre domaine d’excellence : je suis spécialisée en optométrie ; d’autres travaillent en atelier et d’autres encore dans le showroom. Pour ma part, j’ai un rôle scientifique avec la prise en charge des examens de vue, mais aussi administratif, ainsi qu’une mission de conseil, au cœur de notre activité. Mon métier requiert à la fois de la rigueur, un grand sens de l’organisation et beaucoup de passion », souligne Cécile Bon.

Au service de ses clients et de ses étudiants 

« Selon moi, le luxe tient beaucoup à la relation privilégiée que nous entretenons avec nos clients – une relation très particulière que j’apprécie énormément. La Maison Bonnet s’est développée dans un esprit artisanal et familial ; les clients se sentent ici à l’aise, comme chez eux. » 

Prochaine étape pour la Maison Bonnet : l’ouverture d’un magasin à Londres d’ici le début de l’été. Cécile travaille actuellement à l’obtention d’une équivalence pour pouvoir exercer dans la capitale britannique. « Je m’y rendrai fréquemment pour les examens de vue et la formation afin d’y assurer le même service qu’à Paris », tout en restant à la tête de la boutique parisienne.

En parallèle, la jeune directrice donne des cours de Travaux Pratiques (TP) et de Travaux Dirigés (TD) d’optométrie en Licence et en Master à Orsay à raison d’un jour par semaine. « L’enseignement me permet de transmettre mes connaissances et de les mettre à jour continuellement », déclare-t-elle. « Mes conseils pour réussir ? S’investir à fond dans ses projets et travailler à se différencier. » 

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Gwenaël MERLIO, Diplômé BTS OL, ISO Paris, Fondateur de L’Opticien Qui Bouge

« Mon ambition ? Positionner l’optique à domicile comme un service supplémentaire au profit de la santé visuelle des Français en termes de confort et de bien-être. »

Ancien étudiant à l’ISO Paris, Gwenaël Merlio est aujourd’hui à la tête de « L’Opticien Qui Bouge ». Ce service d’optique à domicile vient d’être élu Meilleure Initiative Santé 2018. Une consécration pour cet entrepreneur passionné.

Un opticien qui fait bouger les lignes

« Étant porteur de lunettes depuis que je suis tout jeune, j’ai été assez tôt en contact avec des opticiens. Conforté par mon stage de 3e en magasin d’optique sur tous les aspects du métier, j’ai eu ainsi dès l’âge de 12-13 ans un projet professionnel clairement défini : devenir opticien », raconte Gwenaël Merlio.

Son bac STI Génie Optique en poche, il s’oriente donc vers un BTS Opticien-Lunetier à l’ISO Paris. De ses 2 années à l’ISO il garde un excellent souvenir : ses enseignants étaient « très à l’écoute » et sa promotion « géniale ». Une fois diplômé 2 ans plus tard, il est recruté dans un magasin Alain Affelou en région parisienne puis se voit muté à Toulouse en tant que directeur adjoint. Il passe alors 8 ans à la tête de différents magasins dans le sud de la France.

En 2013, il fonde « L’Opticien Qui Bouge », un service d’opticien à domicile qui s’adresse principalement aux personnes âgées et à mobilité réduite, ainsi qu’aux familles avec des enfants en bas âge et aux personnes qui n’ont pas le temps de se déplacer en magasin.  « L’optique à domicile induit une approche différente de l’exercice en magasin : une grande capacité d’écoute vis-à-vis d’une clientèle plutôt âgée, et un goût certain pour la route, qui fait partie intégrante du métier », précise-t-il.

Une évolution à grande vitesse

« D’avril 2013 à 2018, tout a évolué à une vitesse inimaginable ». Ses projets, en cours ou à venir, sont nombreux :

  • développer des contrats d’agents commerciaux payés à la commission (10 personnes ont déjà signé un contrat d’un an à partir de septembre-octobre 2018, 3 à 4 nouveaux commerciaux rejoindront le réseau chaque trimestre) ;
  • créer une centrale d’achat tournée vers les opticiens de l’enseigne d’ici la fin de l’année, qui sera accessible, à terme, à tous les opticiens à domicile en France ;
  • ouvrir, début 2019, un centre de formation en partenariat avec Pôle Emploi afin de former des opticiens déjà diplômés ;
  • ouvrir 20 nouvelles concessions d’ici le premier trimestre 2019 (l’enseigne est déjà présente à Toulouse, Poitiers, Niort, Troie, Lille, Châteauroux et à Mont-de-Marsan).

La consécration d’un service à valeur ajoutée

Après 5 ans d’existence, L’Opticien Qui Bouge a reçu, en avril dernier, le trophée de la meilleure innovation « Santé/E-santé » SilverEco 2018. Pour Gwenaël Merlio, « ce prix est une reconnaissance de la valeur ajoutée du service, ainsi que du dynamisme de l’entreprise ».

Selon lui, les facteurs clés de la réussite sont la motivation – « croire en son projet pour donner envie aux banques puis aux clients de vous accompagner » – et l’investissement – « prendre le temps de concevoir son projet ». Il conseille ainsi à tous les étudiants de bien réfléchir à leur futur métier pour pouvoir s’épanouir dans leur activité.

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Mehdi Yahiani, Formateur et Manager de 3 points de vente en Chine, ISO Lille

« En Chine, tout va vite, très vite ! »

Arrivé il y a un an et demi avec une Licence Professionnelle d’Optique en poche, Mehdi Yahiani est déjà formateur et à la tête de trois points de vente en Chine. Récit d’une ascension fulgurante dans l’Empire du Milieu.

À 26 ans, Mehdi Yahini a bien pris le pli de la vie à la chinoise : il travaille six jours sur sept, enchaînant réunions et déplacements, onze salariés à gérer dans les trois points de vente qu’il manage, une trentaine d’opticiens à former en parallèle. « On ne s’ennuie pas ici – c’est sûr ! », s’amuse l’ancien lillois débarqué il y a seulement dix-huit mois en Chine.

À l’époque, Mehdi sort tout juste du cursus de Licence Professionnelle d’Optique de l’ISO Lille, suivi en alternance, après l’obtention de son BTS Opticien Lunetier dans la même école. Dans le cadre de ses partenariats internationaux, l’ISO lui propose de partir un an comme formateur en Chine. Objectif : inculquer les fondamentaux de l’optique appris dans son cursus français à de jeunes managers de magasins chinois. « Les cursus d’optique en Chine restent assez théoriques », explique Mehdi. « Il y a peu de stage et de pratique en magasin. Même le cursus d’optométrie de 4 ans ne comporte qu’un stage d’observation de 6 mois en hôpital. Ainsi, les employeurs complètent souvent par eux-mêmes la formation des salariés qu’ils recrutent. »

Le titulaire de la Licence Professionnelle d’Optique saute sur l’occasion et fait le grand saut dans l’inconnu à la rentrée 2016. Direction la province du Henan, dans le nord du pays. « Je ne parlais pas un mot de chinois, mais j’étais accompagné par un traducteur, qui m’a aidé aussi pour les modalités de mon installation sur place. »

« En quelques mois, on se retrouve avec des cartes de visite de CEO »

Mehdi s’acclimate rapidement au pays et à un marché de l’optique à la croissance galopante. « En l’espace de quelques mois, on se retrouve avec des cartes de visites de CEO et des propositions de postes avec des salaires auxquels on ne rêverait pas en France », commente l’expatrié. « Les besoins de formation dans le secteur sont immenses et les employeurs sont constamment en recherche de professionnels pour coacher leurs équipes. » Seul hic : Mehdi ne parle pas chinois et l’embauche d’un traducteur pour l’accompagner refroidit les potentiels employeurs. Au bout d’un an, Mehdi finit son contrat et rentre en France, mais ne se décourage pas pour autant.

« Malgré la barrière de la langue, j’étais persuadé qu’il y avait des opportunités à saisir. » Il revient seul à Shanghai, démarche des réseaux et finit par trouver un poste dans la province de Chongqing. « Le groupe comptait suffisamment d’employés anglophones pour que je sois accompagné dans les points de vente par des salariés capables de traduire pour moi. » Recruté en septembre dernier, Mehdi est – six mois plus tard – en charge de la formation d’une trentaine de salariés, et a récupéré depuis également la gestion de trois points de vente (dont un magasin franchisé Alain Afflelou). « Ici, tout va vite, très vite. Quand les résultats suivent, on vous fait très rapidement confiance. »

« Ici, le client est un vrai dieu »

Rythme de travail soutenu à la clé et expertise consolidée du marché. « Le fonctionnement des points de vente est assez différent de ce que l’on voit en France car il y a des hiérarchies assez établies avec un gestionnaire de magasin, un manager général, un optométriste et des vendeurs. Chacun a une place assez précise, ce qui simplifie les choses au final. ». Et le client ? « S’il est roi en France, ici c’est un véritable Dieu ! Les clients sont hyper-connectés – via Wechat, et peuvent être très exigeants – en particulier sur les prix. Il y a une culture de la remise qui conduit à des négociations sans fin. Même si vous affichez des tarifs moins élevés que vos concurrents, les clients réclameront encore des remises par principe. » Sourire en coin. Mehdi le Lillois sait y faire avec les manières chinoises et a déjà doublé les résultats de ses magasins.

Expatrié et acclimaté, il a d’autres ambitions pour son futur : en Chine peut-être, aux États-Unis pourquoi pas. Voire en France. « Partir loin ne m’a pas coupé de la France et du marché hexagonal. Il y a plein de belles choses à y faire aussi – certes à un rythme différent d’ici – mais avec de belles opportunités. Si ça se présente, pourquoi pas… »

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Caroline Abram, opticienne créatrice

Ancienne étudiante à l’ISO Paris, Caroline Abram est aujourd’hui une créatrice de renom, reconnue pour ses modèles aux formes ultra-féminines et aux couleurs pétillantes. Après avoir exercé le métier d’opticien dans la boutique familiale, elle a créé des bijoux et accessoires de lunettes, puis a lancé sa propre marque éponyme de lunettes, qui célèbre la beauté des femmes.

L’optique, un secteur familier

Née d’une mère opticienne et d’un père ophtalmologue, Caroline Abram nourrit dès son plus jeune âge le désir d’intégrer une école d’art. Indécise sur son avenir après son baccalauréat scientifique option dessin et encouragée par la voix maternelle, elle s’oriente alors vers des études d’optique, qui lui garantissaient un « vrai métier » à la clé.

La jeune femme obtient son BTS Opticien-Lunetier à l’ISO et travaille pendant 10 ans dans la boutique que tient sa mère à Montmartre, au cœur de la capitale. Puis, pour enrichir ses activités quotidiennes, elle commence à fabriquer des chaînes de lunettes ornées de perles et de détails en argent inspirées par ses voyages réguliers au Sénégal, où son père s’est expatrié.

Le développement progressif de sa marque

La jeune créatrice diversifie progressivement sa gamme de produits, avec en particulier des « bijoux de lecture », pour lesquelles elle décèle « une vraie demande ». Ces face-à-main bâtiront sa réputation. Ses créations ne tardent pas à être commercialisées dans les plus grands magasins parisiens tels que le Printemps ou les Galeries Lafayette, et de belles boutiques de niches, grâce à son important carnet d’adresses, et à rencontrer un franc succès. Au Salon de l’optique de Paris (le Silmo), sa marque est récompensée par 3 SILMO d’or.

Désormais entièrement consacrée à la création – « une activité passionnante et un challenge de tous les jours » –, Caroline Abram est à la tête d’une entreprise de 15 collaborateurs, avec un atelier implanté au Sénégal.

Révéler la beauté des femmes

À travers ses créations (notamment sa nouvelle collection Wonder Woman) et ses campagnes de publicité, elle met en lumière une femme moderne et indépendante, à l’apogée de sa féminité. La forme papillon, clin d’œil charmeur et ultra-glamour inspiré des sixties, est devenue sa marque de fabrique, pimpée par toute une palette de couleurs exubérantes. « Une femme peut être encore plus belle et sensuelle avec des lunettes », déclare Caroline Abram. Son objectif ? « Dédramatiser le port de lunettes ».

Reconnue par ses pairs et plébiscitée par le public, Caroline Abram souhaite continuer à se développer tout en gardant le parti pris d’une marque de niche, et toujours le même crédo : satisfaire ses clientes.

Les conseils de la créatrice

« Mes 3 conseils aux étudiants qui souhaitent s’orienter vers la création seraient :

  • de choisir, pour les porteurs de lunettes, des modèles qui expriment leur personnalité,
  • de s’accrocher à leur idée et de se consacrer pleinement à leur projet,
  • et surtout, d’être jusqu’au-boutiste ! »

De son passage à l’ISO Paris Caroline Abram garde un excellent souvenir : « J’ai adoré mes études à l’ISO. Les enseignants étaient tous très professionnels, à l’écoute et accessibles. Mon cursus m’a beaucoup aidée à devenir autonome. » Une personnalité inspirante pour tous les futurs créateurs !

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Success story de Céline Adrey : des bancs de l’ISO à l’expertise Hoya

Ancienne étudiante à l’ISO Paris, forte d’une expérience de 10 ans acquise chez Alain Afflelou, Céline Adrey occupe depuis 6 ans un poste de Lens expert au sein de la société Hoya, acteur mondial des verres correcteurs ophtalmiques.

Issue d’une famille de kinés, dentistes et pharmaciens, Céline Adrey se destine dès son plus jeune âge au secteur paramédical. Après un baccalauréat scientifique obtenu à 17 ans, elle tente à deux reprises d’intégrer la faculté de pharmacie, puis se tourne vers l’optique, déterminée à rester dans un univers similaire.

À la faveur d’une rencontre avec un professionnel de l’école, elle découvre l’ISO et décide d’intégrer le BTS Opticien-Lunetier à l’ISO Paris. « L’apport de l’ISO dans mon parcours a été fondamental sur deux plans : le réseau d’amis et de partenaires qui sont aujourd’hui mes interlocuteurs au quotidien et l’envie de poursuivre mes études d’optique. Je me souviens particulièrement d’une phrase d’un de nos enseignants qui disait : « Si on veut rester jeune d’esprit, il faut exercer trois métiers dans sa vie ».

Dès la 1ère année de BTS, elle intègre le groupe Alain Afflelou comme opticienne-optométriste ; elle y travaillera chaque été durant ses études.

À l’obtention de son diplôme, se sentant « destinée à faire de longues études », elle poursuit en Maîtrise de Science et techniques d’optométrie à l’Université d’Orsay – Paris Sud, puis en Master Analyse de la vision à l’Université Aix-Marseille III. Elle complète son expérience par deux stages à la Fondation Rotschild et décroche un second Master en Executive marketing et communication à Sup de Co Paris. « On n’est jamais trop formé », souligne-t-elle.

En entreprise, Céline gravit les échelons jusqu’à devenir chef de produits division verre et contactologie.

D’opticienne-optométriste à Lens Expert

En 2010, Céline Adrey intègre le groupe Hoya, acteur mondial des verres correcteurs ophtalmiques. Elle y est responsable de la formation des équipes en interne et collabore au développement d’outils à destination des opticiens au niveau européen. Par exemple Yuniku, le premier équipement sur-mesure centré sur la vision, entièrement individualisé avec une monture imprimée grâce à la technologie 3D, ou bien la solution Hoya EyeGenius, un nouveau système de mesure haute précision et une gamme de verres spécifiques dédiés aux corrections prismatiques.

Céline travaille également en collaboration avec ses homologues européens en tant que Lens Expert, contribue à définir la stratégie de Hoya Lens France et participe aux réponses aux appels d’offre et à la conception du catalogue de produits. Elle est par ailleurs responsable Hoya Faculty France, un centre de formation européen destiné aux professionnels de l’optique, situé à Budapest.

À son poste, pas de routine et toujours de nouveaux challenges : « Cette semaine, je participe à une réunion entre confrères européens sur l’avenir des verres, à Budapest ; le 5 décembre, j’anime une conférence sur nos produits destinée aux opticiens ; en janvier, ce sera le bilan de l’équipe de vente. » « J’ai sans cesse besoin d’apprendre et de découvrir de nouvelles choses », explique-t-elle.

Céline apprécie particulièrement la diversité de son métier, le travail en équipe et la pratique quotidienne de l’anglais. Elle est fière des produits et du groupe qu’elle représente et se plaît à travailler en amont de la chaîne optique. Son expérience d’opticien-optométriste – son premier métier – lui est aujourd’hui précieuse pour anticiper les attentes et les besoins des clients ainsi que des porteurs.

De plus en plus impliquée au niveau européen, Céline envisage d’évoluer vers un poste à l’étranger. « L’optique est un bel univers dont les perspectives à venir sont passionnantes, avec notamment l’arrivée massive du digital. Néanmoins, même si notre façon de travailler ne cesse d’évoluer, les fondamentaux resteront les mêmes, à savoir le confort visuel des porteurs. »

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Success Story de David Rio : de l’ISO au CNRS

David Rio est doctorant en dernière année de thèse d’Optométrie et Sciences de la Vision dans un laboratoire affilié – entre autres – au CNRS. Fort de son parcours à l’ISO Nantes, également enseignant en contactologie à l’Université Orsay – Paris Sud, il s’adonne désormais à ses deux passions : l’enseignement et la recherche. Il a eu récemment l’occasion de présenter une partie de ses travaux lors du congrès de l’ARVO, le rendez-vous incontournable des chercheurs en optique.

Après deux tentatives d’entrer en faculté de médecine, David Rio se réoriente en BTS Opticien Lunetier à l’ISO Nantes dans la perspective d’enseigner. Désireux de rester dans le milieu paramédical, il est attiré par l’optique, un secteur en constant développement qui présente de nombreux débouchés.

Il poursuit ses études supérieures en obtenant une Licence Professionnelle d’Optique, puis un Master Biologie Santé, spécialité Sciences de la vison. Il entre alors en stage au Laboratoire Aimé Cotton (LAC), affilié au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), à l’ENS Cachan, l’Université Paris-Sud et l’Université Paris-Saclay. Durant ces 6 mois, immergé à plein temps dans le monde de la recherche, David mûrit son projet de continuer en doctorat (bac+8), sous la direction de Richard Legras, responsable de l’activité de recherche en optométrie.

Entre la recherche et l’enseignement

David Rio jongle désormais entre la recherche et l’enseignement, deux activités qui le passionnent. En septembre prochain, le jeune homme soutiendra sa thèse sur « L’optimisation des optiques bifocales destinées à corriger la presbytie » et deviendra officiellement docteur en optique, au terme de 3 ans de travail.

Ses travaux de recherche, orientés vers l’innovation produit, consistent à concevoir de nouvelles solutions de design optique pour corriger la presbytie – un projet qui pourrait bientôt entrer en phase de prototypage.

En parallèle, il occupe un poste d’enseignant en contactologie à l’Université d’Orsay.

David Rio reconnaît le rôle important qu’a joué l’ISO dans sa trajectoire professionnelle :  « En raison de l’implication et de la proximité de l’équipe pédagogique, mais aussi du réseau auquel cette école m’a donné accès, l’ISO a été un tremplin dans mon parcours » souligne-t-il.

Optometrie ISO - David Rio

Un acteur de la recherche au congrès de l’ARVO 2016

David Rio a eu l’opportunité de présenter une partie de sa thèse lors du congrès international de l’ARVO 2016, qui s’est tenu à Seattle, du 29 avril au 5 mai.

Le congrès de l’ARVO (The Association for Research in Vision and Ophthalmology. En français : l’association de recherche en ophtalmologie et en vision) réunit chaque année quelque 11 000 chercheurs en ophtalmologie et en vision originaires de plus de 75 pays (dont 45% des États-Unis). Durant 5 jours, plus de 6 000 communications, affichées ou orales, y sont présentées.

David Rio a, quant à lui, proposé une communication dédiée à la comparaison des nouveaux designs de lentilles aux designs existants – la 4e et dernière étude de sa thèse. « Ces 5 jours ont été un moment privilégié pour échanger avec mes pairs sur ce sujet. Le congrès de l’ARVO est également le lieu idéal pour développer son réseau et ouvrir la voie à nouvelles collaborations » note le jeune chercheur.

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